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  <title>Economie Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-11T01:47:44+01:00</dc:date>
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   <title>Grève à la SNCF : la direction dévoile ses propositions aux cheminots</title>
   <pubDate>Thu, 15 Jan 2026 16:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La grève à la SNCF déclenchée les 13 et 14 janvier 2026 place la direction sous forte pression. Dans ce contexte social tendu, la SNCF a formulé plusieurs propositions à destination des salariés grévistes. L’objectif affiché par la direction est clair : apaiser le mouvement social sans remettre en cause l’équilibre économique du groupe.     <div><b>SNCF : la direction détaille une hausse salariale et mise surtout sur les primes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/93721215-65455099.jpg?v=1768525870" alt="Grève à la SNCF : la direction dévoile ses propositions aux cheminots" title="Grève à la SNCF : la direction dévoile ses propositions aux cheminots" />
     </div>
     <div>
      La proposition centrale de la direction de la SNCF repose sur une augmentation salariale annuelle moyenne de 256 euros bruts à partir de 2026. Selon les informations du Parisien, cette revalorisation concerne l’ensemble des cheminots et s’inscrit dans une politique salariale globale présentée comme soutenable. <strong>Toutefois, même si cette hausse est mise en avant par la direction, elle reste jugée insuffisante par une partie des grévistes, ce qui alimente la poursuite de la grève.</strong> Par ailleurs, la direction de la SNCF précise que cette augmentation représente environ 2,5% de hausse moyenne des rémunérations. La SNCF insiste sur le fait que cette progression salariale serait supérieure à l’inflation anticipée pour 2026. Cependant, malgré cet argument économique, la grève reste très suivie, notamment chez les conducteurs et les contrôleurs, métiers stratégiques du groupe. <br />   <br />  Au-delà du salaire de base, la direction de la SNCF a élargi sa proposition afin de répondre à certaines revendications spécifiques des grévistes. <strong>L'entreprise propose une revalorisation de plusieurs primes, en particulier celles liées aux horaires décalés, au travail de nuit et aux contraintes opérationnelles.</strong> Cette approche vise à reconnaître la pénibilité de certains postes. En outre, la direction souligne que ces ajustements indemnitaires s’ajoutent à un effort financier global de plusieurs centaines de millions d’euros par an. Cette enveloppe serait destinée à l’ensemble des mesures salariales proposées. Néanmoins, malgré cette annonce, les syndicats estiment que la direction ne répond pas pleinement aux attentes exprimées lors du déclenchement de la grève.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des contraintes budgétaires évoquées également</b></div>
     <div>
      Dans ses échanges avec les organisations syndicales, <strong>la direction rappelle régulièrement le poids de la masse salariale du groupe : celle-ci dépasse 20 milliards d’euros par an.</strong> Cet élément est systématiquement mis en avant par la direction pour justifier la prudence de ses propositions face à la grève SNCF. <br />   <br />  Par ailleurs, la SNCF propose un calendrier de négociations étalé sur plusieurs semaines afin de poursuivre les discussions. Cette méthode vise à maintenir un dialogue social structuré, tout en évitant une réponse immédiate jugée trop coûteuse. Toutefois, cette stratégie de la direction est perçue par de nombreux grévistes comme un moyen de temporiser, ce qui entretient le climat de défiance autour de la grève.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les rémunérations des dirigeants du CAC 40 en forte hausse en 2023</title>
   <pubDate>Thu, 14 Nov 2024 06:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les rémunérations des grands patrons français ont atteint des niveaux record en 2023, avec une moyenne de 7,1 millions d’euros pour les dirigeants du CAC 40, soit une augmentation significative par rapport aux années précédentes. Ce bond témoigne d’une dynamique haussière qui suscite des interrogations sur l’écart croissant avec les rémunérations moyennes des salariés.     <div><b>Des niveaux historiques pour les salaires des dirigeants du CAC 40</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/84209576-60164285.jpg?v=1731499066" alt="Les rémunérations des dirigeants du CAC 40 en forte hausse en 2023" title="Les rémunérations des dirigeants du CAC 40 en forte hausse en 2023" />
