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  <title>Economie Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-11T22:08:06+02:00</dc:date>
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   <title>Budget 2024 : le FMI communique ses recommandations à la France</title>
   <pubDate>Fri, 24 May 2024 08:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Fonds monétaire international a émis des recommandations pour réduire la dette française, soulignant la nécessité d'ajustements budgétaires et rejetant l'idée d'une augmentation des impôts. Ces directives visent principalement les dépenses publiques, notamment les aides aux entreprises, les niches fiscales et les dépenses des collectivités locales.     <div><b>Vers un budget rigoureux pour 2025</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/80488809-58089560.jpg?v=1716533261" alt="Budget 2024 : le FMI communique ses recommandations à la France" title="Budget 2024 : le FMI communique ses recommandations à la France" />
     </div>
     <div>
      L'élaboration du budget 2025 est au cœur des préoccupations du ministère des Finances, avec un objectif clair : réaliser plus de 20 milliards d'euros d'économies. <strong>Dans ce contexte, le rapport annuel du FMI devient une source précieuse de directives pour atteindre un déficit de 3% du PIB en 2027.</strong> <br />   <br />  <strong>Le FMI propose une révision des aides financières ciblant l'innovation, les travailleurs et les collectivités locales.</strong> Cette démarche est approuvée par le ministère, qui voit dans ces recommandations une validation de sa stratégie économique, en dépit des critiques de la Commission européenne et du Haut Conseil des finances publiques, qui jugent les prévisions de croissance trop optimistes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Économies ciblées et soutien à la transition climatique</b></div>
     <div>
      Le FMI insiste sur la nécessité d'une approche plus ciblée dans les allocations chômage et les dépenses fiscales en faveur de la R&amp;D et de l'innovation, notamment à travers le crédit impôt recherche (CIR). <strong>Parallèlement, le rapport met en avant l'importance de contenir l'augmentation de la masse salariale du secteur public en favorisant l'automatisation et la numérisation</strong>, et propose de financer la transition climatique par la suppression progressive des exemptions fiscales sur les combustibles fossiles. <br />   <br />  Ces mesures, tout en étant économiquement significatives, pourraient également s'avérer politiquement délicates, surtout concernant la taxation du transport routier à moyen terme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>L’activité économique en France amputée de 35% selon l’Insee</title>
   <pubDate>Thu, 26 Mar 2020 10:59:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le confinement a été décrété par Emmanuel Macron le 17 mars 2020 et, depuis, la France tourne au ralenti. L’Insee a publié le 26 mars 2020, soit neuf jours après le début du confinement, les premières estimations de l’impact de cette politique de crise sur l’économie française. Le moins que l’on puisse dire est que les chiffres ne sont pas bons.     <div><b>Des chiffres à prendre avec des pincettes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/44066413-36159954.jpg?v=1585217947" alt="L’activité économique en France amputée de 35% selon l’Insee" title="L’activité économique en France amputée de 35% selon l’Insee" />
     </div>
     <div>
      Chose inhabituelle pour l’Insee, l’institut ne sait pas ce qu’il en est réellement. Au point que Jean-Luc Tavernier, son directeur, signe cette publication en la précédant d’une introduction <strong>dans laquelle il précise que ces calculs sont « <em>dérisoires</em> ».</strong> «<em> Quoi qu’il en soit, pour incertain et imprécis qu’il soit, il m’a semblé que donner ce premier ordre de grandeur était préférable à ne rien dire du tout&nbsp;</em>». <br />   <br />  Le gouvernement ne peut qu’espérer que l’Insee se soit complètement fourvoyée car, si ses prévisions s’avèrent, la crise économique pourrait avoir une conséquence dramatique sur l’économie française.<strong> Actuellement, selon l’Insee, l’activité du pays est 35% inférieure à la normale, soit réduite d’un tiers.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un mois de confinement ce sont 3% de PIB en moins</b></div>
