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  <title>Economie Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></description>
  <link>https://www.economie-hebdo.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-12T05:57:26+02:00</dc:date>
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   <title>Optimisme prudent sur la croissance au deuxième trimestre</title>
   <pubDate>Thu, 16 May 2024 06:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le produit intérieur brut devrait connaître une légère progression au deuxième trimestre 2024, après une croissance de 0,2 % au premier trimestre, selon les prévisions de la Banque de France. Cette estimation, basée sur l'enquête mensuelle de conjoncture menée par l'institution, souligne cependant une incertitude accrue en raison des nombreux jours fériés en mai et du changement de base des comptes nationaux par l'Insee.     <div><b>Une croissance stimulée par les services</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/80282745-57978773.jpg?v=1715772209" alt="Optimisme prudent sur la croissance au deuxième trimestre" title="Optimisme prudent sur la croissance au deuxième trimestre" />
     </div>
     <div>
      <strong>La Banque de France souligne que l'activité économique a progressé en avril, notamment dans les services marchands, et de manière plus significative que prévu dans l'industrie et le bâtiment.</strong> «<em> L'activité a progressé en avril dans les services marchands, et plus significativement qu'anticipé le mois dernier dans l'industrie et le bâtiment </em>», a déclaré l'institution. <br />   <br />  Les services marchands, incluant le commerce, les services aux entreprises et l'information-communication, devraient être les principaux moteurs de cette croissance. Cette tendance est confirmée par l'enquête menée auprès de 8.500 chefs d'entreprise, qui anticipe cependant un déclin de l'activité industrielle et dans le bâtiment en mai, tandis que l'activité dans les services devrait stagner en raison des jours fériés. <br />   <br />  Bien que la croissance du PIB soit attendue pour le deuxième trimestre, la Banque de France met en garde contre une incertitude plus large qu'habituellement. « <em>La prévision de croissance pour le deuxième trimestre est entourée d'une incertitude plus large qu'habituellement en raison des jours fériés et ponts du mois de mai</em> », a précisé l'institution. Pour l'ensemble de l'année 2024, la Banque de France table sur une croissance de 0,8 %, une estimation plus pessimiste que celle du gouvernement, qui prévoit 1 %.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Incertitude et modération sur les prix de vente</b></div>
     <div>
      En avril, l'activité a progressé dans les services, l'industrie et le bâtiment, profitant d'un rattrapage après un mois de mars en retrait et en prévision d'un ralentissement en mai. Selon Olivier Garnier, directeur général chargé des statistiques, des études et de l'international à la Banque de France, « <em>à l'intérieur des trois secteurs, quasiment tous les sous-secteurs (...) sont en hausse</em> ». <br />   <br />  Les carnets de commandes restent cependant dégradés dans l'industrie, sauf dans l'aéronautique, et très en retrait par rapport à la période pré-Covid dans le gros œuvre du bâtiment, pénalisé par la morosité de la construction de logements neufs. <strong>La Banque de France note également une poursuite de la modération des prix de vente dans un contexte de repli de l'inflation.</strong> Le gouverneur François Villeroy de Galhau indique que cette situation pourrait conduire la Banque centrale européenne (BCE) à baisser ses taux le 6 juin prochain. <br />   <br />  En juin, la Banque de France publiera ses nouvelles prévisions macroéconomiques à moyen terme, intégrant les coupes budgétaires annoncées par le gouvernement pour redresser les finances publiques. Les perspectives économiques demeurent donc marquées par une combinaison de légères améliorations sectorielles et de fortes incertitudes liées au calendrier et aux politiques économiques en cours.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Banque de France : le PIB chute de 6% au premier trimestre 2020</title>
   <pubDate>Thu, 09 Apr 2020 08:51:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les premières estimations de croissance de la Banque de France pour le premier trimestre 2020 ont été publiées le 8 avril 2020. L’Hexagone est officiellement en récession, le trimestre ayant été le deuxième consécutif durant lequel le PIB a reculé. Et fort probablement, il y en aura un troisième car le confinement se poursuit pour la population.     <div><b>Forte chute du PIB en France au premier trimestre 2020</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/44629907-36395675.jpg?v=1586416288" alt="Banque de France : le PIB chute de 6% au premier trimestre 2020" title="Banque de France : le PIB chute de 6% au premier trimestre 2020" />
     </div>
     <div>
