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  <title>Economie Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></description>
  <link>https://www.economie-hebdo.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-15T02:31:47+02:00</dc:date>
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   <title>Catastrophes naturelles : les pertes assurées atteignent 80 milliards de dollars au premier semestre 2025</title>
   <pubDate>Thu, 07 Aug 2025 10:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Lacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 6 août 2025, le Swiss Re Institute a publié son évaluation préliminaire des pertes assurées liées aux catastrophes naturelles pour la première moitié de l’année. Ce rapport révèle que les sinistres enregistrés au niveau mondial entre janvier et juin ont coûté 80 milliards de dollars aux assureurs, soit presque deux fois la moyenne observée sur la période 2015–2024.     <div><b> Un nouveau record pour les pertes assurantielles en 2025 ?</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/90366297-63738837.jpg?v=1754555856" alt="Catastrophes naturelles : les pertes assurées atteignent 80 milliards de dollars au premier semestre 2025" title="Catastrophes naturelles : les pertes assurées atteignent 80 milliards de dollars au premier semestre 2025" />
     </div>
     <div>
      Ce montant place le premier semestre 2025 comme le deuxième plus coûteux jamais recensé en termes de pertes assurées, après celui de 2011, marqué par le séisme de Tōhoku au Japon et le tremblement de terre de Christchurch en Nouvelle-Zélande. <strong>Le Swiss Re Institute estime par ailleurs que les pertes totales pour l’ensemble de l’année pourraient dépasser les 150 milliards de dollars, compte tenu de la sinistralité historiquement plus élevée au second semestre, notamment en raison de la saison cyclonique dans l’Atlantique Nord.</strong> <br />   <br />  L’étude souligne que les pertes assurées liées aux catastrophes naturelles progressent de manière structurelle à un rythme situé entre 5 et 7 % par an en termes réels. <strong>Cette croissance est portée à la fois par l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des événements climatiques extrêmes, par la hausse des valeurs assurées, et par l’exposition accrue des zones habitées dans des régions à risque</strong>. Le Swiss Re Institute met en avant une mutation profonde du profil de risque mondial, aggravée par des déséquilibres saisonniers inédits, à l’image de l’hiver 2025 en Californie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les incendies de Los Angeles : le sinistre le plus cher de l’année (pour l’instant)</b></div>
     <div>
      L’événement le plus coûteux de ce premier semestre reste en effet l’épisode incendiaire survenu en janvier dans le comté de Los Angeles. Ces feux, attisés par des vents de Santa Ana anormalement prolongés et une absence marquée de précipitations, ont provoqué la destruction de plus de seize mille structures, principalement des habitations individuelles de grande valeur situées dans des zones périurbaines densément peuplées. <strong>Le coût estimé de cet événement atteint à lui seul quarante milliards de dollars, ce qui en fait non seulement le sinistre incendiaire le plus coûteux jamais enregistré en assurance, mais également l’un des dix événements naturels les plus onéreux toutes catégories confondues, selon les bases de données historiques du réassureur.</strong> <br />   <br />  Le rapport précise que la localisation et la densité du bâti en zone d’interface forêt-habitat (wildland-urban interface) ont considérablement aggravé les dommages. <strong>L’expansion immobilière dans ces zones à haut risque a progressé 1,8 fois plus vite que dans les zones non exposées aux États-Unis depuis 1990, et 1,9 fois plus vite en Californie. </strong>Le fait que ces incendies se soient produits en hiver constitue une rupture par rapport aux schémas historiques, où la majorité des feux destructeurs sur la côte ouest américaine survenaient durant les mois secs de la fin de l’été. Selon Swiss Re, 99 % des pertes assurées liées aux incendies californiens enregistrées depuis trois décennies sont historiquement concentrées sur la seconde moitié de l’année.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Orages : les Etats-Unis payent le prix fort</b></div>
     <div>
