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  <title>Economie Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></description>
  <link>https://www.economie-hebdo.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-11T01:53:31+01:00</dc:date>
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   <title>Emplois, rentabilité, attractivité : le secteur pharmaceutique lui aussi sous tension</title>
   <pubDate>Mon, 10 Jul 2023 15:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les médias parlent abondamment du mal-être du secteur hospitalier, des infirmières et des médecins généralistes. Mais le secteur de l’industrie pharmaceutique est lui aussi victime d’une crise systémique qui a laissé sur le carreau de nombreux visiteurs médicaux, partout sur le territoire français. Pour eux, une seule solution : la reconversion.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/73972828-51448874.jpg?v=1688999138" alt="Emplois, rentabilité, attractivité : le secteur pharmaceutique lui aussi sous tension" title="Emplois, rentabilité, attractivité : le secteur pharmaceutique lui aussi sous tension" />
     </div>
     <div>
      Le mal est profond et ne date pas d’hier. En 2015 déjà, <a class="link" href="https://www.usinenouvelle.com/article/visiteurs-medicaux-la-fin-d-un-modele.N365465">L’Usine Nouvelle</a>  consacrait une longue enquête sur un métier durement touché&nbsp;: celui des visiteurs médicaux, ces salariés des grands groupes pharmaceutiques chargés du contact de terrain auprès des médecins pour leur donner les informations essentielles concernant l’utilisation des médicaments. Un an plus tard, <a class="link" href="https://www.mediapart.fr/journal/economie/221116/les-visiteurs-medicaux-se-meurent-une-bonne-nouvelle">Mediapart</a>  y allait de son ironie mordante avec une autre enquête, intitulée «&nbsp;<em>Les visiteurs médicaux se meurent, une bonne nouvelle&nbsp;?</em>&nbsp;» soulignant alors que le nombre de ces professionnels avait été divisé par deux entre 2012 et 2016. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Tous les grands labos licencient</strong> <br />  &nbsp; <br />  Une bonne nouvelle&nbsp;? Pas vraiment, d’autant que l’hémorragie a continué depuis, malgré les appels du LEEM (Les Entreprises du médicament) <a class="link" href="https://www.egora.fr/actus-pro/medicaments/26114-visiteurs-medicaux-mais-ou-sont-ils-passes">réclamant davantage d’effectifs</a>. «&nbsp;<em>Nous pensons que l’information promotionnelle sur le médical ne va pas disparaître mais qu’elle va se transformer</em>, expliquait en 2017 Pascal Le Guyader, directeur des affaires sociales et industrielles du LEEM. <em>Nous prévoyons un besoin de 8000 à 9000 collaborateurs d’ici 2020, mais avec des profils différents de la génération actuelle de visiteurs médicaux.</em>&nbsp;» Il n’a pas été entendu. <br />  &nbsp; <br />  Ces dernières années, les laboratoires ont donc continué de licencier leurs visiteurs médicaux représentant leurs produits. La transformation espérée n’est jamais arrivée. En 2019, <a class="link" href="https://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/sanofi-tire-un-trait-sur-200-emplois-de-visiteurs-medicaux-999046">Sanofi</a>  a ainsi taillé dans le vif avec 232 postes sacrifiés sous prétexte de «&nbsp;<em>réorganisation et d’adaptation</em> <em>afin de préserver sa compétitivité et de mieux répondre aux attentes des professionnels de santé</em>&nbsp;». Le géant français estimait alors ne pas avoir le choix à cause de la «&nbsp;<em>profonde transformation du secteur de la santé en France</em>&nbsp;» et a donc réduit la voilure en se concentrant sur les médecins spécialisés – pour les médicaments anti-cancéreux par exemple –&nbsp;plutôt que sur les médecins de ville. Résultat&nbsp;: 60% des effectifs en moins parmi les visiteurs médicaux. <br />  &nbsp; <br />  Même chose chez <a class="link" href="https://www.decision-sante.com/economie-de-la-sante/economie-des-medicaments/novartis-confirme-des-suppressions-demplois">Novartis</a>  qui a drastiquement réduit ses équipes en 2022 ou au laboratoire <a class="link" href="https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/chimie-pharmacie/20110131trib000597226/roche-va-supprimer-un-quart-de-ses-visiteurs-medicaux-en-france.html">Roche</a>  qui avait été le premier à épurer ses équipes commerciales dix ans plus tôt. La tendance est générale. Dans tous les cas de figure, les grands groupes pharmaceutiques avancent un argument&nbsp;: la tendance des médecins à prescrire des médicaments génériques qui, par définition, ne sont plus porteurs économiquement pour les fabricants. Une fabrication qui s’est, de plus, largement délocalisée comme le montrent aujourd’hui les crises d’approvisionnement de médicaments basiques comme le Doliprane ou l’Amoxicilline. