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  <title>Economie Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></description>
  <link>https://www.economie-hebdo.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-30T04:58:31+02:00</dc:date>
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   <title>Les titres-restaurant désormais valables le dimanche pour tous</title>
   <pubDate>Sun, 05 Apr 2026 16:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 4 avril 2026, le gouvernement a officialisé une évolution majeure des titres-restaurant en autorisant leur usage le dimanche pour l’ensemble des salariés. Jusqu’ici encadré par des règles restrictives, ce dispositif social phare devient ainsi plus flexible, dans un contexte d’inflation persistante et de tension sur les budgets des ménages.     <div><b>Titres-restaurant : une extension au dimanche très attendue</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/95884382-66926437.jpg?v=1775527763" alt="Les titres-restaurant désormais valables le dimanche pour tous" title="Les titres-restaurant désormais valables le dimanche pour tous" />
     </div>
     <div>
      La mesure est claire et sans ambiguïté. « Tous les salariés pourront utiliser leurs titres-restaurant le dimanche », a déclaré Serge Papin, le ministre du pouvoir d’achat, le 4 avril 2026. Cette décision met fin à une limitation qui freinait jusque-là l’usage de ces titres en fin de semaine. <br />   <br />  Dans les faits, cette évolution répond à une transformation des habitudes de consommation. De plus en plus de salariés travaillent en horaires décalés ou profitent du week-end pour faire leurs courses. Dès lors, l’impossibilité d’utiliser leurs titres-restaurant le dimanche apparaissait comme une contrainte déconnectée des usages réels. Par ailleurs, cette réforme s’inscrit dans la continuité des assouplissements depuis la crise sanitaire. L’exécutif souhaite pérenniser ces mesures afin d’ancrer durablement une plus grande souplesse dans le dispositif. Le plafond d’utilisation, maintenu à 25 euros par jour, reste en vigueur dans ce nouveau cadre. <br />   <br />  Enfin, cette extension concerne un public large : environ 60% des Français utilisent régulièrement des titres-restaurant, ce qui confère à cette réforme un impact immédiat et massif sur la consommation. <br />   <br />  L’ouverture du dispositif au dimanche pourrait bénéficier directement aux commerces alimentaires. En effet, ces derniers sont souvent ouverts ce jour-là, contrairement à de nombreux restaurants traditionnels. De fait, la réforme intervient dans un contexte économique marqué par une inflation alimentaire persistante. Les titres-restaurant, utilisables en supermarché pour certains produits, deviennent un outil d’ajustement budgétaire pour les ménages. <strong>Le gouvernement assume clairement cet objectif de soutien à la consommation. Cependant, cette évolution pourrait accentuer la concurrence entre commerces alimentaires et restauration traditionnelle.</strong> En permettant un usage plus large des titres, l’État modifie les flux de dépenses&nbsp; aux dépens des restaurateurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Face à la réforme, les restaurateurs expriment des inquiétudes</b></div>
     <div>
      Du côté des restaurateurs, l’accueil est nettement plus réservé. Les professionnels dénoncent un déséquilibre croissant dans l’utilisation des titres-restaurant. Certains restaurateurs pointent notamment les commissions prélevées par les émetteurs de titres, ainsi que les délais de remboursement. Ces contraintes pèsent déjà sur leur trésorerie, et la réforme pourrait amplifier les difficultés si une part accrue des dépenses se détourne vers la grande distribution. <br />   <br />  De plus, la perception du dispositif évolue. <strong>Initialement conçu pour soutenir la restauration, il tend aujourd’hui à devenir un instrument plus général de consommation alimentaire.</strong> Cette mutation suscite des interrogations sur sa finalité et son efficacité sectorielle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Réforme des titres-restaurant : entre simplification administrative et arbitrages économiques</b></div>
     <div>
