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  <title>Economie Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-11T05:05:17+02:00</dc:date>
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   <title>La semaine de l'Eco du lundi 4 septembre 2017</title>
   <pubDate>Thu, 07 Sep 2017 10:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La semaine de l'éco	]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tour d'horizon des principaux événements économiques de la semaine du 4 septembre 2017.     <div><b>Lundi 4 septembre 2017 : Code du Travail : le gouvernement annonce qu'il ne fléchira pas</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/17009265-21576287.jpg?v=1504774584" alt="La semaine de l'Eco du lundi 4 septembre 2017" title="La semaine de l'Eco du lundi 4 septembre 2017" />
     </div>
     <div>
      Le contenu des ordonnances qui constitueront la future réforme du Code du Travail voulue pas Emmanuel Macron ont été présentées jeudi 31 août 2017. Elles ont fait beaucoup de bruit et, surtout, ne semblent guère être appréciées par les syndicats et les salariés alors que les patrons et notamment le Medef s’en réjouissent. La CGT a donc maintenu ses journées d’action prévues en septembre 2017. Malgré la menace de grève, le gouvernement reste sur ses positions. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mardi 5 septembre 2017 : Bercy veut des prix pour l'Internet fixe plus clairs</b></div>
     <div>
      La Rentrée 2017, à Bercy, semble se concentrer sur le secteur télécoms français. Après la volonté de réformer l’application de la TVA à taux réduit pour les kiosques des opérateurs, voilà que c’est la question du prix des abonnements Internet qui est dans le viseur des équipes du ministère des Finances. En particulier les abonnements Internet et le prix de la location de la box. <br />    &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mercredi 6 septembre 2017 : Macron appelle les bailleurs à compenser la baisse des APL</b></div>
     <div>
      Le gouvernement a décidé de mener une réforme des APL qui avait été imaginée par les équipes de François Hollande. Afin de réduire les dépenses de l’État, qui se charge de verser les aides sociales donc les Aides Personnalisées au Logement (APL), ces dernières ont été réduites. Une décision qui n’a pas manqué de faire scandale. Mais Emmanuel Macron a trouvé la solution. <br />    &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jeudi 7 septembre 2017 : Les employés sont des robots, Deutsche Bank va les remplacer (par des robots)</b></div>
     <div>
      Celles et ceux qui ne craignent toujours pas l’avènement des robots dans le monde de l’entreprise risquent de voir leur vision changer. Pour les autres, c’est une simple confirmation&nbsp;: Deutsche Bank a annoncé que de nombreux emplois seront remplacés par des robots. La raison&nbsp;? Les employés sont déjà des robots, ce qui ne manque pas de rappeler <em>Les Temps Modernes</em> de Charlie Chaplin. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Une taxe sur les robots en Corée du Sud</title>
   <pubDate>Thu, 10 Aug 2017 13:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Industrie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La robotisation inquiète au fur et à mesure qu’elle avance : la question des emplois qui sont détruits car automatisables fait débat. Certains, comme Bill Gates ou encore Benoît Hamon, ont proposé de taxer les robots afin d’instaurer, à terme, un revenu universel. Une idée qui ne fait pas l’unanimité. Sauf en Corée du Sud où un semblant de taxe sur les robots pourrait être mise en place par le gouvernement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/16411822-21248453.jpg?v=1502365401" alt="Une taxe sur les robots en Corée du Sud" title="Une taxe sur les robots en Corée du Sud" />
     </div>
     <div>
      Le pays le plus avancé dans la robotisation, la Corée du Sud, va opérer un changement radical dans sa politique sur les robots. Actuellement, et jusqu’à fin 2017 selon les plans du gouvernement, toute entreprise qui investit dans la robotisation de ses activités afin d’améliorer les performances bénéficie d’une déduction fiscale comprise entre 3&nbsp;% et 7&nbsp;% en fonction des montants et de l’objectif de l’opération. <br />   <br />  Cet avantage devait initialement se terminer fin 2017 mais le gouvernement pense à le prolonger jusqu’à fin 2019. Toutefois il va y avoir un changement&nbsp;: la déduction fiscale ne sera plus que comprise entre 1&nbsp;% et 5&nbsp;% du montant total de l’investissement, soit une baisse de 2&nbsp;%. Les industriels du secteur estiment qu’il s’agit bien là d’une première taxe sur les robots. <br />   <br />  Naturellement, ce n’est pas la taxe sur les robots pensée par Bill Gates, Benoît Hamon et les autres soutiens du revenu universel, mais il s’agit bien d’une taxe. Ce que le <a class="link" href="http://www.koreatimes.co.kr/www/news/tech/2017/08/133_234312.html" rel="nofollow" target="_blank"><em>Korean Times</em></a>, le journal sud-coréen qui dévoile cette information, ne dit pas est si le gouvernement compte mettre en place un revenu universel tiré de ce nouvel impôt un peu particulier. <br />   <br />  Il se peut qu’ainsi faisant la Corée prépare les entreprises à l’instauration d’une véritable taxe sur les robots qui remplacerait, par exemple, le manque à gagner pour l’État de l’emploi d’une personne physique, autant en termes de charges sociales qu’en termes de croissance économique&nbsp;: un employé payé va dépenser, un robot ne dépense rien.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>​Le billet de 500 euros pourrait bientôt disparaître</title>
   <pubDate>Fri, 12 Feb 2016 13:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Très peu utiliser au quotidien par les citoyens de l'Union Européenne à cause de sa valeur nominale très élevée (plus d'un tiers du SMIC français par exemple), le billet de 500 euros est dans le collimateur de la BCE. Accusé d'être surtout utilisé dans le cadre d'activités illicites, il pourrait bientôt être retiré de la circulation.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/8939001-14175409.jpg?v=1455282092" alt="​Le billet de 500 euros pourrait bientôt disparaître" title="​Le billet de 500 euros pourrait bientôt disparaître" />
     </div>
     <div>
      Depuis plusieurs jours l'information circule : la BCE aurait l'intention de supprimer le billet de 500 euros car il sera relié à des affaires de mafia, de terrorisme ou encore de proxénétisme. Sa valeur nominale élevée et sa taille réduite en feraient le billet préféré des criminels. Son utilité très réduite au quotidien, de plus, fait que les citoyens européens ne devraient pas souffrir de sa disparition. <br />   <br />  Cette idée a été confirmée ce vendredi 12 février 2016 par le ministre des Finances française, Michel Sapin. Interrogé sur la question en marge d'une réunion avec les autres ministres des Finances de l'Union Européenne, il a clairement déclaré que "le billet de 500 euros est plus utilisé pour dissimuler que pour acheter" avant de poursuivre : "Il plus utilisée pour faciliter des transactions qui ne sont pas honnêtes que pour permettre à vous et moi d'acheter de quoi se nourrir". <br />   <br />  Sa suppression entraînera néanmoins un coût non négligeable pour la BCE. Si les billets de 500 euros ne représentent, en quantité, que 3 % de l'ensemble des billets en circulation, ils représentent 28 % de la valeur globale des euros dans l'Union Européenne. Il faudra donc remplacer cette somme, un peu plus de 300 milliards d'euros, en billets d'autre valeur qu'il faudra imprimer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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