       <br />   <br />  Le deuxième poste de sinistralité identifié dans le rapport concerne les orages convectifs sévères, survenus principalement aux États-Unis entre avril et juin. <strong>Ces épisodes ont généré des pertes assurées évaluées à 31 milliards de dollars, un chiffre inférieur aux tendances projetées qui tablaient sur 35 milliards.</strong> Ce recul relatif ne remet pas en cause, selon Swiss Re, le rôle structurant de ces phénomènes dans la sinistralité globale. Le réassureur observe en effet une montée en puissance continue de leur poids économique depuis dix ans. En 2015, les pertes assurées liées aux orages violents ne dépassaient pas 20 milliards de dollars sur une année.<strong> La croissance rapide des valeurs assurées dans les zones à risque, conjuguée à l’inflation marquée des coûts de construction — estimée à +35,6 % aux États-Unis entre janvier 2020 et juin 2025 —, contribue à alourdir le bilan même lorsque l’intensité des événements reste dans les limites des historiques récents.</strong> <br />   <br />  D’autres événements majeurs ont également contribué au total semestriel. En mars, un séisme de magnitude 7,7 au Myanmar a provoqué des pertes assurées estimées à 1,5 milliard de dollars, principalement en Thaïlande. Par ailleurs, les pertes économiques globales liées à des événements anthropiques — tels que les accidents industriels ou technologiques — s’élèvent à 8 milliards de dollars pour la période, dont 7 milliards ont été couverts par le marché assurantiel. Ce niveau est stable par rapport à celui observé sur le premier semestre 2024.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un second semestre qui ne présage rien de bon sur le front des catastrophes climatiques</b></div>
     <div>
      Le rapport s’achève par un ensemble de perspectives concernant le second semestre. La saison cyclonique dans l’Atlantique Nord, historiquement concentrée entre août et octobre, devrait être particulièrement active, avec entre trois et cinq ouragans majeurs attendus, contre une moyenne historique de trois. <strong>En parallèle, les températures enregistrées à la surface de la mer Méditerranée au mois de juillet affichent une anomalie thermique de +3 °C par rapport aux moyennes observées sur la période 1982–2020.</strong> Cette situation pourrait favoriser des précipitations extrêmes et des inondations majeures à l’automne en Europe du Sud, notamment en Italie, en Espagne et en Grèce, selon les analyses météorologiques relayées dans le rapport à partir des données de Severe Weather Europe. <br />   <br />  Dans son analyse, Swiss Re insiste sur la convergence de plusieurs facteurs aggravants.<strong> La croissance de la valeur des actifs, l’intensification des phénomènes météorologiques extrêmes, l’urbanisation en zones sensibles et les tensions inflationnistes sur les coûts de réparation et de reconstruction créent une combinaison qui rend l’exposition assurantielle de plus en plus difficile à modéliser et à couvrir. </strong>Le rapport alerte en particulier sur la nécessité d’adapter les pratiques de souscription et de réassurance à cette nouvelle donne, notamment à travers une actualisation des scénarios extrêmes, une révision des capacités allouées aux contrats excédentaires et une intégration plus fine des signaux climatiques dans la modélisation prospective. <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Ryanair : pas de remboursements malgré le confinement</title>
   <pubDate>Thu, 05 Nov 2020 13:56:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Ryanair ne considérera pas le confinement comme une raison valable pour obtenir un remboursement, a annoncé la compagnie aérienne low-cost.     <div><b>Ryanair : le nombre de passagers a baissé de 80%</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/51205593-39352042.jpg?v=1604582557" alt="Ryanair : pas de remboursements malgré le confinement" title="Ryanair : pas de remboursements malgré le confinement" />
     </div>
     <div>
