Suppressions de postes à la Société Générale : 1.800 emplois concernés d’ici 2027
La Société Générale a annoncé prévoir 1.800 suppressions de postes en France d’ici fin 2027. Ces suppressions de postes ne prendraient pas la forme de licenciements secs. La banque privilégie des départs naturels, incluant des retraites, des mobilités internes et des non-remplacements de postes vacants. Cette stratégie vise à limiter l’impact social direct tout en réduisant durablement les effectifs.
Ces suppressions de postes concerneront principalement les fonctions centrales, notamment au siège, ainsi que certaines structures d’organisation de la banque de détail. En revanche, le réseau d’agences commerciales ne serait pas touché par cette mesure. La direction de la Société Générale insiste sur le caractère progressif et encadré du plan, présenté comme une adaptation à l’évolution des usages bancaires et à la digitalisation croissante des services.
Ces suppressions de postes s’inscrivent dans une trajectoire déjà engagée. En 2024, la banque avait annoncé environ 900 réductions d’effectifs, principalement au siège, toujours sans plan de départs contraints. L’objectif est de simplifier les structures, d’accélérer les processus décisionnels et de contenir les coûts dans un contexte de concurrence accrue entre établissements bancaires européens.
Ces suppressions de postes concerneront principalement les fonctions centrales, notamment au siège, ainsi que certaines structures d’organisation de la banque de détail. En revanche, le réseau d’agences commerciales ne serait pas touché par cette mesure. La direction de la Société Générale insiste sur le caractère progressif et encadré du plan, présenté comme une adaptation à l’évolution des usages bancaires et à la digitalisation croissante des services.
Ces suppressions de postes s’inscrivent dans une trajectoire déjà engagée. En 2024, la banque avait annoncé environ 900 réductions d’effectifs, principalement au siège, toujours sans plan de départs contraints. L’objectif est de simplifier les structures, d’accélérer les processus décisionnels et de contenir les coûts dans un contexte de concurrence accrue entre établissements bancaires européens.
BNP Paribas : 1.200 emplois dans la gestion d’actifs devraient disparaître
BNP Paribas a de son côté annoncé 1.200 suppressions de postes en France, concentrées dans sa branche de gestion d’actifs. Ces suppressions de postes représentent environ 20% des effectifs de cette activité. Elles concernent BNP Paribas Asset Management et sont directement liées à la réorganisation du pôle après l’acquisition d’AXA Investment Managers.
Ces suppressions de postes visent principalement des fonctions support, des services administratifs et des métiers présentant des doublons après l’intégration des deux entités. BNP Paribas explique que cette restructuration est nécessaire pour harmoniser les systèmes, rationaliser les équipes et bâtir une plateforme de gestion d’actifs unifiée à l’échelle européenne.
La banque précise que ces suppressions de postes seront étalées dans le temps et accompagnées de discussions avec les partenaires sociaux. Là encore, la priorité serait donnée aux départs volontaires et aux mobilités internes, afin de limiter les ruptures de contrat imposées. BNP Paribas assume donc une transformation profonde de son modèle, dans un secteur de la gestion d’actifs confronté à une pression continue sur les marges et à une concurrence internationale accrue.
Ces suppressions de postes visent principalement des fonctions support, des services administratifs et des métiers présentant des doublons après l’intégration des deux entités. BNP Paribas explique que cette restructuration est nécessaire pour harmoniser les systèmes, rationaliser les équipes et bâtir une plateforme de gestion d’actifs unifiée à l’échelle européenne.
La banque précise que ces suppressions de postes seront étalées dans le temps et accompagnées de discussions avec les partenaires sociaux. Là encore, la priorité serait donnée aux départs volontaires et aux mobilités internes, afin de limiter les ruptures de contrat imposées. BNP Paribas assume donc une transformation profonde de son modèle, dans un secteur de la gestion d’actifs confronté à une pression continue sur les marges et à une concurrence internationale accrue.
Pourquoi ces suppressions de postes traduisent une mutation profonde du secteur bancaire
Les suppressions de postes annoncées par BNP Paribas et Société Générale traduisent des choix stratégiques convergents. Les deux groupes invoquent la nécessité d’adapter leurs organisations à la numérisation des services bancaires, à l’automatisation de certaines tâches et à l’évolution des attentes des clients. La baisse de fréquentation des agences physiques et la montée en puissance des services en ligne accélèrent ces transformations.
Dans ce contexte, les suppressions de postes apparaissent comme un levier central de compétitivité. Les banques cherchent à préserver leurs marges, alors que les coûts réglementaires restent élevés et que la concurrence des acteurs numériques s’intensifie. Ces plans visent aussi à redéployer les ressources vers des métiers jugés stratégiques, comme la technologie, la cybersécurité ou l’analyse de données.
Enfin, ces suppressions de postes s’inscrivent dans une dynamique plus large observée dans le secteur bancaire européen : plusieurs grands établissements ont engagé des réductions d’effectifs comparables ces dernières années. BNP Paribas comme Société Générale affirment toutefois vouloir maintenir un dialogue social étroit, afin d’accompagner au mieux les salariés concernés par ces transformations profondes.
Dans ce contexte, les suppressions de postes apparaissent comme un levier central de compétitivité. Les banques cherchent à préserver leurs marges, alors que les coûts réglementaires restent élevés et que la concurrence des acteurs numériques s’intensifie. Ces plans visent aussi à redéployer les ressources vers des métiers jugés stratégiques, comme la technologie, la cybersécurité ou l’analyse de données.
Enfin, ces suppressions de postes s’inscrivent dans une dynamique plus large observée dans le secteur bancaire européen : plusieurs grands établissements ont engagé des réductions d’effectifs comparables ces dernières années. BNP Paribas comme Société Générale affirment toutefois vouloir maintenir un dialogue social étroit, afin d’accompagner au mieux les salariés concernés par ces transformations profondes.

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