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  <title>Economie Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-10T14:32:06+02:00</dc:date>
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   <title>Budget record de l’UE : une ambition contrariée par les désaccords internes et les priorités nationales</title>
   <pubDate>Thu, 17 Jul 2025 17:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 16 juillet 2025, Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, a dévoilé la proposition de budget pour la période 2028-2034, un plan titanesque de près de 2 trillions d'euros. Un budget sans précédent, qualifié de « plus ambitieux jamais proposé » pour l'Union européenne. Mais alors que cette annonce fait écho à la volonté de l'UE de renforcer ses capacités face à la concurrence internationale et aux menaces géopolitiques, les résistances ne se sont pas fait attendre, notamment de la part de l'Allemagne et des agriculteurs européens. Ce projet est loin d'être acquis, et les discussions s’annoncent particulièrement tendues.     <div><b>​Une hausse conséquente mais controversée</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/89965530-63532783.jpg?v=1752767516" alt="Budget record de l’UE : une ambition contrariée par les désaccords internes et les priorités nationales" title="Budget record de l’UE : une ambition contrariée par les désaccords internes et les priorités nationales" />
     </div>
     <div>
      Le budget proposé représente une augmentation substantielle par rapport aux 1,3 trillion d'euros du précédent cadre financier pluriannuel (CFP), en vigueur jusqu'en 2027. Cependant, comme le rappelle la Commission, la comparaison en termes absolus masque une réalité plus complexe. Le nouveau budget, bien que plus élevé, s’établit à 1,26% du revenu national brut (RNB) de l’UE, une faible augmentation par rapport au 1,13% du budget actuel. Mais cette donnée, prisée des analystes économiques, est loin de satisfaire toutes les attentes. <strong>Si une partie de l’augmentation est censée être allouée à la défense et à la compétitivité, notamment pour contrer la montée en puissance de la Chine et la menace russe, l’autre partie doit impérativement couvrir les remboursements de la dette collective contractée pour financer le plan de relance post-Covid, un poids supplémentaire qui pourrait bien réduire la capacité d’investissement de l’UE dans d'autres domaines stratégiques.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un budget pour la défense et l'Ukraine, mais à quel prix ?</b></div>
     <div>
      Un des principaux axes de ce budget est la sécurité, avec un plan ambitieux d’investissement dans la défense et les technologies spatiales, doté de 131 milliards d'euros. Cette somme représente une hausse colossale, puisque cinq fois plus importante que les crédits actuels. À cela s'ajoute la création d'un fonds spécifique pour la reconstruction de l’Ukraine, avec un montant de 100 milliards d'euros. Bien que cet investissement soit vu comme essentiel pour soutenir l’Ukraine dans sa lutte contre l’agression russe, il suscite aussi des réactions négatives. <strong>Certains États membres, notamment la Hongrie et la Pologne, sont particulièrement opposés à ce soutien massif, pointant du doigt l’énorme somme allouée à Kyiv alors que les priorités internes sont de plus en plus urgentes.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les résistances internes : l’Allemagne en tête</b></div>
     <div>
      L'Allemagne, première économie de l'Union, s'est rapidement montrée réticente à l'égard de cette proposition, la jugeant « inacceptable » en l’état. Le porte-parole du gouvernement allemand a exprimé que « <em>l'augmentation du budget européen ne peut pas être acceptée à un moment où tous les États membres font des efforts considérables pour consolider leurs propres finances nationales</em> ». <strong>De plus, les agriculteurs, dont les organisations ont organisé plusieurs manifestations à Bruxelles, dénoncent les coupes sévères proposées dans la politique agricole commune (PAC), notamment une réduction des fonds consacrés à leurs activités.</strong> Le montant alloué aux aides agricoles dans le budget proposé est d'environ 300 milliards d'euros, contre 386 milliards dans le précédent budget. Ce recul est perçu comme une menace pour l'agriculture européenne, déjà en crise en raison de la concurrence mondiale et des exigences environnementales croissantes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le défi des négociations à venir</b></div>
