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  <title>Economie Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-11T04:28:06+02:00</dc:date>
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   <title>Waymo aurait proposé à Uber d’abandonner les poursuites pour 1 milliard</title>
   <pubDate>Thu, 12 Oct 2017 14:22:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Industrie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’affaire qui tient en haleine la Silicon Valley cette année 2017 est celle opposant la filiale d’Alphabet spécialisée dans la voiture autonome Waymo à la start-up milliardaire et très controversée spécialisée dans les VTC Uber. La première accuse la deuxième d’avoir volé certaines de ses technologies dans la voiture autonome et notamment un système de radar.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/17596463-22050932.jpg?v=1507810968" alt="Waymo aurait proposé à Uber d’abandonner les poursuites pour 1 milliard" title="Waymo aurait proposé à Uber d’abandonner les poursuites pour 1 milliard" />
     </div>
     <div>
      Uber n’a pas réellement fait de l’espionnage industriel, du moins pas au sens premier du terme. Uber a racheté la start-up Otto, qui développait un camion autonome, fondée par un ancien ingénieur de Google, Anthony Levandowski. Ce dernier travaillait sur le projet qui donnera, par la suite, la filiale Waymo. Il aurait, en partant de chez Google, embarqué avec lui des disques durs contenant des milliers de fichiers protégés. <br />   <br />  Uber aurait été au courant de l’affaire mais aurait malgré tout continué de travailler avec Anthony Levandowski et aurait même utilisé certaines de ces technologies volées dans ses prototypes de voiture autonome. C’est en tout cas l’accusation que Waymo fait envers Uber. Les deux entreprises ont entamé une bataille judiciaire qui risque de durer longtemps. <br />   <br />  Toutefois, selon les dernières révélations de Reuters, Waymo aurait en un premier temps tenté de faire passer l’affaire sous silence. Le groupe, filiale du géant Alphabet, aurait proposé un accord amiable avec Uber&nbsp;: une somme d’un milliard de dollars au minimum pour l’abandon des charges et pour la récupération des 14 000 fichiers volés par Anthony Levandowski. <br />   <br />  Uber aurait néanmoins refusé cet accord raison pour laquelle Waymo aurait déposé formellement plainte auprès du tribunal de San Francisco. Désormais, la filiale de Google espère obtenir 1,9 milliard de dollars de dédommagement de la part d’Uber, selon la dernière demande formulée. Initialement, Waymo visait un dédommagement de 2,6 milliards de dollars. Le procès débutera le 4 décembre 2017.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>La semaine de l'Eco du mardi 18 avril 2017</title>
   <pubDate>Thu, 20 Apr 2017 14:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La semaine de l'éco	]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tour d'horizon des principaux événements économiques survenus la semaine du mardi 18 avril 2017     <div><b>Mardi 18 avril 2017 : Uber de plus en plus dans le rouge en 2016</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/12411463-19527460.jpg?v=1492689814" alt="La semaine de l'Eco du mardi 18 avril 2017" title="La semaine de l'Eco du mardi 18 avril 2017" />
     </div>
     <div>
      Si le succès d’Uber, la start-up milliardaire spécialisée dans les VTC, ne se dément pas, elle ne manque pas de traverser une grosse zone de turbulences&nbsp;: accusations de harcèlement sexuel, de vol de brevets sans compter les désertions et le tempérament controversé de son patron, Travis Kalanick… Tout s’enchaîne. Alors, forcément, quand en plus les résultats sont dans le rouge… <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les emplois à domicile sont encore en baisse</b></div>
     <div>
      Faire appel à une nounou, un jardinier, une aide à domicile, une femme de ménage, nombre d'entre nous en rêvent. Mais peu d'entre nous en ont les moyens. <br />    Résultat,&nbsp;le secteur de l'emploi à domicile (garde d'enfants, aides ménagères, etc.) a enregistré sa sixième année de baisse d'affilée, selon les premières estimations pour 2016 publiées vendredi par l'Acoss, l'organisme collecteur des cotisations de Sécurité sociale. <br />    &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mercredi 19 avril 2017 : M6 aussi veut que les opérateurs lui payent la diffusion</b></div>