     </div>
     <div>
      <strong>La rémunération des dirigeants des entreprises du CAC 40 a atteint une moyenne de 7,1 millions d’euros en 2023, selon un rapport du cabinet Proxinvest.</strong> Ce chiffre marque une hausse de 6 % par rapport à 2022 et une progression notable de 37 % par rapport à 2019, dernière année « normale » avant la pandémie. Le cabinet précise que cette augmentation est en grande partie due à la hausse de la rémunération fixe, qui atteint désormais un niveau record de 1,34 million d’euros pour les plus grands patrons du pays. <br />   <br />  L’étude de Proxinvest souligne également que la rémunération des patrons du SBF 120, qui regroupe les 120 plus grandes entreprises cotées en France, a elle aussi augmenté, avec une moyenne de 4,3 millions d’euros, en hausse de 2 % sur un an. Ces chiffres mettent en lumière un écart croissant avec le salaire moyen des salariés, puisque la rémunération des dirigeants du CAC 40 représente en moyenne 95 fois celle de leurs employés, soit l’équivalent de 304 SMIC pour une semaine de 39 heures. <br />   <br />  Au sein de ce palmarès, certains dirigeants se démarquent particulièrement. Bernard Charlès, directeur général de Dassault Systèmes, affiche la rémunération la plus élevée en 2023, avec un total de 46,8 millions d’euros, dont 43,8 millions d’euros en actions de performance. Ce chiffre est en hausse de 41,8 % par rapport à l'année précédente et illustre l'importance croissante des composantes variables, comme les stock-options, dans la rémunération des grands patrons.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un écart de rémunération qui pose question</b></div>
     <div>
      Ilham Kadri, directrice générale de Solvay, occupe la deuxième place du classement avec une rémunération de 23 millions d’euros. Elle a notamment perçu une prime exceptionnelle de 12 millions d’euros pour avoir piloté la scission de Solvay en deux entités distinctes. Carlos Tavares, directeur général de Stellantis, se positionne quant à lui en troisième place avec 17,8 millions d’euros, malgré des réticences exprimées par certains actionnaires lors de l’assemblée générale de la société. <br />   <br />  <strong>Cette augmentation des rémunérations des dirigeants du CAC 40 et du SBF 120, en grande partie attribuée à des primes exceptionnelles et à des attributions d'actions de performance, fait émerger des questions sur la durabilité de ces pratiques et sur l’équité au sein des entreprises françaises.</strong> Proxinvest note que certaines de ces attributions de stock-options se font dans des conditions plus favorables aux dirigeants que celles observées dans d’autres grandes économies, notamment en ce qui concerne les durées de conditionnalité. <br />   <br />  Le rapport de Proxinvest vient ainsi relancer le débat sur l’écart entre les rémunérations des dirigeants et celles des employés, dans un contexte où les entreprises françaises font face à des défis économiques et à des attentes accrues en matière de responsabilité sociale. Alors que le débat public sur ces disparités persiste, certaines voix s'élèvent pour réclamer une révision des critères de performance afin de favoriser des objectifs à plus long terme, renforçant ainsi la cohésion entre les intérêts des dirigeants et ceux de leurs collaborateurs.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Elon Musk privé de son exorbitante rémunération à 56 milliards de dollars</title>
   <pubDate>Thu, 01 Feb 2024 06:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un tribunal de l'État du Delaware remet en question l'énorme plan de rémunération de 56 milliards de dollars attribué à Elon Musk par Tesla. La justice a statué en faveur d'un actionnaire plaignant, et souligne des manquements dans le processus d'approbation de ce plan.     <div><b>Jugement défavorable pour Elon Musk et pour Tesla</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/78104817-56719903.jpg?v=1706704449" alt="Elon Musk privé de son exorbitante rémunération à 56 milliards de dollars" title="Elon Musk privé de son exorbitante rémunération à 56 milliards de dollars" />
     </div>
     <div>