     <div>
      Si le projet de budget est officiellement présenté, il ne sera pas adopté tel quel. En effet, ce plan ambitieux doit encore passer l’étape cruciale des négociations entre les 27 États membres. Ces discussions risquent de devenir particulièrement houleuses, tant les divergences sont grandes. <strong>D'un côté, les pays dits « frugaux » – parmi lesquels l’Allemagne, les Pays-Bas et la Suède – plaident pour une réduction des dépenses, mettant en avant la nécessité de respecter les limites budgétaires nationales.</strong> De l’autre, les partisans du projet insistent sur la nécessité d'un budget européen renforcé pour affronter les défis mondiaux actuels. <br />   <br />  La Commission européenne, consciente des résistances, a cependant plaidé en faveur d’une augmentation modeste des contributions nationales, de l’ordre de 1,13% à 1,15% du RNB des États membres. Mais cela ne suffira peut-être pas à convaincre ceux qui estiment que l’Union européenne doit d'abord résoudre ses problèmes internes avant de se lancer dans des projets aussi ambitieux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Bercy serre la vis : 5 milliards d’économies pour sauver le budget</title>
   <pubDate>Thu, 26 Jun 2025 19:05:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   C'est une annonce choc qui émane de Bercy ce 26 juin 2025 : le gouvernement s’apprête à monter d’un cran son plan d’économies face à une trajectoire budgétaire étirée jusqu’à la corde. Mais ce tour de vis suffira-t-il à enrayer la spirale ?     <div><b>Objectif économies : le gouvernement serre encore la vis</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/89575151-63316822.jpg?v=1750957528" alt="Bercy serre la vis : 5 milliards d’économies pour sauver le budget" title="Bercy serre la vis : 5 milliards d’économies pour sauver le budget" />
     </div>
     <div>
      Le 26 juin 2025, Bercy a acté une mesure spectaculaire : 5 milliards euros supplémentaires d’économies seront exigés dès cet été pour maintenir le déficit public à 5,4% du PIB. Ces crédits comprennent 3 milliards euros de dépenses d’État non exécutées et 1,7 milliard euros ponctionnés sur l’assurance maladie. Cette décision, rendue essentielle par une trajectoire budgétaire exacerbé, relance un débat crucial sur la maîtrise du budget de l’État et des administrations. Sans dévoiler les détails, cette annonce laisse pressentir des arbitrages douloureux à venir. <strong>Ce nouvel effort vient s’ajouter aux 5 milliards déjà gelés plus tôt dans l’année . Le but : maintenir le déficit à 5,4% du PIB en 2025, après un niveau record de 5,8% en 2024.</strong> <br />   <br />  Dans un communiqué, Bercy&nbsp; précise une séparation nette : <br />   <br />  - 3 milliards d’€ concernés par des crédits d’État non engagés, mis sous réserve dès cet été. <br />  - 1,7 milliard d’€ provient de la maîtrise des dépenses de santé, via des mesures ONDAM. <br />   <br />  Cette répartition traduit une volonté de Bercy de toucher différents ministères, sans viser exclusivement les hôpitaux ou la Sécurité sociale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Budget 2025 : l'heure est grave</b></div>
     <div>
      Si Bercy se résout à une telle mesure, c'est que la situation budgétaire est loin d'être bonne. <strong>L’INSEE annonce que la dette publique culmine à 3.345,8 milliards d’euros, soit 114% du PIB, en hausse de plus de 40 milliards sur un trimestre.</strong> Seules la Grèce et l’Italie enregistrent des niveaux supérieurs. Ce poids écrasant alourdit toujours plus la charge des intérêts — près de 67 milliards d’euros en 2025, soit plus que les budgets de la Défense ou de l’Éducation nationale. <br />   <br />  Quant au déficit budgétaire, Bercy vise 5,4% du PIB en 2025. Si cet indicateur devrait s’améliorer par rapport aux 5,8% de 2024, il demeure largement au-dessus du seuil des 3% fixé par le pacte de stabilité européen.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Bercy vise 20 milliards d'économies supplémentaires pour 2025</title>
   <pubDate>Thu, 07 Mar 2024 08:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Face à une croissance économique moins vigoureuse que prévu et des recettes fiscales décevantes, le gouvernement annonce un objectif ambitieux de réaliser au moins 20 milliards d'euros d'économies supplémentaires pour 2025, qui viendront s'ajouter aux 10 milliards déjà prévus en 2024.     <div><b>Le volume des économies budgétaires devra doubler d’un an sur l’autre</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/78774961-57139849.jpg?v=1709811368" alt="Bercy vise 20 milliards d'économies supplémentaires pour 2025" title="Bercy vise 20 milliards d'économies supplémentaires pour 2025" />