     <div>
      Selon l’Insee, le calcul est vite fait : à ce rythme, et si le confinement n’est pas durci comme ce fut le cas en Italie, par exemple, où toute l’activité économique et industriel non nécessaire à gérer la crise a été mise à l’arrêt, <strong>un mois de confinement ferait perdre 3 points de PIB annuel.</strong> <br />   <br />  Seul souci, le conseil scientifique a estimé, le 24 mars 2020, que<strong> le confinement devrait durer au moins 5 ou 6 semaines</strong>, à partir de sa date d’instauration. Ce qui le porterait à fin avril et ne ferait qu’augmenter son impact sur l’économie française. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Une prime pour les salariés qui se rendent au travail</title>
   <pubDate>Fri, 20 Mar 2020 13:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Industrie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La crise du coronavirus a créé une situation inédite en France avec des annonces gouvernementales particulièrement contradictoires : d’un côté on appelle les Français à rester chez eux, car le confinement est en vigueur depuis le 17 mars 2020, d’un autre côté le gouvernement appelle également les salariés à se rendre au travail quand nécessaire.     <div><b>Bruno Le Maire demande une prime</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/43836038-36053277.jpg?v=1584709003" alt="Une prime pour les salariés qui se rendent au travail" title="Une prime pour les salariés qui se rendent au travail" />
     </div>
     <div>
      Alors que de plus en plus de salariés tentent de faire valoir leur droit de retrait dans des domaines non essentiels à la vie quotidienne, la question du maintien de l’activité en France devient cruciale. <strong>Comment faire pour que les salariés aient envie de se rendre au travail alors qu’il y a le confinement et, surtout, une pandémie d’ampleur inédite et une crise sanitaire mondiale ?</strong> <br />   <br />  Invité sur LCI, Bruno Le Maire a mis en avant la possibilité, pour les entreprises, de donner une prime pour ces salariés mobilisés. « <em>J'invite toutes les fédérations, toutes les grandes entreprises qui ont un accord d'intéressement, notamment dans les secteurs vitaux comme l'agroalimentaire ou la grande distribution, à verser cette prime de 1.000 euros totalement défiscalisée à leurs salariés.</em> »
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une prime qui n’est pas obligatoire</b></div>
     <div>
      <strong>Cette prime, qui pourra être donnée par les entreprises jusqu’au 30 juin 2020, n’est toutefois pas obligatoire</strong>, en tout cas cela ne transparaît pas dans les propos du ministre de l’Économie et des Finances. Ce pourrait être un problème. <br />   <br />  Les entreprises de tous les secteurs subiront, en effet, une baisse de l’activité, du chiffre d’affaires et des revenus en 2020, année durant laquelle l’économie est désormais attendue en récession.<strong> Laisser la prime à la discrétion des chefs d’entreprise pourrait donc ne pas suffire pour rassurer les salariés de se présenter au front. </strong>Surtout, comment convaincre les entreprises de réduire encore un peu plus leurs revenus annuels ? <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Coronavirus : des milliards pour lutter contre la crise économique</title>
   <pubDate>Thu, 12 Mar 2020 07:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors que l’OMS s’est finalement décidée à qualifier l’épidémie de coronavirus de « pandémie », ce qui signifie que la situation est très grave, les autorités s’activent. À côté des mesures sanitaires parfois inédites, comme en Italie, ce sont des milliards de dollars et d’euros qui sont mobilisés pour réduire le plus possible l’impact de la crise économique.     <div><b>Krach boursier et craintes d’un nouveau « 2008 »</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/43565452-35906819.jpg?v=1583997194" alt="Coronavirus : des milliards pour lutter contre la crise économique" title="Coronavirus : des milliards pour lutter contre la crise économique" />
     </div>
     <div>