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Des crises en cascade</strong> <br />  &nbsp; <br />  Mais l’avènement des génériques n’explique pas tout. Ces quinze dernières années, les pouvoirs publics ont également mis en place des <a class="link" href="https://www.sparted.com/fr-blog/les-4-defis-des-visiteurs-medicaux-en-2022">réglementations draconiennes</a>  pour entourer le métier de visiteur médical. Des réglementations qui n’étaient pas toujours du goût des laboratoires pharmaceutiques. «<em>&nbsp;Chaque secteur industriel est régi par un cadre réglementaire qui définit les opportunités de développement d’outils et de services de communication,</em> avance Mélanie Lac, consultante sur la practice Marketing et Expérience Consommateur chez Sia Partners<em>. La pharmaceutique a évidemment son lot de réglementations qui contraignent donc les visiteurs médicaux dans leur stratégie commerciale.</em>&nbsp;<em>Depuis près de 10 ans, les évolutions du secteur pharmaceutique transforment le mode de fonctionnement des forces commerciales des laboratoires pharmaceutiques</em>. <em>Les visiteurs médicaux et les délégués hospitaliers font face à plusieurs défis qui relèvent de la mutation de leur métier.</em>&nbsp;» Les crises sont multiples et celle du Covid-19 n’a évidemment rien arrangé. <br />  &nbsp; <br />  Face à toutes ces difficultés et à ces vagues de licenciement, bon nombre de visiteurs médicaux –&nbsp;qui disposent d’un bagage évident en connaissances médicales – ont donc cherché à se reconvertir. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Question de reconversion</strong> <br />  &nbsp; <br />  D’autres ont été tentés de lancer leur propre entreprise. Et les possibilités dans ce domaine s’avèrent parfois intéressantes. C’est le cas par exemple de Rémy Legrand, fondateur du réseau RNPC, qui s’est spécialisé dans le traitement et le suivi des patients atteints de surcharge pondérale et de comorbidités associées. Un vrai fléau dans les sociétés occidentales puisqu’à l’origine du diabète, du cholestérol ou d’une multitude de maladies cardiovasculaires. Selon lui, <a class="link" href="https://lanouvelletribune.info/2023/01/lutte-contre-la-surcharge-ponderale-un-combat-essentiel-mene-par-le-groupe-ethique-sante/">les visiteurs médicaux constituent des candidats très intéressants</a>  pour lancer des projets dans le secteur de la santé&nbsp;: «&nbsp;<em>Ma carrière dans l’industrie pharmaceutique m’a permis d’avoir une vision assez large de la question : en tant que visiteur médical, j’ai présenté des médicaments à des médecins pendant des années et je comprends donc parfaitement ce qu’un médecin attend d’une thérapeutique. En parallèle, dans le cadre de mon activité à l’hôpital, j’ai été formé à la mise en place d’études cliniques et suis devenu Attaché de Recherche Clinique (ARC). Puis, plus tard, en tant que directeur régional de Biopharma, j’ai recruté, formé, et géré des équipes de visiteurs médicaux, </em>explique le dirigeant.<em> Mon parcours m’a permis de développer une vision transversale des différentes activités des laboratoires pharmaceutiques&nbsp;: commerciale, recherche, et management. Un parcours et des expériences qui ont forgé mes compétences pour que le réseau RNPC devienne aujourd’hui le correspondant de référence des médecins dans la prise en charge de la surcharge pondérale et de ses complications. </em>» Un bon exemple de reconversion réussie, attirant d’autres candidats issus du même secteur dans le réseau de franchise du Groupe Éthique &amp; Santé. <br />  Le réseau RNPC compte aujourd’hui 112 directeurs de centre dont plus de 80% sont