     </div>
     <div>
      Devant une croissance économique en deçà des attentes et des rentrées fiscales décevantes, le gouvernement annonce l'ambition de réaliser au moins 20 milliards d'euros d'économies supplémentaires d'ici 2025, en complément des 10 milliards déjà prévus pour 2024. Cette décision a été communiquée par Thomas Cazenave, le ministre délégué aux Comptes publics, lors d'une audition à l'Assemblée nationale. <br />   <br />  <strong>La révision à la hausse des économies nécessaires intervient dans un contexte de résultats financiers en dessous des attentes pour 2023, couplée à une réduction des prévisions de croissance pour 2024, passant de 1,4% à 1%.</strong> Cette situation a contraint le gouvernement à envisager des coupes budgétaires plus profondes, dans le but de réduire le déficit public, initialement projeté à 4,9% pour 2023, chiffre qui sera selon toute vraisemblance dépassé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un équilibre entre économies et préservation des services essentiels</b></div>
     <div>
      Malgré ces contraintes financières, Thomas Cazenave a tenu à rassurer, soulignant que ces mesures d'économies ne s'apparentent pas à une cure d'austérité. <strong>Il a insisté sur le maintien des investissements dans des domaines clés tels que l'écologie, la recherche, la défense et les services publics prioritaires.</strong> Ce discours se veut rassurant pour l'opinion publique et les acteurs économiques, affirmant que les efforts budgétaires ne se feront pas au détriment des engagements stratégiques de la nation. <br />   <br />  Cette annonce suscite un mélange de réactions, entre la nécessité reconnue d'assainir les finances publiques et les inquiétudes quant aux répercussions possibles sur les prestations sociales. La démarche du gouvernement, nécessitant un exercice d'équilibre délicat entre rigueur budgétaire et préservation du modèle social français, sera scrutée de près dans les mois à venir, tant sur la scène nationale qu'internationale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Loi de finances rectificative pour 2022 : un accord trouvé entre députés et sénateurs</title>
   <pubDate>Thu, 04 Aug 2022 12:24:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dans la nuit du 3 au 4 août 2022, en commission mixte paritaire, députés et sénateurs se sont entendus sur la mouture finale de la loi de finances rectificative pour 2022. La quasi-totalité des mesures voulues par le gouvernement ont été adoptées.     <div><b>Défiscalisation des heures supplémentaires, rachat des RTT et aide exceptionnelle de rentrée</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/66491280-47222860.jpg?v=1659615744" alt="Loi de finances rectificative pour 2022 : un accord trouvé entre députés et sénateurs" title="Loi de finances rectificative pour 2022 : un accord trouvé entre députés et sénateurs" />
     </div>
     <div>
      Même si la loi de finances rectificative pour 2022 sera formellement adoptée le 4 août 2022, lors d’un vote ultime à l’Assemblée nationale à 15 heures puis au Sénat à 17 heures, l'accord trouvé la veille au soir entre les parlementaires en commission mixte paritaire donne déjà une certitude quant au contenu des amendements qui seront votés. <br />   <br />  La première salve de mesures bénéficie aux salariés. <strong>Jusqu’au 31 décembre 2025, avec l’accord de l'employeur, ils pourront convertir en majoration de salaire tout ou partie des journées ou demi-journées de RTT non prises.</strong> Le plafond applicable pour la défiscalisation des heures supplémentaires passera par ailleurs de 5.000 à 7.500 euros. Et tous les bénéficiaires de la prime d’activité auront droit à une aide exceptionnelle de rentrée, au même titre que les allocataires des minima sociaux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Maintien de la remise carburant et suppression de la redevance</b></div>
     <div>