      Si vous espériez vous faire rembourser un vol Ryanair que vous aviez réservé avant l’annonce du confinement, vous allez être déçu : la compagnie aérienne low-cost a annoncé qu’un confinement décrété dans tel ou tel pays ne sera pas considéré comme une raison valable pour obtenir un remboursement. En revanche, Ryanair permet exceptionnellement à ses passagers de modifier gratuitement la date de leur vol. <br />   <br />  La décision de ne pas procéder à des remboursements a été prise au vu des derniers résultats trimestriels décevants. Sur le trimestre s’étant achevé le 30 septembre 2020, comparé au même trimestre il y a un an, le nombre de passagers a baissé de 80% (17,1 millions contre 85,7 millions). Si le taux de remplissage constaté des avions peut inspirer de l’optimisme (72% au dernier trimestre), on aurait tort d’oublier qu’il était de 96% à la même période en 2019. <strong>Résultat : sur le dernier trimestre, Ryanair a perdu 197 millions d’euros, alors même qu’il avait gagné 1,15 milliard d’euros sur la même période en 2019.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>À l’été 2021, Ryanair prévoit d’assurer au moins la moitié des vols</b></div>
     <div>
      Il faut dire que des remboursements, Ryanair en a fait énormément ces derniers mois. Depuis le début de l’épidémie, la compagnie a remboursé ou émis des avoirs pour un total de 1,5 milliard d’euros à ses passagers dont les vols ont été annulés. <strong>L’entreprise dirigée par Michael O’Leary ne se voit clairement pas accorder de nouvelles facilités autres que celles requises par la loi.</strong> (Pour rappel, le Règlement européen 261/2004 impose aux compagnies aériennes de rembourser les passagers si le billet a été annulé à l’initiative de la compagnie aérienne… ce qui n’est pas le cas ici.) <br />   <br />  Quant aux perspectives pour l’avenir, elles restent moroses, les incertitudes demeurant sur l’évolution de l’épidémie. Pour l’hiver 2020, et jusqu’en mars 2021, Ryanair a réduit le nombre de ses vols à tout juste 40% du volume habituel. Pour l’été 2021, la compagnie prévoit de maintenir entre 50% et 80% de ses vols : leur nombre dépendra bien sûr de la situation sanitaire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Sécurité sociale : les remboursements progressent encore en 2017</title>
   <pubDate>Thu, 22 Feb 2018 18:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 2017, la Sécurité sociale a encore dû mettre la main au portefeuille ! Sur douze mois, le montant des remboursements affiche une croissance de 3,1 %.     <div><b>Consultations des médecins généralistes : les remboursements progressent de 3,7 %</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/20369907-23882654.jpg?v=1519321467" alt="Sécurité sociale : les remboursements progressent encore en 2017" title="Sécurité sociale : les remboursements progressent encore en 2017" />
     </div>
     <div>
      Les montants que la Sécurité sociale débourse pour rembourser les assurés ne cessent de s’accroître. En 2017, les remboursements de soins du régime général ont progressé de 3,1 %. Sur la même période, les dépenses de soins de ville ont augmenté de 3,6 %, apprend-t-on du bilan 2017 de la Caisse nationale de l'assurance maladie (Cnam). <br />   <br />  Parmi ces dépenses, les remboursements de soins médicaux et dentaires progressent de 3,8 % en rythme annuel. Dans le détail, les remboursements des soins de généralistes augmentent de 3,7 %, et ceux de soins spécialisés progressent 3,8 %. Comme l’explique la Cnam, cette forte évolution résulte de la mise en place de la nouvelle convention médicale à partir de mai 2017, portant notamment le tarif de la consultation de 23 à 25 euros. Quant aux soins dentaires, la facture progresse de 2,1 %.<!--cke_bookmark_107S--><!--cke_bookmark_107E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Médicaments, soins prodigués… : les dépenses augmentent sur tous les fronts</b></div>
     <div>
      S’agissant des médicaments, la facture s’accroît de 2 % en 2017. Les remboursements des médicaments délivrés en ville progressent de 1,1 %, en revanche la facture explose sur la rétrocession hospitalière, ces médicaments non vendus en pharmacies mais que les hôpitaux peuvent vendre aux patients : les remboursements font un bond de 7,4 %. <br />   <br />  Dernier volet des dépenses du régime général : les versements aux établissements de santé. En 2017, ils progressent de 0,7 % pour les établissements publics, de 1,4 % pour les établissements de santé privés et de 10,2% pour les établissements médico-sociaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Free : 141 000 indemnisés pour le mauvais réseau</title>
   <pubDate>Thu, 05 Oct 2017 13:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’UFC Que Choisir avait frappé fort contre l’opérateur Free fondé par Xavier Niel. L’association de consommateurs avait en effet réussi à obtenir un accord pour dans lequel Free s’engageait à rembourser 1 euro par mois à tous les clients insatisfaits de la qualité du réseau 3G de l’opérateur entre 2012 et octobre 2015. Le remboursement pouvait atteindre un maximum de 12 euros.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/17472381-21957963.jpg?v=1507203751" alt="Free : 141 000 indemnisés pour le mauvais réseau" title="Free : 141 000 indemnisés pour le mauvais réseau" />
