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  <title>Economie Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-11T05:12:27+02:00</dc:date>
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   <title>Paiement : pourquoi la carte bancaire reste la clé de voûte du système français</title>
   <pubDate>Fri, 19 Dec 2025 13:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La transformation des usages de paiement en France s’accélère sous l’effet du numérique. Pourtant, malgré l’essor du smartphone et la montée en puissance du virement instantané, la carte bancaire demeure le moyen de paiement dominant. Derrière cette stabilité apparente, des données récentes dessinent une recomposition progressive des arbitrages des consommateurs français.     <div><b>Le paiement instantané progresse, sans encore bouleverser les arbitrages</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/93281133-65240911.jpg?v=1766146232" alt="Paiement : pourquoi la carte bancaire reste la clé de voûte du système français" title="Paiement : pourquoi la carte bancaire reste la clé de voûte du système français" />
     </div>
     <div>
      En France, le paiement par carte bancaire a encore de beaux jours devant lui, paraît-il. En 2024, il représente 62% du volume total des transactions scripturales, nous apprend la Banque de France dans son dernier Bulletin. Cette domination s’explique à la fois par la fiabilité du réseau, l’universalité de l’acceptation et la fluidité des parcours de paiement, devenus un critère déterminant pour les consommateurs. Par ailleurs, l’intégration du smartphone n’a pas remis en cause cette prééminence. Au contraire, près de 10% des paiements par carte de proximité sont désormais réalisés via un smartphone. Ce chiffre rappelle une réalité : le paiement mobile agit principalement comme une extension ergonomique de la carte bancaire, et non comme un concurrent direct. <br />   <br />  <strong>En parallèle, le paiement par virement instantané enregistre une croissance soutenue. En 2024, 600 millions d’opérations ont été réalisées, soit une progression annuelle de 46,5%</strong>, nous apprend la Banque de France. En valeur, ces flux atteignent 231 milliards d’euros, en hausse de 30,6%, ce qui traduit une adoption rapide par les particuliers et certaines entreprises pour des usages spécifiques. Cependant, malgré cette dynamique, le paiement instantané reste cantonné à des cas d’usage précis. Il représente environ 10% du volume total des virements émis en France en 2024. Cette proportion confirme que, pour les achats du quotidien, la carte bancaire conserve un avantage décisif en matière de simplicité, de rapidité et de perception de sécurité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le recul des espèces, symptôme d’une mutation plus large du paiement</b></div>
     <div>
      Le déclin progressif du paiement en espèces constitue l’un des marqueurs les plus visibles de cette transformation. En 2024, les paiements par carte ont représenté 48% des transactions en point de vente, contre 43% pour les espèces. Ce basculement, inédit dans les commerces de proximité, illustre une évolution durable des préférences des consommateurs. Néanmoins, cette transition reste graduelle. <strong>Selon l’enquête SPACE menée par la Banque de France et la Banque centrale européenne, les paiements par mobile, tous instruments confondus, représentent 9% des montants réglés en magasin.</strong> Les espèces conservent ainsi une fonction résiduelle, souvent associée à des usages de contrôle budgétaire ou à des contextes spécifiques, mais leur rôle économique s’érode face à la généralisation des paiements électroniques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Les espèces en recul, mais toujours plébiscitées par les Français</title>
   <pubDate>Fri, 28 Feb 2025 04:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Malgré une baisse continue de leur utilisation, les espèces conservent une place importante dans le quotidien des Français. L'usage des paiements par carte et mobile a fortement progressé, mais la majorité des consommateurs accorde encore une importance aux espèces, tout en reconnaissant les avantages croissants des solutions numériques, fait savoir la Banque de France dans une note sur le sujet.     <div><b>La progression des paiements scripturaux et en ligne</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/86852417-61712871.jpg?v=1740722811" alt="Les espèces en recul, mais toujours plébiscitées par les Français" title="Les espèces en recul, mais toujours plébiscitées par les Français" />
     </div>
     <div>