      Les employeurs, eux aussi, seront davantage incités à participer au pouvoir d’achat de leurs salariés. En 2022 et 2023, ils pourront, de manière volontaire, prendre en charge des abonnements de transports de leurs salariés à hauteur de 75% et non plus 50%. Pour cela, le plafond d’exonération fiscale et sociale a été relevé. <br />   <br />  Dans le reste des mesures, les parlementaires ont voté le maintien du bouclier tarifaire sur l'énergie et de la remise carburant à 30 centimes le litre en septembre-octobre puis 10 en novembre-décembre 2022. <strong>La suppression de la redevance et la revalorisation du point d'indice des fonctionnaires sont également au rendez-vous.</strong> Enfin, une enveloppe de 40 millions d’euros à destination des associations d’aide alimentaire a été votée pour répondre aux besoins immédiats des plus démunis.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.economie-hebdo.fr/Loi-de-finances-rectificative-pour-2022-un-accord-trouve-entre-deputes-et-senateurs_a1475.html</link>
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   <title>Le déficit public a bien diminué en 2021, la dette un peu moins</title>
   <pubDate>Tue, 29 Mar 2022 08:39:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le déficit public s’est établi à 6,5% du PIB en 2021, après 8,9% en 2020. La dette des administrations publiques, elle, s’est montée à 112,9%, contre 115% en 2020, nous apprend aujourd'hui l'INSEE.     <div><b>L’activité économique a redémarré, faisant bondir les recettes au titre de cotisations</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/63386130-45704439.jpg?v=1648558886" alt="Le déficit public a bien diminué en 2021, la dette un peu moins" title="Le déficit public a bien diminué en 2021, la dette un peu moins" />
     </div>
     <div>
      Les comptes de l’État s’améliorent quelque peu en 2021, mais cette amélioration est très contrastée : si elle est nette sur certains postes, sur d’autres, on observe un très léger mieux, voire une amélioration minime. Le déficit public a atteint 160,9 milliards d’euros, soit 6,5% du PIB en 2021. Cela constitue une amélioration par rapport à 2020 (8,9% à l’époque), toujours est-il que par rapport à 2019, la situation actuelle peut être qualifiée de désastreuse (le déficit se montait à seulement 3,1% à l’époque). <strong>La dette des administrations publiques au sens de Maastricht atteint quant à elle 112,9% du PIB à fin 2021. C’est un tout léger mieux par rapport à 2020 (115%).</strong> <br />   <br />  Si ces deux indicateurs se sont quelque peu améliorés, cela a été possible grâce au rebond économique. Ainsi, après une baisse de 4,8% en 2020, les recettes des administrations publiques ont progressé fortement en 2021, à +8,4%, un taux même supérieur au PIB. En montant, les recettes de l’État ont progressé de 101,8 milliards d’euros. Le nombre de personnes en emploi et d’heures travaillées a mécaniquement fait bondir les recettes de cotisations sociales : elles ont progressé de 7,4%, soit 25,9 milliards d’euros, après une baisse de 4,3% en 2020. Les cotisations des employeurs se sont redressées de 18,7 milliards d’euros, tandis que les cotisations des ménages, salariés et indépendants, se sont accrues de 7,2 milliards d’euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les montants des impôts perçus en nette hausse en 2021</b></div>
     <div>
      Autre poste de recettes : les impôts. Les montants perçus en 2021 se sont redressés fortement, avec une hausse de 47,7 milliards d’euros, après une contraction de 31,4 milliards d’euros en 2020. Les recettes de la TVA ont augmenté de 23,3 milliards d’euros (soit +14,4%) en raison de la reprise de la consommation des ménages et des investissements des entreprises. Les impôts courants sur le revenu des personnes et des entreprises, ainsi que sur le patrimoine, ont progressé de 18,9 milliards d’euros en 2021, malgré la baisse des recettes liées à la taxe d’habitation (-3,1 milliards d’euros). Le dynamisme des transactions immobilières a lui aussi contribué à renflouer les caisses de l’État. En 2021, ce dernier a perçu 7,4 milliards d’euros de plus au titre des droits de mutation. <br />   <br />  <strong>Et si les recettes de l’État n’ont pas été suffisantes pour faire baisser de manière plus importante la dette et le déficit, c’est parce que les dépenses ont encore progressé en 2021.</strong> Les dépenses des administrations publiques ont de nouveau augmenté fortement, de 4%, après 5,1% en 2020. En hausse de 57,1 milliards d’euros, elles se sont établies à 59,2% du PIB.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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