     <div>
      Le groupe TF1 est aux premières loges dans ce qui est le nouveau conflit opposant les opérateurs Internet et les médias. Le groupe a annoncé son intention de pratiquer une «&nbsp;riposte graduée&nbsp;» conduisant, si aucun accord n’est trouvé, à la coupure du signal chez les Français qui reçoivent la TNT sur leur box TV. Le groupe M6 a décidé de faire de même ce qui, de fait, renforce la position de TF1. <br />    &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jeudi 20 avril 2017 : Google : un adblocker pour Chrome ?</b></div>
     <div>
      Le&nbsp;<a class="link" href="https://www.wsj.com/articles/google-plans-ad-blocking-feature-in-popular-chrome-browser-1492643233" target="_blank">Wall Street Journal</a> &nbsp;a une nouvelle fois balancé une véritable bombe le 19 avril 2017&nbsp;: le géant Google, leader du marché de la publicité en ligne devant Facebook, serait en train de développer une fonctionnalité qui existe déjà et qui ne manque pas de poser de gros problèmes aux éditeurs de sites Internet. Dans ses cartons il y aurait un adblocker, un bloqueur de pub. <br />    &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La France est l’un des rares pays où les inégalités se réduisent</b></div>
     <div>
      Le FMI, dirigé par Christine Lagarde, vient de rendre public son rapport semestriel sur les finances publiques. Son titre ? «Faire plus avec moins», ou&nbsp;comment les Etats peuvent faire le meilleur usage possible de l'argent public. <br />    Les experts de l'institution dispensent leurs conseils en la matière, comme le rapporte un article publié dans<a class="link" href="http://premium.lefigaro.fr/conjoncture/2017/04/19/20002-20170419ARTFIG00292-la-france-est-l-un-des-seuls-pays-o-les-inegalites-ont-diminue-depuis-30-ans.php">&nbsp;Le Figaro.</a> &nbsp;Ils conseillent notamment aux Etats de&nbsp;veiller à réduire les inégalités. Sans doute ces derniers n'y avaient-ils pas encore pensé !! <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Zoom sur la filière française des technologies de défense</title>
   <pubDate>Wed, 02 Oct 2013 12:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Industrie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En ces temps de crise économique, il est curieux de constater que bien peu de choses sont dites sur un secteur de notre économie qui se porte plutôt bien, et au sein duquel compétitivité et productivité n’ont jamais fait défaut.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/5936669-8847075.jpg?v=1381229093" alt="Zoom sur la filière française des technologies de défense" title="Zoom sur la filière française des technologies de défense" />
     </div>
     <div>
      Il serait presque franchement déplacé de ne pas se réjouir devant une réussite française, susceptible, pour une fois, de damer le pion aux Américains. Mais cela ne s’est pas fait tout seul. Après son passage par des restructurations massives au début des années 2000, l’industrie de défense française a su maintenir son rang de puissance exportatrice sur ce créneau, en combinant innovation, haute technologie et originalité de ses produits. <br />  &nbsp; <br />  Il est vrai que l’on vend moins de chars d’assaut aujourd’hui qu’il y a vingt ans, du fait de ce paradoxal sentiment de sécurité européen, qui nous amène à paraître plus faibles de jour en jour face à une planète qui réarme massivement. Mais avec le deuxième domaine maritime au monde, et forte d’une riche histoire ultra-marine, la France peut se vanter de disposer de champions de classe mondiale dans le domaine de l’ingénierie navale, qu’il s’agisse des constructeurs de coques grises, ou des équipementiers de défense. <br />  &nbsp; <br />  Les navires de guerre contemporains n’ont plus grand-chose à voir avec l’image d’Epinal du croiseur hérissé de canons et lourdement blindé. Furtifs, rapides, bardés d’électronique de détection et d’armements de haute précision, les navires modernes sont des outils stratégiques de haute technologie. Et en la matière, les industries hexagonales