issu de l’industrie pharmaceutique. <br />  &nbsp; <br />  D’autres possibilités de reconversion existent. Le groupe Studiosanté a lui aussi <a class="link" href="https://studiosante.fr/success-story/">attiré de nombreux personnels de l’industrie pharmaceutique</a>, comme les visiteurs médicaux ou les délégués hospitaliers. «&nbsp;<em>Après 15 années passées dans l’industrie pharmaceutique et la prestation de soins à domicile, j’ai décidé de créer mon entreprise et de rejoindre la franchise Studiosanté, un réseau de coordination nationale de soins à domicile, </em>explique Frédéric Cancel, ancien délégué hospitalier expérimenté<em>. Un peu plus de 2 millions de Français ont eu recours l’année dernière à une prise en charge à domicile, et ce chiffre va aller en augmentant. Il y a 6 ans, j’étais dans la recherche quasi-obsessionnelle de limiter les risques liés à la création d’entreprise. Le modèle économique proposé par la franchise a répondu à mes attentes.</em>&nbsp;» Frédéric Cancel liste ainsi les avantages de la franchise&nbsp;: la transmission d’un savoir-faire éprouvé, l’aide à la création de l’entreprise, une formation initiale, avantages que l’on retrouve également dans le réseau de franchise du Groupe Éthique &amp; Santé. <br />  &nbsp; <br />  Le secteur médical dans son ensemble est donc aujourd’hui amené à se réinventer. Le début de l’année 2023 – avec la grève des médecins libéraux et la crise des urgences – n’est que la partie visible de l’iceberg pour le grand public. Dans l’industrie pharmaceutique, l’évolution des pratiques va continuer de bouleverser plusieurs métiers. Les visiteurs médicaux sont bien placés pour le savoir. À eux de trouver les bonnes opportunités de reconversion. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les ampoules halogène tirent leur révérence</title>
   <pubDate>Fri, 31 Aug 2018 17:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Après les ampoules à incandescence en 2009, le 1er septembre 2018 ce sera au tour des ampoules halogène de tirer leur révérence. Trop gourmandes en énergie, elles quitteront progressivement les étalages des magasins.     <div><b>Adopter une ampoule LED, c'est économiser 115 euros</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/25064645-26548177.jpg?v=1535731905" alt="Les ampoules halogène tirent leur révérence" title="Les ampoules halogène tirent leur révérence" />
     </div>
     <div>
      C’est une exigence de la Commission européenne : à compter du 1er septembre 2018, les magasins ne pourront plus acheter d’ampoules halogène à leurs fournisseurs. Seuls les stocks déjà présents dans les magasins et les entrepôts pourront être vendus aux consommateurs. Cette interdiction est imposée à travers l’Union européenne pour la plupart des ampoules halogène destinées à l’éclairage domestique. Seules resteront autorisées les ampoules halogène destinées à l’éclairage professionnel. Les consommateurs, eux, devront se rabattre sur les ampoules fluocompactes et les LED. <br />   <br />  D’après les calculs de la Commission européenne, sur 20 ans (la durée de vie d’une ampoule LED) un consommateur peut économiser 115 euros s’il s’équipe d’une ampoule de ce type comparé à une ampoule halogène. En effet, une ampoule LED a une durée de vie de 2 000 heures, soit deux ans à raison d’une utilisation quotidienne de trois heures.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'interdiction des ampoules halogène devrait permettre d'économiser 93 teraWatts d'électricité par an</b></div>
     <div>
      Si les consommateurs seront gagnants de cette transition vers les LED, l’environnement le sera aussi : grâce à la fin des ampoules halogène, 93 teraWatts d’électricité devraient être économisés chaque année dans l’Union européenne à compter de 2020. Pour se rendre compte de l’ampleur des économies, rappelons que ce chiffre correspond à la consommation annuelle d’électricité d’un pays comme le Portugal. Et qui dit moins s’électricité produite dit moins d’émissions de CO2 : le rejet dans l’atmosphère de pas moins de 15 millions de tonnes de CO2 devrait être évité du fait de cette moindre consommation d’électricité. <br />   <br />  La guerre aux ampoules halogène n’est pas déclarée uniquement dans l’Union européenne : dans l’État américain de Californie, précurseur dans le domaine, les ampoules commercialisées doivent avoir une efficacité énergétique élevée. L’énergie consommée par l’ampoule doit servir à produire un maximum de lumière et un minimum de chaleur : au moins 45 lumens par Watt très précisément. Une telle exigence laisse de fait les ampoules halogène sur le bord de la route, rendant commercialisables seuls les LED et les ampoules fluocompactes. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.economie-hebdo.fr/Les-ampoules-halogene-tirent-leur-reverence_a1031.html</link>
