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  <title>Economie Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-11T04:35:27+02:00</dc:date>
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   <title>Chantiers STX : l’État opte pour la nationalisation</title>
   <pubDate>Thu, 27 Jul 2017 13:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Industrie]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Le feuilleton autour des chantiers navals de Saint-Nazaire vient de prendre une toute nouvelle tournure. Le gouvernement a annoncé un changement de stratégie radicale sur fonds d’absence d’accord avec l’italien Fincantieri qui voulait en prendre le contrôle. Au lieu de passer sous bannière italienne les chantiers vont être     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/16104690-21062135.jpg?v=1501156141" alt="Chantiers STX : l’État opte pour la nationalisation" title="Chantiers STX : l’État opte pour la nationalisation" />
     </div>
     <div>
      L’annonce a été faite jeudi 27 juillet 2017 et a étonné la grande majorité des spécialistes&nbsp;: Bruno Le Maire a déclaré que l’État français, actionnaire à 33&nbsp;% des chantiers navals STX de Saint-Nazaire, allait procéder à une nationalisation en bonne et due forme. Une nationalisation qui devrait toutefois être temporaire selon des proches du dossier mais qui change complètement la donne pour l’entreprise. <br />   <br />  L’avenir des chantiers navals de Saint-Nazaire s’était assombri après la faillite du groupe STX qui les contrôlait. Fincantieri avait alors proposé son aide&nbsp;: pour 79,5 millions d’euros le groupe allait prendre dès samedi 29 juillet 2017 le contrôle des chantiers de Saint-Nazaire à 66,6&nbsp;%, soit l’intégralité de ce qui n’était pas propriété de l’État. Mais l’offre de Fincantieri, la seule qui a été présentée, a été un choix par défaut qui n’a pas convaincu le gouvernement. <br />   <br />  L’incertitude sur cette offre et, notamment, sur la prise de contrôle par les Italiens d’un chantier naval stratégique pour la France puisque le seul en mesure de construire des potentiels navires de guerre pour la Marine française a finalement contraint le gouvernement à prendre une autre voie. <br />   <br />  Les équipes de François Hollande avaient initialement imaginé un scénario où l’État détenait 51&nbsp;% des chantiers navals de Saint-Nazaire et Fincantieri 49&nbsp;% ce qui permettait à la France d’en garder le contrôle. Une idée qui n’a pas plu à Emmanuel Macron qui a décidé de d’opter pour la nationalisation. Mais le gouvernement ne compte pas garder le contrôle des chantiers navals de Saint-Nazaire trop longtemps&nbsp;: l’idée est surtout de gagner du temps pour trouver une autre solution qui convienne à tout le monde.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​La Fnac et Conforama se battent pour Darty et la valorisent plus d'un milliard</title>
   <pubDate>Thu, 21 Apr 2016 15:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Mercredi 20 avril 2016 dans la soirée le groupe Steinhoff, maison-mère de Conforama, annonçait relever son offre pour prendre le contrôle de Darty. Ainsi faisant, il espérait sans aucun doute éliminer de la course le groupe Fnac également intéressé par une fusion et qui avait été le premier à tenter de racheter le spécialiste de l'électroménager. Mais jeudi 21 avril 2016 la lutte s'est faite plus acharnée.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/9350110-14956756.jpg?v=1461244285" alt="​La Fnac et Conforama se battent pour Darty et la valorisent plus d'un milliard" title="​La Fnac et Conforama se battent pour Darty et la valorisent plus d'un milliard" />
     </div>
     <div>
      L'offre relevée de Conforama valorisait, dans la soirée du mercredi 20 avril 2016, Darty à 943 millions d'euros. Il s'agissait d'une offre 100 % en numéraire et Darty avait, par ailleurs déjà accepté le rachat par Conforama tout en se réservant le droit de prendre d'autres options. La Fnac, à ce moment-là, restait muette et ne semblait pas vouloir relancer les enchères. <br />   <br />  Jeudi 21 avril 2016 au matin, coup de théâtre : le groupe Fnac surenchérit sur Conforama atteignant une offre de 987 millions d'euros pour Darty. Le groupe change également son offre qui, initialement, se composait essentiellement d'actions Fnac. L'offre est désormais, comme celle de Steinhoff, 100 % en cash. La Fnac annonce dans la foulée avoir sécurisé 22 % du capital de Darty auprès de deux fonds d'investissements. De quoi donner l'avantage au groupe français car Steinhoff, de son côté, ne détenait que 19,5 % de Darty le 21 avril 2016 au matin. <br />   <br />  Les enchères relancées, elles continuent. Dans la journée du 21 avril 2016, quelques heures après l'annonce de la surenchère de la Fnac, Conforama répond et sort le grand jeu. Steinhoff annonce proposer, pour Darty, la somme de 1,02 milliard d'euros. La barre psychologique du milliard d'euros étant franchie, la Fnac ne se dégonfle pas. A son tour, à peine une demi-heure plus tard, elle propose 1,04 milliard d'euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Pétrole : accord ou pas accord sur un gel de la production ?</title>
   <pubDate>Thu, 18 Feb 2016 13:50:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La baisse du prix du pétrole a contraint les pays membres de l'OPEP à prendre des dispositions comme il leur était demandé depuis des mois. Mardi 16 février 2016, lors d'une réunion à Doha, quatre pays-membres ont donc décidé de geler la production de pétrole au niveau de janvier 2016. Une décision décevante, le secteur espérant une réduction de la production, qui risque de ne pas devenir réalité.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/8971373-14233771.jpg?v=1455799901" alt="​Pétrole : accord ou pas accord sur un gel de la production ?" title="​Pétrole : accord ou pas accord sur un gel de la production ?" />
     </div>
     <div>
      &nbsp;L'Arabie Saoudite, le Qatar, la Russie et le Venezuela, réunis à Doha mardi 16 février 2016, ont convenu d'un accord : les pays de l'OPEP n'augmenteront plus leur production de pétrole qui se stabilisera aux niveaux de janvier 2016. Une décision qui n'est pas à même de faire remonter le cours du baril en Bourse mais qui devrait stabiliser ce dernier aux alentours de 30-35 dollars. Toutefois, cet accord est soumis à une condition. <br />   <br />  Les membres du cartel du pétrole ont fait savoir qu'ils accepteront de geler la production si deux autres pays se plient à cette même décision : l'Iraq et l'Iran. L'Iraq a immédiatement fait savoir qu'il pourrait accepter l'accord mais l'Iran, de son côté, estime cette décision "illogique". <br />   <br />  Le représentant iranien de l'OPEP, M. Mehdi Asali, a déclaré au journal iranien Shargh que son pays n'allait pas se soumettre à la décision du cartel. "Quand l'Iran était sous le coup des sanctions, plusieurs pays ont augmenté leur production et ont causé la baisse des prix du pétrole. Comment peuvent-ils s'attendre à ce que l'Iran coopère maintenant et en paye le prix ?". <br />   <br />  Cette position risque de faire échouer l'accord convenu mardi 16 février 2016 mais est compréhensible : l'Iran vient de voir être levées les sanctions économiques qui pesaient sur lui et compte bien sur le pétrole, dont son sous-sol est très riche, pour relancer l'économie. Au lendemain de la levée des sanctions le pays avait annoncé son intention d'augmenter de 1,3 millions de barils par jour sa production de pétrole pour la porter à 4 millions par jour sous trois mois.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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