témoignent d’une inventivité indéniable qui fait leur succès à l’étranger. En des temps reculés, la France décida d’acquérir l’autonomie stratégique, via le saut du nucléaire militaire. Sauf que la tête nucléaire, la bombe, ne suffit pas. Encore faut-il les moyens de la porter chez l’adversaire, c’est-à-dire les vecteurs. Démarrèrent alors à l’époque les mises au point des sous-marins nucléaires d’engins, les SNLE, et des bombardiers stratégiques à long rayon d’action. Cela déboucha sur la classe <em>Le Redoutable</em> pour les premiers (et les sous-marins nucléaires d’attaque de classe <em>Rubis</em> un peu plus tard), et sur l’extraordinaire <em>Mirage IV</em> pour les seconds, qui posa les bases de la très performante industrie aéronautique européenne. Le saut technologique réalisé avec la marine, via notamment la conception des plus petits réacteurs nucléaires embarqués au monde, allait nous donner quelques longueurs d’avance pour la suite. L’étincelle de la volonté politique venait d’allumer le feu sacré chez nos ingénieurs&nbsp;; il ne devait plus s’éteindre par la suite. <br />  &nbsp; <br />  Quelques années plus tard, la France devenait la première puissance maritime à armer des bâtiments de premier rang furtifs, les frégates <em>La Fayette</em>, imitées depuis par toutes les marines du monde. Sa deuxième classe de SNLE, classe <em>Le Triomphant</em>, inaugurait un nouveau système de propulsion, fondé sur le principe du <em>pump-jet</em> et popularisé par le film <em>Octobre Rouge.</em> Sauf que dans la réalité, c’est la France qui s'en est dotée la première, disposant ainsi du SNLE le plus discret et le plus performant au monde. Plus proche de nous, les Bâtiment de Projection et de Commandement (BPC) ont été à l’origine de nouveaux standards, à la fois dans la construction navale, mais aussi et surtout dans la conception et la conduite des opérations amphibies, qu’elles soient d’ordre militaire ou humanitaire. <br />  &nbsp; <br />  Le point fort de l’industrie nationale réside dans sa capacité à construire l’intégralité des systèmes embarqués, de la propulsion aux communications, de la coque aux armements. Les SNLE, comme les BPC, ne sont pas le fruit d’une seule entreprise, mais le résultat du travail en collaboration de centaines d’entreprises de haute technologie. Cette filière des industries de défense va de l’ingénierie nucléaire au guidage des missiles stratégiques, en passant par la métallurgie de précision et les sciences de l’hydroacoustique. Et si tout cela était simple, nous ne serions pas qu’une poignée de pays à maitriser ces technologies. <br />  &nbsp; <br />  La France dispose de la capacité à proposer non pas des produits isolés et indépendants les uns des autres, mais des systèmes d’armes complets. Dans le cas des BPC, l’industrie française propose également des innovations majeures, dans la batellerie, avec les Engins de Débarquement Amphibie Rapide (EDA-R) ou L-CAT (pour «&nbsp;Landing Catamaran&nbsp;»), tels que nommés par le constructeur, la société CNIM. L’entreprise française, spécialisée dans l’ingénierie industrielle de haut vol et passée maître dans le maniement des systèmes énergétiques et militaires avancés, est aujourd’hui l’une des plus en pointe sur le marché de la logistique militaire, notamment grâce à la construction de coques en aluminium de tonnage important. Véloces, performants et polyvalents, Les L-CAT de CNIM complètent à merveille la réussite industrielle des BPC, vendus à la Russie. Ils sont suffisamment performants pour avoir impressionné les délégations officielles de la marine américaine lors d’exercices amphibies interalliées. Elles ont particulièrement noté la souplesse d’emploi, l’ingéniosité du design français, et le coût maitrisé du L-CAT. Et contrairement à ce que l’on peut imaginer, l’armée américaine n’est pas réticente à l’idée d’acheter européen&nbsp;: actuellement dans l’inventaire US, les mitrailleuses sont belges, les canons de ses chars sont allemands, les AV-8B <em>Harriers</em> des <em>Marines</em> sont anglais, et une partie de son parc hélicoptères est européenne. <br />  &nbsp; <br />  Dans tous les domaines des technologies de défense, la France dispose d’un tissu industriel fourni, susceptible de répondre à une forte demande, même si essentiellement extra-européenne. Si nous pouvons certes nous féliciter d’être auto-suffisants en matière d’armements, quel que soit le besoin, nous devons surtout nous préoccuper de préserver ces savoir-faire chèrement acquis.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Le commerce de l’information : un marché d’avenir</title>
