<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Economie Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></description>
  <link>https://www.economie-hebdo.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-18T06:16:40+02:00</dc:date>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.economie-hebdo.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.economie-hebdo.fr,2026:rss-16701833</guid>
   <title>Uber : un chiffre d’affaires en hausse mais toujours des pertes</title>
   <pubDate>Thu, 24 Aug 2017 10:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’entreprise Uber, qui n’a toujours pas trouvé de nouveau PDG depuis la démission forcée de Travis Kalanick, son fondateur, sur fonds de scandale d’harcèlement sexuel dans l’entreprise, a une nouvelle fois publié ses résultats trimestriels. Un exercice auquel elle n’est pas contrainte n’étant pas cotée en Bourse, mais auquel elle se plie en prévision d’une possible IPO dans les mois à venir.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/16701833-21400853.jpg?v=1503563608" alt="Uber : un chiffre d’affaires en hausse mais toujours des pertes" title="Uber : un chiffre d’affaires en hausse mais toujours des pertes" />
     </div>
     <div>
      Les résultats du deuxième trimestre 2017 d'Uber sont mitigés&nbsp;: l’entreprise n’est toujours pas rentable. Entre avril et juin 2017 les pertes cumulées ont atteint la somme de 645 millions de dollars qui viennent s’ajouter aux plus de 700 millions de pertes du premier trimestre 2017. Ainsi, sur le premier semestre de l’année Uber a perdu 1,3 milliard de dollars. <br />   <br />  Pour l’entreprise, valorisée 68 milliards de dollars après de nombreuses levées de fonds, ce n’est pas un problème&nbsp;: le groupe détient plusieurs milliards de dollars de cash sur lesquels elle survit. Et quelques signes positifs sont à signaler ce qui ne manquera pas de redonner un peu confiance aux investisseurs qui commencent à craindre que la capitalisation d’Uber ne soit au final qu’une bulle spéculative. <br />   <br />  Le chiffre d’affaires du deuxième trimestre 2017 est en effet en hausse à 1,7 milliard de dollars. C’est plus que le premier trimestre 2017 et surtout plus du double du deuxième trimestre 2016 quand il s’était établi à 800 millions de dollars. Quant aux pertes, si elles sont toujours d’actualité elles sont en baisse constante&nbsp;: durant le seul quatrième trimestre 2016 Uber avait perdu plus de 900 millions de dollars. <br />   <br />  Il semblerait, en outre, que le nombre de courses soit en forte augmentation&nbsp;: +150&nbsp;% sur un an. Une bonne nouvelle car l’image fortement écornée par les divers scandales de ces derniers mois ayant frappé Uber pouvaient laisser penser que les clients se seraient détournés de ses services.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/imagette/16701833-21400853.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.economie-hebdo.fr/Uber-un-chiffre-d-affaires-en-hausse-mais-toujours-des-pertes_a850.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.economie-hebdo.fr,2026:rss-9772037</guid>
   <title>Brexit : la chute en Bourse la plus importante de l'histoire moderne</title>
   <pubDate>Thu, 30 Jun 2016 14:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[International]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le jeudi 23 juin 2016 les Britanniques ont écrit l'histoire en votant en faveur de la sortie de l'Union Européenne à 52 % environ. Un résultat de référendum qui n'était pas attendu et qui a surpris même les défenseurs du Brexit. Dès le lendemain, en Bourse, ce fut la panique et, en deux jours, les pertes ont été gigantesques.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/9772037-15773231.jpg?v=1467289271" alt="Brexit : la chute en Bourse la plus importante de l'histoire moderne" title="Brexit : la chute en Bourse la plus importante de l'histoire moderne" />
     </div>
     <div>
      Les Bourses n'avaient pas chuté à ce point depuis 2008 lorsque la banque Lehman Brothers faisait faillite sur fond de subprimes, les prêts immobiliers toxiques qui ont conduit à l'effondrement de la bulle immobilière américaine et à la crise de l'économie mondiale. Cette année-là la chute de la Bourse avait coûté 1 900 milliards de dollars à travers le monde. <br />   <br />  Lorsque les Bourses ont ouvert, vendredi 24 juin 2016, et que l'annonce de la victoire du Brexit a été définitive, sur les marchés ce fut la panique : Londres, Paris, Francfort et les places asiatiques ont toutes chuté lourdement, de 8 % en moyenne, brûlant au passage plusieurs milliers de milliards de dollars. <br />   <br />  Selon Standard &amp; Poor's, qui a fait le calcul, entre vendredi 24 et lundi 29 juin 2016 les Bourses ont perdu quelques 3 000 milliards de dollars de capitalisation, soit près d'une fois et demi le PIB de la France. Les 400 plus grosses fortunes du monde, à elles seules, ont perdu 180 milliards de dollars ce qui fait que le Brexit est devenue la plus grosse crise boursière de l'histoire moderne. <br />   <br />  Les conséquences du Brexit ne sont pas encore totalement connues. 1 entreprise sur 5 basée au Royaume-Uni a déjà déclaré qu'elle déménagerait son siège social pour rester dans l'Union Européenne tandis que Standard &amp; Poor's et Moody's ont toutes deux dégradé la note souveraine du pays. Les incertitudes sur le futur du Royaume-Uni planent et devraient être d'actualité pendant plusieurs mois, le processus de sortie de l'Union Européenne étant prévu pour durer entre 2 et 6 ans selon les experts.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/imagette/9772037-15773231.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.economie-hebdo.fr/Brexit-la-chute-en-Bourse-la-plus-importante-de-l-histoire-moderne_a625.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