      <strong>Une juge d'un tribunal de l'État du Delaware, Kathaleen McCormick, a invalidé le plan de rémunération de 56 milliards de dollars accordé à Elon Musk en 2018.</strong> Ce jugement fait suite à une plainte déposée par Richard Tornetta, actionnaire de Tesla, et d'autres actionnaires, mettant en lumière des informations jugées « <em>erronées</em> » et « <em>trompeuses</em> » fournies aux actionnaires lors de l'approbation du plan. <br />   <br />  La décision, qui couvre 200 pages, soulève des questions sur la rémunération exorbitante d'Elon Musk, décrite comme 250 fois supérieure à celle de ses pairs. La juge McCormick a souligné la position dominante de Musk chez Tesla, où il détenait à l'époque 21,9 % du capital. <br />   <br />  La juge a mis en évidence des liens étroits entre Musk et plusieurs membres du conseil d'administration de Tesla, ainsi que du comité de rémunération, remettant en cause leur indépendance. Ces membres, proches de Musk depuis 15 à 20 ans, ont joué un rôle clé dans l'approbation du plan de rémunération. <br />   <br />  Le procès, qui s'est déroulé sans jury, a révélé que Musk n'avait pas participé directement à l'élaboration du plan. Cependant, des documents présentés en audience suggèrent qu'il avait discuté du plan avec des membres du conseil d'administration et des cadres de Tesla.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des implications pour toutes les grandes entreprises américaines</b></div>
     <div>
      La décision de la juge McCormick repose sur l'argument que Musk, plutôt que le conseil d'administration et les actionnaires, contrôlait Tesla, du moins en ce qui concerne la fixation de sa rémunération. Le jugement souligne l'absence de preuves de négociations réelles entre Musk et le comité de rémunération, qui semblait plutôt agir comme un organe consultatif auprès de Musk. <br />   <br />  Suite à cette décision, l'action Tesla a connu une baisse de près de 3% dans les échanges électroniques après la clôture de la Bourse de New York. <strong>Elon Musk, sur le réseau social X (ex-Twitter), a réagi en critiquant la décision et en suggérant un changement de siège social pour Tesla, potentiellement vers le Texas</strong>. D'autre part, les avocats de Richard Tornetta et des autres actionnaires se sont félicités de cette décision, la qualifiant d'« <em>emblématique</em> ». Greg Varallo, principal avocat des plaignants, a exprimé sa gratitude pour la décision «<em> minutieuse et bien raisonnée</em> » du tribunal, qui bénéficiera aux investisseurs de Tesla en annulant la dilution générée par ce plan. <br />   <br />  Cette décision pourrait avoir des répercussions importantes sur la gouvernance d'entreprise et la rémunération des dirigeants. Elle soulève des questions sur l'équité et la transparence des procédures d'approbation des rémunérations exceptionnelles, surtout lorsque des liens étroits existent entre les dirigeants et les membres du conseil. Le cas de Tesla et de Musk pourrait ainsi devenir un précédent marquant dans le domaine de la gouvernance d'entreprise. Musk a la possibilité de faire appel de cette décision devant la Cour suprême du Delaware.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.economie-hebdo.fr/Elon-Musk-prive-de-son-exorbitante-remuneration-a-56-milliards-de-dollars_a1634.html</link>
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   <title>3 salariés sur 5 estiment faire régulièrement des heures non rémunérées</title>
   <pubDate>Tue, 28 May 2019 13:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   60% des salariés à travers l’Europe déclarent faire régulièrement des heures supplémentaires non rémunérées, apprend-on d’une étude du spécialiste des solutions de ressources humaines ADP.     <div><b>1 jeune sur 5 déclare faire plus de 10 heures hebdomadaires non rémunérées</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/34201581-31320177.jpg?v=1559045317" alt="3 salariés sur 5 estiment faire régulièrement des heures non rémunérées" title="3 salariés sur 5 estiment faire régulièrement des heures non rémunérées" />
     </div>
     <div>