   <pubDate>Fri, 29 Jun 2012 17:06:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[Industrie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le développement fulgurant de start-ups évoluant sur le terrain des technologies en ligne confirme de plus en plus l’idée que les outils d’analyse de données massives seront le levier technologique de croissance de la prochaine décennie. Partout dans le monde, la production d’informations augmente en quantité et en qualité. Une tendance lourde qui laisse entrevoir l’émergence de nouveau métiers et de nouveau secteurs d’activité.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/4480453-6727028.jpg?v=1341415373" alt="Le commerce de l’information : un marché d’avenir" title="Le commerce de l’information : un marché d’avenir" />
     </div>
     <div>
      Les rangs des experts de la donnée semblent voués à croître en corrélation avec le développement du web&nbsp;2.0. Ces spécialistes maîtrisent en effet des compétences d’analyse qui leur permet de traiter les quantités croissantes et d’ores et déjà massives de données générées par le trafic des internautes sur le web. <br />  &nbsp; <br />  Pour les entreprises, il s’agit d’ores et déjà d’une compétence inestimable. Interpréter les données de plusieurs milliers d’utilisateurs de services en ligne payants ou gratuits constitue la voie royale pour mieux comprendre l’envie du consommateur, les carences de l’offre à son égard ou encore les avantages comparatifs réels de la concurrence. Les applications marketing du traitement des données massives s’imposent donc immédiatement à l’esprit, et plusieurs champions du Net en ont déjà fait un commerce. <br />  &nbsp; <br />  Facebook en est l’exemple même. Service gratuit pour ses utilisateurs, Facebook vit de la vente de prestations publicitaires conçue à partir des données déposées par les internautes sur son site. Une fois traitées, ces données permettent de réaliser des à des segmentations fines du marché et un ciblage précis du consommateur. À partir des requêtes d’un utilisateur, Google opère de la même façon afin de faire des suggestions publicitaires pertinentes aux internautes. <br />  &nbsp; <br />  Si le marketing est peut-être le champ de compétence pour lequel la contribution du traitement de donnée massive est la plus évidente, il est toutefois loin d’être le seul. En progressant, les capacités techniques et humaines d’analyse étendent progressivement leur champ d’application. On en a déjà un aperçu dans ces entreprises qui pratique la Business Intelligence&nbsp;: consignant et traitant systématiquement l’ensemble des données générées par l’entreprise, les gestionnaires familiers de cette technique s’en servent pour optimiser leurs ventes, leur flux logistique, leurs coûts et plus généralement, leur prise de décision. <br />  &nbsp; <br />  Le décollage de l’exploitation des données massive – ou big data – est largement dû à la progression des technologies et compétence d’analyse&nbsp;: intelligence artificielle, solution de traitement automatisée et savoir-faire associé ont amorcé leur essor peu de temps seulement après que notre monde se soit véritablement couvert de périphériques informatiques d’acquisition au tournant du XXIe siècle. Du fait de leur grande quantité, les données et les informations qu’elles recèlent apparaissent de plus en plus comme une ressource économique stratégique&nbsp;: celui qui la possède peut se distinguer du concurrent en prenant une meilleure décision. Aussi, qu’il s’agisse de marketing, de gestion d’entreprise ou de simple divertissement, l’information et son échange se structurent indéniablement de plus en plus en un marché à part entière, dont Google n’est que le premier d’une série de champions indéniablement vouée à s’allonger.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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