     </div>
     <div>
      Cette opération avait été lancée en juin 2017 et le 5 octobre 2017 l’UFC Que Choisir a diffusé le bilan. L’association s’estime satisfaite du résultat notant que les Français ont été nombreux à répondre à l’appel pour se faire rembourser quelques euros de la part de l’opérateur low-cost. <br />   <br />  L’UFC Que Choisir signale que 141 632 abonnés ont obtenu un remboursement de la part de Free Mobile. L’association ne dévoile toutefois pas les montants de ces remboursement donc il n’est que possible de donner une fourchette du montant remboursé par Free&nbsp;: entre 141 632 euros et un peu plus de 1,6 million. La moyenne s’établirait donc aux alentours des 700 000 – 800 000 euros de remboursés aux clients de l’opérateur. <br />   <br />  L’association de consommateurs annonce toutefois rester vigilante pour ce qui est de la suite des événements&nbsp;: Free est en train de déployer, depuis quelques années, son réseau 3G et 4G et il y a fort à parier que l’UFC optera pour une nouvelle action de ce type si de nombreuses plaintes de la part d’utilisateurs lui parviennent comme ce fut le cas pour la période 2012-2015. Elle reste vigilante également concernant la qualité du réseau des autres opérateurs français. <br />   <br />  La réussite de cette opération a été rendue possible grâce aux nouvelles options de recours qui s’offrent aux associations et aux particuliers, notamment la procédure simplifiée d’action de groupe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.economie-hebdo.fr/Free-141-000-indemnises-pour-le-mauvais-reseau_a870.html</link>
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   <title>​Affaire Kerviel : la Société Générale va devoir rendre l'argent du crédit d'impôt</title>
   <pubDate>Thu, 17 Nov 2016 14:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Société Générale n'en a pas fini avec l'affaire Kerviel, le trader accusé d'avoir fait perdre à lui tout seul 4,9 milliards à la banque à l'insu de tous ses patrons. Non seulement l'institution a perdu son procès contre son ancien employé mais désormais c'est le fisc qui s'intéresse à son cas. La Société Générale avait obtenu une ristourne de plusieurs milliards d'euros d'impôts en 2009 à la suite des pertes engrangées par Jérôme Kerviel.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/10606643-17450809.jpg?v=1479390299" alt="​Affaire Kerviel : la Société Générale va devoir rendre l'argent du crédit d'impôt" title="​Affaire Kerviel : la Société Générale va devoir rendre l'argent du crédit d'impôt" />
     </div>
     <div>
      Tout est une question de responsabilité et, sur ce point, la Société Générale s'est vue déboutée par la justice. Elle a toujours clamé que les 4,9 milliards d'euros de pertes causées par Jérôme Kerviel en 2008, alors qu'il était trader, n'étaient pas de la faute de la banque et uniquement de la faute de l'employé. Jérôme Kerviel, lui, a toujours clamé que ses supérieurs savaient. <br />   <br />  En 2009, lorsque l'affaire a éclaté, la Société Générale a demandé à Bercy une ristourne de 2,2 milliards d'euros sur ses impôts que le fisc lui a accordé : à l'époque Kerviel étant retenu responsable, la SocGen bénéficiait d'une aide pour pallier aux pertes dont elle était victime. Mais le procès Kerviel ne s'est pas déroulé tout à fait comme prévu. <br />   <br />  Jérôme Kerviel a été condamné à rembourser 1 million d'euros à la Société Générale pour les pertes qu'il a causées... mais la justice a estimé que la Société Générale était aussi responsable des agissements de son trader et qu'elle avait failli à ses responsabilités et n'avait pas assez contrôlé les agissements de Jérôme Kerviel. Cette responsabilité partagée remet en cause l'aide obtenue en 2009. <br />   <br />  Bercy devrait donc réclamer l'intégralité de cette aide d'Etat à la Société Générale, soit 2,2 milliards d'euros. Cette dernière, en toute logique, devrait faire appel de la décision du fisc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.economie-hebdo.fr/​Affaire-Kerviel-la-Societe-Generale-va-devoir-rendre-l-argent-du-credit-d-impot_a694.html</link>
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