      Christine Lagarde, présidente de la BCE, a prévenu les États membres de l’Union européenne mardi 10 mars 2020 par visioconférence :<strong> elle estime que la crise du coronavirus pourrait avoir des conséquences, sur l’économie, similaires à la crise de 2008. </strong>L’inquiétude est donc bien présente et le krach boursier du 9 mars 2020 l’a bien montré. Sans compter que la Russie et l’Arabie saoudite ont décidé de se lancer dans une guerre du prix du pétrole d’envergure. <br />   <br />  Sur le plan sanitaire, les mesures sont légion : la France ne devrait pas tarder à passer en « phase 3 », tandis que l’Italie s’est tout simplement mise en quarantaine de manière globale. Mais avec 80% des cas bénins et un taux de mortalité relativement bas, environ 3% selon l’OMS, <strong>ce n’est pas le bilan humain qui inquiète le plus : c’est le bilan économique.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’économie soutenue par des milliards</b></div>
     <div>
      Les annonces, la semaine du 9 mars 2020, se sont succédées :<strong> la Commission européenne a débloqué un fonds d’investissement de 25 milliards d’euros, </strong>l’Italie a lancé un plan de soutien à l’économie de 30 milliards, le Canada d’un milliard de dollars canadiens, le Royaume-Uni de 30 milliards de livres… et ça ne devrait pas s’arrêter là. <br />   <br />  L’objectif des banques centrales est simple : faire en sorte que la crise économique liée au coronavirus fasse le moins de dégâts possible. Car il est désormais impensable de croire qu’il n’y aura pas de dégâts, <strong>la question est de savoir à combien ils vont se chiffrer. </strong>Comme l’a dit Christine Lagarde : «<em> certaines parties de vos économies pourraient s’effondrer</em> ». <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>E-commerce : chiffre d’affaires record de plus de 100 milliards en 2019</title>
   <pubDate>Thu, 06 Feb 2020 10:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Industrie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Fevad, la Fédération du e-commerce et de la vente à distance, avait vu juste : dès fin 2018 elle annonçait que le cap des 100 milliards d’euros de chiffre d’affaires pour les acteurs de la vente en ligne allait être dépassé en 2019. C’est chose faite… mais il semblerait qu’il y ait quelques changements dans les habitudes de consommation.     <div><b>Vente en ligne : le cap des 100 milliards a été franchi</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/42519252-35422526.jpg?v=1580982801" alt="E-commerce : chiffre d’affaires record de plus de 100 milliards en 2019" title="E-commerce : chiffre d’affaires record de plus de 100 milliards en 2019" />
     </div>
     <div>
      Les données de la Fevad, publiées le 5 février 2020, confirment la tendance à la croissance de la vente en ligne en France. En 2019, les Français auront dépensé 103,4 milliards d’euros sur Internet, que ce soit sur smartphone ou sur ordinateur fixe.<strong> Le chiffre d’affaires, tous secteurs confondus, augmente de 11,6% par rapport à 2018</strong>, boosté entre autres par la crise des Gilets Jaunes début 2019 et par les grèves contre la réforme des retraites fin 2019. <br />   <br />  Le nombre de transactions augmente également <strong>pour atteindre 1,7 milliard en 2019, en hausse de 15,7% sur un an. </strong>Et la Fevad reste très optimiste pour la suite puisque, selon elle, déjà 10% des ventes dans le commerce de détail se fait sur Internet&nbsp;: elle s’attend à près de 115 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2020 et peut-être plus de 2 milliards de transactions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le panier moyen à son niveau le plus bas</b></div>
     <div>
      Les données de la Fevad pour 2019 laisse toutefois entrevoir un début de changement d’habitudes de consommation chez les Français&nbsp;: <strong>le panier moyen a baissé sous la barre des 60 euros, «&nbsp;<em>le niveau le plus bas jamais observé</em>&nbsp;»</strong> commente la fédération. L’augmentation du chiffre d’affaires est donc surtout liée à l’augmentation du nombre de transactions. <br />   <br />  Mais les nouvelles générations étant les plus friandes d’achats sur Internet, en particulier sur mobile, la croissance du secteur ne devrait pas être en berne dans les années à venir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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