      C’est un chiffre qui fait froid dans le dos : tous pays européens confondus, les salariés estiment travailler 4h47 par semaine en moyenne sans être rémunérés. Pire, 12% des salariés déclarent travailler plus de 10 heures par semaine sans rémunération, qu’il s’agisse d’écourter leur pause déjeuner, de finir leur journée de travail plus tard ou de travailler le week-end. <br />   <br />  À en croire les déclarations des salariés, le problème est le plus répandu en Allemagne (71%), Espagne (67%) et au Royaume-Uni (66%). À l’inverse, le pays qui s’en sort le mieux est la Pologne, avec « seulement » 43% des salariés rapportant ce problème. Tous pays européens confondus, la classe d’âge la plus concernée par le travail non rémunéré sont les 16-24 ans, quasiment 1 jeune sur 5 (17%) déclarant faire plus de 10 heures hebdomadaires non rémunérées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Manque de productivité : 1 salarié sur 4 pointe la mauvaise gestion</b></div>
     <div>
      Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, ces heures supplémentaires ne se traduisent pas par une meilleure productivité. Pour la deuxième année consécutive, les salariés pointent une mauvaise gestion de la part de leur hiérarchie comme la principale cause de leur manque de productivité (23%). Ce sentiment a par ailleurs progressé depuis un an, puisque seuls 19% citaient cette cause en 2018. Parmi les autres facteurs qui ne leur permettent pas d’être plus productifs, les salariés citent le manque d’efficacité des systèmes et des processus opérationnels (18%) et le manque de personnel (18%) au sein de leur entreprise. <br />   <br />  La mauvaise gestion est le plus fréquemment citée par les salariés espagnols (31%), un bond de 8 points par rapport à 2018. Le problème semble également gagner l’Italie (27%, contre 22% en 2018), la Pologne (27%, contre 25% en 2018) et l’Allemagne (24%, contre 19% en 2018).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.economie-hebdo.fr/3-salaries-sur-5-estiment-faire-regulierement-des-heures-non-remunerees_a1127.html</link>
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   <title>Carlos Ghosn : nouvelle polémique sur son salaire</title>
   <pubDate>Thu, 29 Dec 2016 10:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le PDG de l’alliance Renault-Nissan est de nouveau au centre d’une polémique sur fond de salaire de plusieurs millions d’euros alors que Renault a été en crise pendant des années. Cette fois c’est une opération sur le capital qui lui permettrait de gagner plus de 6 millions d’euros qui a fait réagir l’ensemble de la classe politique française.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/10857205-17952476.jpg?v=1483002656" alt="Carlos Ghosn : nouvelle polémique sur son salaire" title="Carlos Ghosn : nouvelle polémique sur son salaire" />
     </div>
     <div>
      L’ensemble de la classe politique a réagit à la décision du patron de Renault qui, selon l’AMF, a acquis le 16 décembre 2016 132 720 actions Renault obtenues au titre de sa rémunération variable. Le prix fixé pour cette opération était de 37,43 euros l’action. <br />  Ce même jour, en Bourse, l’action valait 85,25 euros mais le prix était fixé par contrat puisqu’il concerne des stock-options sur lesquelles le patron de Renault a fait valoir ses droits. Rien d’illégal, donc, mais une opération qui suscite une vive polémique en cette fin d’année 2016 en France. La valeur des actions en Bourse est 6,5 millions d’euros supérieure à la valeur de l’achat… Autant d’argent que Carlos Ghosn a automatiquement gagné. <br />  Une telle opération ne fait qu’envenimer les tensions concernant le salaire de Carlos Ghosn. Ce dernier est régulièrement le patron le mieux payé de France et a touché, sur la période 2015-2016, aps moins de 16 millions d’euros auxquelles viennent donc s’ajouter ces 6,5 millions d’euros liés à l’opération d’achat. <br />  Carlos Ghosn avait été vivement critiqué lorsque Renault avait validé sa rémunération malgré un vote contre, mais seulement consultatif, de l’Assemblée Générale du constructeur. L’affaire avait conduit le gouvernement à établir qu’il serait, dès 2017, obligatoire pour les entreprises de suivre un l’avis de l’AG lorsqu’est fixée la rémunération d’un patron d’une grande entreprise. <br />  A gauche, les réactions ne se sont pas faite attendre, la classe politique critiquant une nouvelle fois la rémunération millionnaire du patron du constructeur français tandis que la CGT estime, de son côté, que cette rémunération est «&nbsp;indécente&nbsp;» alors que Renault a supprimé 9 200 postes en trois ans dont seulement 3 000 seront remplacés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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