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   <title>Uber : la CJUE confirme qu’il s’agit d’une entreprise de transports</title>
   <pubDate>Thu, 21 Dec 2017 14:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Pour Uber c’est la dernière douche froide d’une longue série et elle risque de mettre un terme à l’activité d’UberPop en Europe : la Cour de Justice de l’Union Européenne a rendu mercredi 20 décembre 2017 un jugement très attendu sur le statut de la start-up américaine. La CJUE avait été saisie en 2014 par un juge espagnol pour trancher un conflit avec les taxis.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/19047648-23088221.jpg?v=1513862165" alt="Uber : la CJUE confirme qu’il s’agit d’une entreprise de transports" title="Uber : la CJUE confirme qu’il s’agit d’une entreprise de transports" />
     </div>
     <div>
      En 2014, à Barcelone, une association de taxis avait porté plainte contre Uber jugeant que l’entreprise pratiquait une concurrence déloyale à l’encontre des professionnels du secteur. Les taxis sont en effet soumis à une régulation très stricte alors qu’Uber ne la respectait pas. Le géant américain estimait que son activité ne consistait qu’à mettre en relation, via sa plateforme numérique, les clients et les chauffeurs et, de fait, il ne devait pas respecter la réglementation du secteur des transports. <br />   <br />  Le juge espagnol en charge de l’affaire avait alors saisi la CJUE pour l’aider à trancher sur la question. Après plus de deux ans de procédure la Cour de Justice de l’Union Européenne a donné raison aux taxis. <br />   <br />  La décision était pressentie puisque la CJUE n’a fait que suivre les préconisations émises en mai 2017 par son procureur général qui n’avait pas été convaincu par les arguments d’Uber. <br />   <br />  Pour lui Uber et l’ensemble des VTC délivrent effectivement un service lié au secteur des transports même s’ils utilisent des plateformes numériques. <br />   <br />  La Cour de Justice de l’Union Européenne, dans son jugement du 20 décembre 2017, confirme cet avis&nbsp;: «&nbsp;<em>Le service fourni par Uber ne se résume pas à un service d’intermédiation</em>&nbsp;». Cette décision risque d’avoir de lourdes conséquences pour le secteur des VTC. <br />  La décision autorise en effet les Etats à soumettre le secteur des VTC à la même réglementation que les taxis, soit une réglementation beaucoup plus stricte. Néanmoins, la CJUE laisse les Etats-membres libres de leurs choix.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Téléphonie : Fin des frais d’itinérance en Europe</title>
   <pubDate>Thu, 15 Jun 2017 13:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les consommateurs européens vont payer moins cher leur facture de téléphone portable s’ils ont l’habitude ou l’intention de se rendre dans un autre pays de l’Union Européenne. La nouvelle réglementation européenne sur le roaming, les frais d’itinérance, entre en vigueur ce 15 juin 2017 et y met tout simplement fin. Mais tout n’est pas autorisé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/14729968-20430389.jpg?v=1497526792" alt="Téléphonie : Fin des frais d’itinérance en Europe" title="Téléphonie : Fin des frais d’itinérance en Europe" />
     </div>
     <div>
