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  <title>Economie Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-16T21:18:25+02:00</dc:date>
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   <title>Les retraits aux distributeurs de moins en moins gratuits en 2022</title>
   <pubDate>Thu, 06 Jan 2022 15:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   En 2022, les clients des banques traditionnelles devront être encore plus attentifs aux frais lorsqu’ils retirent des espèces dans un distributeur, prévient l’association Consommation, Logement, Cadre de Vie (CLCV).     <div><b>Moins de retraits « déplacés » gratuits en 2022</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/61435423-44781203.jpg?v=1641482199" alt="Les retraits aux distributeurs de moins en moins gratuits en 2022" title="Les retraits aux distributeurs de moins en moins gratuits en 2022" />
     </div>
     <div>
      Retirer des espèces où on veut quand on veut… pour les clients des banques traditionnelles du moins, cela devient de moins en moins une évidence en 2022. <strong>D’une part parce que le nombre de retraits « déplacés » gratuits se réduit dans bon nombre d’établissements, d’autre part parce que les frais associés à chaque retrait « déplacé » augmentent en 2022</strong>, nous apprend l’association Consommation, Logement, Cadre de Vie (CLCV) dans son étude annuelle sur les frais bancaires. <br />   <br />  Le nombre de retraits gratuits baisse au Crédit Agricole Centre Ouest (4, contre 5 en 2021), à la Banque Populaire Alsace Lorraine Champagne, Banque Populaire Aquitaine Centre Atlantique, à la Caisse d’Épargne Loire Drôme Ardèche, au Crédit Agricole Charente Maritime Deux Sèvres (3, contre 4 en 2021), au Crédit Agricole Val de France, au CIC et au sein de 11 fédérations des Crédits Mutuels du groupe Alliance Fédérale (2, contre 4 en 2021), au Crédit Agricole Centre France, au Crédit Agricole Côte d’Armor, au Crédit Mutuel Massif Central et à la Banque Populaire du Sud (3, contre 2 en 2021).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les cotisations des cartes sont elles aussi en hausse</b></div>
     <div>
      Le coût du retrait « déplacé » « hors forfait » augmente lui aussi en 2022. La facturation passe de 0,90 euro à 1 euro au Crédit Agricole Centre Ouest, de 0,95 euro à 1 euro au Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, de 1,10 euros à 1,20 euros à la Banque Populaire Bourgogne Franche Comté et de 1,37 euros à 1,40 euros à LCL. <br />   <br />  Et pour retirer des espèces dans un distributeur il faut bien évidemment une carte. Les cotisations des cartes sont elles aussi en hausse. Toutes banques confondues, en 2022 le coût moyen d’une carte Visa ou Mastercard à débit immédiat est de 45,15 euros par an, en hausse de 1,3%. Sur les cartes à débit différé, la hausse de la cotisation annuelle est moindre : +0,4%, soit 44,89 euros par an. Elle est un peu plus élevée sur les cartes Visa Premier et Gold (+0,6%, soit 129,97 euros de cotisation annuelle en moyenne). <strong>Enfin, les cartes à autorisation systématiques, traditionnellement les moins chères (31,77 euros de cotisation annuelle en moyenne), voient leur cotisation augmenter de 2,1% en 2022.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Retrait soudain de Deliveroo qui ne livrera plus de repas en Allemagne</title>
   <pubDate>Mon, 12 Aug 2019 18:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marie-Eve Wilson-Jamin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après quatre ans de service, la plateforme Deliveroo va quitter l'Allemagne et donc arrêter ses livraisons à compter du 16 août pour se concentrer sur d'autres marchés à plus forte croissance.     <div><b>Deliveroo quitte l'Allemagne</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/36391241-32523862.jpg?v=1565629923" alt="Retrait soudain de Deliveroo qui ne livrera plus de repas en Allemagne" title="Retrait soudain de Deliveroo qui ne livrera plus de repas en Allemagne" />
     </div>
     <div>
      Décision aussi étrange que soudaine pour le Britannique Deliveroo.&nbsp;La plateforme a décidé de quitter l'Allemagne quasiment sans préavis. En effet, la fermeture du service aura lieu le 16 août. L'entreprise, un des leaders du marché de la livraison de repas, indique sa volonté de recentrer ses ressources et ses investissements dans d'autres pays en Europe et dans la région Asie Pacifique. <br />   <br />  L'explication la plus plausible est la concurrence subie outre Rhin par Deliveroo, où Lieferando, une filiale du Néerlandais Takeway est bien implantée. Depuis plusieurs mois, le groupe britannique s'interrogeait sur son avenir en Allemagne, évoquant un redéploiement en fin d'année, voire la fermeture du service dans une dizaine de villes. La décision a donc été prise de partir sous d'autres horizons.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les coursier avertis le même jour que tout le monde</b></div>
     <div>
      Les coursiers ont été avertis par email lundi 12 août comme tout le monde, soit quatre jours avant la fermeture du site en Allemagne, comme le signale certains tweets de salariés mécontents. L'un d'eux explique :&nbsp;"Avec un préavis aussi court, des centaines de livreurs doivent maintenant faire face à des problèmes majeurs pour gagner leur vie. En vertu de l'emploi en freelance, Deliveroo peut licencier les livreurs dans un court délai et n'est pas obligé d'attribuer des missions même durant la durée restante du contrat". <br />   <br />  De son côté, Deliveroo se dédouane de toute responsabilité et&nbsp;affirme qu'elle s'est assurée que des "packages appropriés de dédommagement" seront disponibles pour les livreurs, les restaurants et les employés. Mais rien n'a encore filtré sur les compensations financières accordées aux uns et aux autres. Reste donc à savoir si certains ne tenteront pas d'obtenir des indemnisations plus généreuses devant les tribunaux allemands en raison de la cessation brutale de cette activité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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