      Les habitudes de paiement en France ont évolué de manière significative entre 2016 et 2024, avec une adoption croissante des paiements scripturaux, en particulier via les cartes bancaires et les solutions mobiles. En 2024, pour la première fois, les paiements par carte ont dépassé ceux effectués en espèces dans les commerces physiques, annonce la Banque de France dans la dernière édition de son Bulletin publiée le 25 février 2025. <strong>Les transactions par carte représentent désormais 48% du nombre total de paiements aux points de vente, contre 43% pour les espèces, confirmant une tendance à long terme.</strong> <br />   <br />  En parallèle, les paiements en ligne continuent de gagner en popularité, représentant 25% des transactions totales en 2024. Les achats de biens tels que les vêtements et l'alimentation se sont massivement reportés sur le commerce en ligne, accélérés par les confinements liés à la crise sanitaire. L'utilisation des portefeuilles électroniques, comme PayPal, a également fortement augmenté, captant près de 18% des transactions en ligne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une relation ambivalente des Français avec les espèces</b></div>
     <div>
      Malgré cette montée en puissance des paiements digitaux, les espèces conservent un attrait important pour les Français. Selon l'enquête SPACE 2024 de la Banque centrale européenne, <strong>60% des consommateurs estiment qu'il est important de pouvoir encore payer en espèces</strong>. Ce chiffre, bien qu'en léger recul par rapport à la zone euro, souligne l'attachement des Français à ce mode de paiement, notamment pour la gestion quotidienne des dépenses et les petits montants. <br />   <br />  Toutefois, cette préférence se heurte à la modernisation des outils de gestion financière. <strong>De plus en plus de consommateurs reconnaissent que les cartes bancaires, via des services de suivi en ligne, offrent une meilleure gestion en temps réel des finances personnelles.</strong> Ainsi, le critère de « règlement immédiat » des espèces perd de son importance, tandis que celui de la « meilleure gestion des dépenses » via des outils numériques se stabilise autour de 31%.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Les espèces restent le moyen de paiement le plus utilisé en France</title>
   <pubDate>Thu, 20 Apr 2023 08:44:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En volume, 50% des transactions aux points de vente en France ont été réglés en espèces en 2022, témoignant de leur attrait et de leur pertinence continus.     <div><b>Près d’1 Français sur 3 détient une réserve d’espèces chez lui</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/72292514-50322118.jpg?v=1682004487" alt="Les espèces restent le moyen de paiement le plus utilisé en France" title="Les espèces restent le moyen de paiement le plus utilisé en France" />
     </div>
     <div>
      Les espèces restent le moyen de paiement le plus utilisé en France pour régler les achats aux points de vente, nous apprend la Banque de France dans la dernière édition de son Bulletin. En volume, ce sont 50% des achats qui ont été réglés en espèces en France (et même 59% en zone euro). <br />   <br />  <strong>Le montant d’espèces déclaré en portefeuille en début de journée s’établit à 61 euros en France</strong>, ce qui classe notre pays dans la moyenne basse de la zone euro (83 euros). Car à cette question, les réponses divergent considérablement d’un pays à l’autre : les Hollandais détiennent 46 euros en moyenne, tandis que les Autrichiens sortent de chez eux avec 121 euros en moyenne dans le portefeuille. La Banque de France nous apprend par ailleurs que 30% des personnes interrogées en France déclarent détenir une réserve d’espèces chez eux (contre 37% en moyenne dans la zone euro).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La carte bancaire sert désormais à régler 51% des achats, contre 38% en 2019</b></div>
     <div>
      La majorité des consommateurs (56% en France et 54% en zone euro) estiment ne pas avoir changé leur fréquence d’utilisation des espèces aux points de vente depuis 2019. <strong>Parmi les sondés déclarant utiliser moins les espèces qu’avant, la raison principale évoquée (à 68% en France et 58% en zone euro) est la facilité accrue de recours aux moyens de paiement électroniques.</strong> En plus, 92% des consommateurs trouvent facile ou très facile l’accès à un distributeur de billet ou un autre type de point de retrait d’espèces. <br />   <br />  En même temps, la carte de paiement continue son ascension, portée notamment par le paiement sans contact qui représente désormais plus d’un paiement par carte sur deux aux points de vente (51% en France et 62% en moyenne en zone euro). À titre de comparaison, en 2019, 38% des achats étaient réglés en carte en France, et 41% en zone euro.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>La semaine de l'Eco du mardi 26 décembre 2017</title>
   <pubDate>Thu, 28 Dec 2017 08:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La semaine de l'éco	]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tour d'horizon des principaux événements économiques de la semaine du 26 décembre 2017.     <div><b>Mardi 26 décembre 2017 : Carte bancaire : nombre de transactions record à Noël</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/19155478-23148020.jpg?v=1514447380" alt="La semaine de l'Eco du mardi 26 décembre 2017" title="La semaine de l'Eco du mardi 26 décembre 2017" />