      La fin des frais d’itinérance dans l’Union Européenne a été un dossier compliqué pour la Commission Européenne qui a dû convaincre les opérateurs et leur promettre des garde-fou. Avec la nouvelle réglementation, toutefois, il est presque certains que les factures vont baisser, surtout celles qui comportaient de gros montants en hors forfait. <br />   <br />  Dans le détail, les appels seront compris dans le forfait&nbsp;: appeler de la France à la France ou de l’Allemagne à l’Allemagne reviendra au même et n’entraînera pas de hors forfait. Par contre, appeler de la France à l’Allemagne sera toujours considéré comme hors forfait. Il en va de même pour les SMS. <br />   <br />  Mais c’est surtout la consommation de data qui va changer&nbsp;: les consommateurs réduisaient leur utilisation de l’Internet mobile dès lors qu’ils sortaient du territoire afin d’éviter de faire du hors forfait. Une pratique qui n’est plus cohérente avec l’utilisation quotidienne faite de l’Internet mobile depuis l’arrivée des smartphones. <br />   <br />  Tout forfait aura donc une enveloppe data comprise partout en Europe (dans les 27 pays de l’Union européenne) qu’il est possible de calculer. Mais de nombreux opérateurs français ont déjà annoncé des conditions plus avantageuses que celles prévues par la réglementation européenne comme l’ajout de pays en plus (par exemple la Suisse) ou la possibilité de consommer l’intégralité de l’enveloppe data à l’étranger. Il convient de demander à son opérateur quels sont les limites prévues par rapport au forfait que l’on a afin d’éviter, malgré tout, des mauvaises surprises. <br />   <br />  Autre détail&nbsp;: la Commission Européenne a prévu des conditions au-delà desquelles les opérateurs peuvent considérer que l’utilisateur a abusé de son forfait. Ça évite qu’un Allemand ne prenne un forfait français, parmi les moins chers d’Europe, pour ne l’utiliser qu’en Allemagne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Uber considérée comme une « société de transports »</title>
   <pubDate>Thu, 11 May 2017 14:12:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les déboires d’Uber avec la justice continuent et, cette fois, c’est au niveau européen que ça se joue. La Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) avait été saisie par un juge espagnol chargé d’une plainte contre l’entreprise déposée en 2014. Bien qu’elle n’ait pas donné encore son dernier jugement, l’avocat général aurait pris la défense des plaignants contre l’entreprise américaine.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/13296731-19865744.jpg?v=1494504830" alt="Uber considérée comme une « société de transports »" title="Uber considérée comme une « société de transports »" />
     </div>
     <div>
      Tout a commencé en 2014 lorsqu’une association de taxis de Barcelone a saisi la justice espagnole. Comme toujours, cette association estimait qu’Uber était une entreprise de transports de personnes et qu’elle devait se soumettre aux mêmes réglementations imposées aux taxis et aux autres acteurs du secteur. Uber, de son côté, a toujours clamé ne faire que mettre en relation clients et chauffeurs. <br />  Dans l’impossibilité de trancher sur la question, le juge a saisi la Cour de Justice de l’Union Européenne. La décision est attendue dans plusieurs mois mais Uber semble être en mauvaise posture depuis le 11 mai 2017 et l’intervention de l’avocat général. <br />  Ce dernier a donné raison à l’association de taxis de Barcelone et a recommandé que la CJUE considère Uber comme une «&nbsp;société de transports&nbsp;». Si des exceptions existent, généralement les juges de la CJUE suivent l’avis de l’avocat général ce qui augmente les chances qu’Uber soit en effet considérée comme telle. <br />  L’enjeu est majeur&nbsp;: aussi longtemps qu’Uber n’est considérée que comme fournissant un service, l’entreprise évite de devoir se soumettre à la réglementation du secteur en Espagne comme ailleurs dans l’Union Européenne. Mais si la CJUE suit l’avis de l’avocat général, les règles du secteur s’appliqueront. <br />  Il faudra néanmoins à chaque fois une plainte et une décision de justice pour qu’Uber soit obligé de se plier à la réglementation à laquelle sont soumis, par exemple, les taxis. Mais étant donnée la grogne des associations des taxis et la fronde contre Uber partout dans le monde, les plaintes ne devraient pas manquer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.economie-hebdo.fr/Uber-consideree-comme-une-societe-de-transports_a791.html</link>
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