      Au-delà de l’usage dominical, cette réforme vise une simplification globale du dispositif. Le ministre a insisté sur la nécessité de rendre les titres-restaurant plus lisibles et plus faciles à utiliser pour les salariés. <strong>Cette volonté s’inscrit dans une stratégie plus large de modernisation des outils de soutien au pouvoir d’achat.</strong> En rendant le dispositif plus flexible, l’exécutif espère en renforcer l’efficacité sans augmenter directement les dépenses publiques. <br />   <br />  Néanmoins, cette simplification s’accompagne d’arbitrages économiques délicats. En redistribuant les usages entre secteurs, la réforme modifie les équilibres existants. Les commerces alimentaires pourraient en tirer profit, tandis que les restaurateurs redoutent une érosion de leur clientèle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Baisse de la TVA dans la restauration : les clients sont les grands perdants</title>
   <pubDate>Thu, 31 May 2018 16:02:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marie-Eve JAMIN</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La baisse du taux de TVA, de 19,6% à 5,5%, sur la restauration était censée faire diminuer le prix des plats pour les clients. Au final, selon une étude de l'Institut des politiques publiques, ce sont les restaurateurs qui en ont principalement profité.     <div><b>Les prix des plats dans les restaurants n'ont baissé que de 1,9%</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/22642980-25255328.jpg?v=1527792799" alt="Baisse de la TVA dans la restauration : les clients sont les grands perdants" title="Baisse de la TVA dans la restauration : les clients sont les grands perdants" />
     </div>
     <div>
      La note semble toujours aussi salée. Instaurée en 2009, la baisse du taux de la TVA dans la restauration devait permettre de payer les plats moins chers dans les restaurants. Pourtant, ce passage de 19,6% à 5,5% n'a pas eu l'effet escompté, pour les clients. Ainsi, selon une étude de l'Institut des politiques publiques (IPP), les prix ont diminué, certes, mais très peu : -1,9% seulement. Pourtant, la baisse de la TVA a coûté 3 milliards d’euros à l’État. Un milliard devait profiter aux employés, un milliard aux clients, un autre aux restaurateurs. <br />   <br />  Dans les faits, le partage s'est fait tout autrement. Les employés n'auraient bénéficié que de 558 millions d’euros, les clients de 762 millions, les restaurateurs ont donc gardé pour eux 1,68 milliard d’euros. Les restaurateurs s’étaient aussi engagés à recruter 40.000 personnes. Mais selon l'IPP : « nous n’avons trouvé aucun signe indiquant que les restaurants avaient augmenté leur nombre d’employés. »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Les patrons de restaurant ont récupéré 55,78% des gains de la baisse</b></div>
     <div>
      Pour rappel, en juillet 2009, Nicolas Sarkozy, alors président de la République, décide de baisser la TVA des restaurateurs : elle passe ainsi de 19,6% à 5,5%. En échange, les professionnels signent alors un Contrat d'Avenir où ils s'engagent à partager équitablement les retombées de cette réduction. La promesse d'alors est de baisser les prix, d’augmenter les salaires et d’embaucher. Le gouvernement s'apercevant que les prix n'avaient pas suffisamment baissé et que les salaires des employés n'avaient pas été réévalués, avait déjà, dès octobre 2009, rappelé les restaurateurs à l'ordre. <br />   <br />  Pourtant certains restaurateurs se défendent et remettent en cause la véracité de l’étude. Selon la profession, c’est l’État qui n’a pas rempli ses engagements.&nbsp;En effet, le taux de TVA est progressivement remonté à 10% dans la restauration. Mais pour l'IPP, pas de doute, les grands gagnants de cette réforme ont été les patrons de restaurant, qui ont récupéré 55,78% des gains de la baisse, donc bien plus que le tiers qui leur était attribué.&nbsp;Enfin, les auteurs de l'étude rappellent que les diverses politiques de baisse de TVA menées en Europe donnent rarement les effets escomptés sur les prix, mais conduisent plutôt à une augmentation des bénéfices des entreprises.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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