     </div>
     <div>
      Bien que la carte bancaire soit loin d’être le mode de paiement préféré des Européens, beaucoup de pays voient encore de nombreuses transactions être effectuées en cash, les Français continuent de battre record sur record. Les achats de dernière minute à Noël ont été l’occasion de franchir un nouveau cap en nombre de transactions. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mercredi 27 décembre 2017 : Travail : pour une majorité de salariés, ce ne sont pas les pauses qui manquent</b></div>
     <div>
      En plus de la pause déjeuner, les Français prennent beaucoup de pauses pendant leur journée de travail ! Selon un sondage BVA sur la question, pour 64 % des salariés le temps de pause dépasse les 15 minutes, les salariés d’entreprises de plus de 10 salariés prenant davantage de libertés avec leur emploi du temps. <br />    &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Chômeurs : le contrôle durci par le gouvernement ?</b></div>
     <div>
      Malgré les rapports de Pôle Emploi elle-même il n’y a rien à faire&nbsp;: le mythe du «&nbsp;chômeur profiteur&nbsp;» est bien présent en France et se faufile jusqu’au ministère du Travail. Ce dernier, suivant une nouvelle fois une idée du patronat, semble réfléchir à mettre en place un renforcement du contrôle des chômeurs. Le Canard Enchaîné dévoile mercredi 27 décembre 2017 le projet qui risque fort d’être mal perçu par les Français. <br />    &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jeudi 28 décembre 2017 : 125 000 chômeurs de plus en France depuis janvier 2017</b></div>
     <div>
      Pôle Emploi a publié, le 27 décembre 2017, celles qui seront probablement les dernières statistiques sur le chômage telles qu’on les connaît, celles de novembre 2017. Muriel Pénicaud, ministre du Travail, veut en effet changer le mode de publication afin de ne plus devoir confronter la presse et les Français au niveau des variations mensuelles. D’ailleurs, comme depuis le début de son mandat, la ministre du Travail n’a pas commenté les chiffres de Pôle Emploi. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.economie-hebdo.fr/La-semaine-de-l-Eco-du-mardi-26-decembre-2017_a918.html</link>
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   <title>​La fraude à la carte bancaire augmente en France en 2015</title>
   <pubDate>Thu, 07 Jul 2016 13:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Banque de France a, le 5 juillet 2016, dévoilé son rapport sur la fraude à la carte bancaire en France. Le montant des fraudes augmente en 2015 par rapport à 2014 tout comme le nombre de fraudes. Mais ces augmentations sont portées par une recrudescence des fraudes réalisées sur les paiements et transactions transfrontaliers : sur le territoire français la situation s'améliore et la fraude est en baisse.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/9809816-15850205.jpg?v=1467891997" alt="​La fraude à la carte bancaire augmente en France en 2015" title="​La fraude à la carte bancaire augmente en France en 2015" />
     </div>
     <div>
      L'Observatoire de la sécurité des cartes de paiement de la Banque de France dresse un constat plutôt positif concernant les fraudes à la carte bancaire. Bien que le montant total des fraudes en 2015 soit en augmentation de 4,4 %, atteignant 522,7 millions d'euros sur l'année, ces fraudes sont essentiellement réalisées sur des opérations à l'étranger. <br />   <br />  Plus difficiles à identifier comme fraudes, les opérations frauduleuses transfrontalières représentent désormais plus de la moitié de la somme totale des fraudes à la carte bancaire : 297,9 millions d'euros, soit 59 % du total. Elles sont en forte hausse (+12 % sur un an) montrant l'intérêt des escrocs pour ces opérations qui sont plus facilement réalisables. <br />   <br />  Inversement, sur le territoire, la fraude à la carte bancaire recule : avec une somme totale de 225 millions d'euros en 2015, en baisse de 10 millions d'euros sur un an. Un succès, pour la Banque de France qui se félicite également de la sécurité des paiements par technologie NFC "sans contact" où la fraude ne représente que 0,019 % des transactions malgré toutes les critiques qui ont été faite à ce nouveau type de paiement pour les montants de moins de 20 euros. <br />   <br />  Globalement, la carte bancaire reste donc un moyen de paiement sûr : sur les 636,1 milliards d'euros de transactions réalisées en France en 2015, la fraude n'aura concerné que 0,082 % des transactions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.economie-hebdo.fr/​La-fraude-a-la-carte-bancaire-augmente-en-France-en-2015_a629.html</link>
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