SNCF : la direction détaille une hausse salariale et mise surtout sur les primes
La proposition centrale de la direction de la SNCF repose sur une augmentation salariale annuelle moyenne de 256 euros bruts à partir de 2026. Selon les informations du Parisien, cette revalorisation concerne l’ensemble des cheminots et s’inscrit dans une politique salariale globale présentée comme soutenable. Toutefois, même si cette hausse est mise en avant par la direction, elle reste jugée insuffisante par une partie des grévistes, ce qui alimente la poursuite de la grève. Par ailleurs, la direction de la SNCF précise que cette augmentation représente environ 2,5% de hausse moyenne des rémunérations. La SNCF insiste sur le fait que cette progression salariale serait supérieure à l’inflation anticipée pour 2026. Cependant, malgré cet argument économique, la grève reste très suivie, notamment chez les conducteurs et les contrôleurs, métiers stratégiques du groupe.
Au-delà du salaire de base, la direction de la SNCF a élargi sa proposition afin de répondre à certaines revendications spécifiques des grévistes. L'entreprise propose une revalorisation de plusieurs primes, en particulier celles liées aux horaires décalés, au travail de nuit et aux contraintes opérationnelles. Cette approche vise à reconnaître la pénibilité de certains postes. En outre, la direction souligne que ces ajustements indemnitaires s’ajoutent à un effort financier global de plusieurs centaines de millions d’euros par an. Cette enveloppe serait destinée à l’ensemble des mesures salariales proposées. Néanmoins, malgré cette annonce, les syndicats estiment que la direction ne répond pas pleinement aux attentes exprimées lors du déclenchement de la grève.
Au-delà du salaire de base, la direction de la SNCF a élargi sa proposition afin de répondre à certaines revendications spécifiques des grévistes. L'entreprise propose une revalorisation de plusieurs primes, en particulier celles liées aux horaires décalés, au travail de nuit et aux contraintes opérationnelles. Cette approche vise à reconnaître la pénibilité de certains postes. En outre, la direction souligne que ces ajustements indemnitaires s’ajoutent à un effort financier global de plusieurs centaines de millions d’euros par an. Cette enveloppe serait destinée à l’ensemble des mesures salariales proposées. Néanmoins, malgré cette annonce, les syndicats estiment que la direction ne répond pas pleinement aux attentes exprimées lors du déclenchement de la grève.
Des contraintes budgétaires évoquées également
Dans ses échanges avec les organisations syndicales, la direction rappelle régulièrement le poids de la masse salariale du groupe : celle-ci dépasse 20 milliards d’euros par an. Cet élément est systématiquement mis en avant par la direction pour justifier la prudence de ses propositions face à la grève SNCF.
Par ailleurs, la SNCF propose un calendrier de négociations étalé sur plusieurs semaines afin de poursuivre les discussions. Cette méthode vise à maintenir un dialogue social structuré, tout en évitant une réponse immédiate jugée trop coûteuse. Toutefois, cette stratégie de la direction est perçue par de nombreux grévistes comme un moyen de temporiser, ce qui entretient le climat de défiance autour de la grève.
Par ailleurs, la SNCF propose un calendrier de négociations étalé sur plusieurs semaines afin de poursuivre les discussions. Cette méthode vise à maintenir un dialogue social structuré, tout en évitant une réponse immédiate jugée trop coûteuse. Toutefois, cette stratégie de la direction est perçue par de nombreux grévistes comme un moyen de temporiser, ce qui entretient le climat de défiance autour de la grève.

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