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  <title>Economie Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></description>
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   <title>​Voiture autonome : Uber dévoile son premier prototype</title>
   <pubDate>Fri, 20 May 2016 15:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Industrie]]></dc:subject>
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   Dans la course contre la montre pour savoir qui va proposer la première véritable voiture autonome, censée révolutionner le secteur automobile dans les décennies à venir, les concurrents sont nombreux. Tesla, qui a déjà déployé un logiciel rendant ses voitures autonomes, Google, qui développe sa Google Car, et bien évidemment Uber. Le géant des VTC a d'ailleurs dévoilé son premier prototype vendredi 20 mai 2016.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/9519202-15281664.jpg?v=1463752844" alt="​Voiture autonome : Uber dévoile son premier prototype" title="​Voiture autonome : Uber dévoile son premier prototype" />
     </div>
     <div>
      C'est dans un post sur le blog officiel du groupe qu'Uber dévoile la première de ses voitures autonomes. Développée en collaboration avec Ford, il s'agit d'un modèle de Ford Fusion, elle n'est qu'au stade embryonnaire mais peut déjà rouler. Avec à son bord un ingénieur du groupe, toutefois : les voitures autonomes n'ont pas encore l'autorisation de rouler sur les routes sans conducteur à leur bord. <br />   <br />  Bien évidemment, la voiture autonome d'Uber est, comme celles de ses concurrents, encore loin de rouler sur les routes américaines ou européennes. Mais la start-up à la valorisation record y voit un levier de croissance potentiellement énorme. Elle pourrait ainsi se passer de ses chauffeurs et multiplier ses gains. <br />   <br />  Officiellement, toutefois, Uber serait en train de développer la voiture autonome car 94 % des accidents de la route sont liés à des erreurs humaines. Le post sur le blog d'Uber nous apprend que plus d'un million de personnes dans le monde perdent la vie dans ce type d'accidents chaque année : la voiture autonome pourrait être une solution à ce problème majeur. <br />   <br />  Mais la question économique n'est jamais très loin, que ce soit chez Uber ou chez les autres entreprises qui développent ce type de voitures. Selon les spécialistes, les premières voitures autonomes pourraient rouler sur les routes du monde entier dès 2025. Le premier constructeur qui parviendra à réaliser cet exploit technologique devrait donc s'accaparer une bonne partie d'un marché qui doit encore naître.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Google Glass : le couac serait la faute de Sergey Brin</title>
   <pubDate>Thu, 05 Feb 2015 08:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Industrie]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Google Glass devait être le gros produit de Google, une nouveauté sans précédent. Les lunettes connectées, fortement annoncées comme révolutionnaires, n'ont pourtant pas séduit et le projet a été abandonné. En janvier 2015 Google a même mis un terme aux ventes et on ne sait pas si Google compte relancer la chose un jour, même si c'est fort probable.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/7429664-11447565.jpg?v=1423124099" alt="​Google Glass : le couac serait la faute de Sergey Brin" title="​Google Glass : le couac serait la faute de Sergey Brin" />
     </div>
     <div>
      Selon le journaliste Nick Bilton du New York Times, la faute de cet échec commercial et surtout publicitaire serait imputable quasi intégralement à Sergey Brin. Ce dernier est à la tête du Google X Lab, le laboratoire de recherche expérimentale de Google qui développait justement les Google Glass. Il aurait péché d'impatience. <br />   <br />  Selon les informations recueillies par Bilton auprès d'un employé de Google, au moment de leur présentation officielle au public les Google Glass n'auraient "même pas été proches d'être prêtes". Mais Serguei Brin aurait poussé pour que la presse ait en main des prototypes. L'idée de Brin était d'améliorer le produit avec les recensions des blogueurs et de la presse spécialisée, tout en faisant un peu de publicité. <br />   <br />  Il y aurait eu cependant une erreur de communication ou de compréhension entre Google et la presse puisque les journalistes et blogueurs du monde entier ont critiqué les Google Glass en tant que produit fini. Forcément la déception a été au rendez-vous, l'apogée ayant été touché sur Youtube lorsque la chaîne Geek Beat a qualifié les Google Glass de "Pire Produit de l'Histoire". <br />   <br />  Les Google Glass n'étaient donc pas prêtes pour être présentées au public et la décision de Serguei Brin paraît étrange. Si ce n'est que M. Grin avait une liaison, à l'époque, avec Amanda Rosberg, à la tête du service marketing des Google Glass. Il se pourrait donc que le choix de Brin ait été biaisé. <br />  Google Glasse reste toutefois dans les cartons des Google. A la tête de son développement, qui reste sans doute secondaire par rapport à d'autres projets de Google dans l'attente que le bad buzz soit oublié, Google a placé Tony Fadell, également à la tête de Google Nest.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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