      Sans surprise, la première estimation de la croissance française au premier trimestre 2020 est catastrophique. Selon la Banque de France, <strong>le PIB s’est contracté de 6% en trois mois.</strong> Il avait déjà chuté de 0,1% au dernier trimestre 2019 ce qui permet à l’institution de dire que la France est officiellement en récession. <br />   <br />  Le deuxième trimestre 2020 ne devrait guère se solder par une bonne surprise pour la croissance française :<strong> le 8 avril 2020, l’Élysée a confirmé que le confinement de la population allait être prolongé au-delà du 15 avril 2020.</strong> Emmanuel Macron, qui devait initialement faire une allocution le 9 avril 2020, parlera aux Français le lundi 13 avril pour donner la nouvelle date de fin théorique du confinement. Mais déjà, l'on parle d’un confinement qui risque de durer longtemps, sous une certaine forme.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Quelle baisse de PIB fin 2020 ?</b></div>
     <div>
      Selon les estimations de la Banque de France, qui seront sans aucun doute affinées, « <em>chaque quinzaine de confinement nous coûte à peu près 1,5% de niveau de PIB annuel et 1% de déficit public supplémentaire </em>» selon les propos tenus par son gouverneur, François Villeroy de Galhau, au micro de RTL le 8 avril 2020. <strong>Le confinement coûtera ainsi a minima 3% de PIB</strong>, ayant commencé le 17 mars et étant prévu pour durer jusqu’au 15 avril 2020. <br />   <br />  Mais puisqu’il sera prolongé, probablement de deux semaines voire plus, le coût pour l’économie française sera bien plus élevé. Bruno Le Maire a déjà déclaré que <strong>la crise économique vers laquelle se dirige la France sera la plus importante depuis 1945.</strong> <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Existe-t-il un risque de pénurie de billets dans les distributeurs ?</title>
   <pubDate>Wed, 15 Jan 2020 01:18:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les Français vont-ils revenir bredouilles des distributeurs de billets ? C'est ce que la CGT voudrait provoquer en appelant les centres fiduciaires de la Banque de France à la grève.     <div><b>Grève des centres fiduciaires</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/41774219-34997113.jpg?v=1579048604" alt="Existe-t-il un risque de pénurie de billets dans les distributeurs ?" title="Existe-t-il un risque de pénurie de billets dans les distributeurs ?" />
     </div>
     <div>
      La CGT, en pointe dans la contestation de la réforme des retraites, a appelé ce lundi 13 janvier les centres fiduciaires de la Banque de France à faire grève. Objectif : le retrait du texte. <strong>Deux sites ont répondu présent : celui de La Courneuve, en Seine-Saint-Denis, et celui de Sainghin-en-Mélantois, près de Lille (Nord).</strong> L'organisation espère lancer un effet de d'entraînement pour pousser davantage de centres à cesser le travail, ce qui pourrait provoquer une pénurie… Mais il faudra que la grève dure beaucoup plus longtemps et qu'elle touche plus de sites. <br />   <br />  Selon l'organisation syndicale, 50% du personnel des deux centres est en grève. La direction de la Banque de France minimise les chiffres et évoque des taux de 15% à La Courneuve, et de 11% à Sainghin-en-Mélantois. Pas de quoi pour le moment provoquer une raréfaction des billets dans les distributeurs.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pas de risque de pénurie pour la Banque de France</b></div>
     <div>
      Ce d'autant que l'institution monétaire a pris les devants : « <em>nous avons pris des dispositions pour avoir suffisamment de stock. Il faudrait que ce soit bloqué des mois entiers, ce qui est totalement illusoire</em> », selon Erick Lacourrège, directeur général des services à l’économie et du réseau de la Banque de France. Il n'existe «&nbsp;<em>aucune hypothèse crédible de perturbation de la capacité d’acheter</em> », d'après lui. <br />   <br />  <strong>«<em> Il n'y a aucun risque de pénurie</em> », martèle l'institution.</strong> La CGT estime que c'est toujours possible et que la confédération y travaille, avec les autres 35 autres centres mais aussi avec les convoyeurs de fonds. Le rôle des opérateurs de ces sites est de trier les billets, de les reconditionner, voire de les détruire en fonction de leur usure. Ils jouent un rôle essentiel dans l'approvisionnement des distributeurs et la circulation des espèces.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>La Banque de France table sur un rebond de la croissance</title>
   <pubDate>Thu, 15 Mar 2018 13:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Anton Kunin</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En 2019-2020, la croissance de l’économie française devrait s’accélérer, le chômage devrait reculer, mais l’investissement des entreprises comme des ménages devrait rester modéré, estiment les économistes de la Banque de France.     <div><b>Emploi, consommation, croissance… : tous les voyants sont au vert</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/20870316-24155374.jpg?v=1521117871" alt="La Banque de France table sur un rebond de la croissance" title="La Banque de France table sur un rebond de la croissance" />
     </div>
     <div>
      La Banque de France vient d’annoncer la révision de ses objectifs de croissance pour la période 2019-2020 : au lieu de 1,3 à 1,4 % estimé auparavant, l’institution table désormais sur une progression du PIB de l’ordre de 1,6 à 1,7 %. Cette performance devrait être possible grâce à une demande intérieure dynamique et une consommation des ménages qui devrait accélérer quelque peu grâce au dynamisme des revenus d’activité. <br />   <br />  Le pouvoir d’achat des ménages devrait justement se maintenir à un niveau correct grâce à la bonne tenue de l’emploi et à un redressement des salaires. En effet, le taux de chômage devrait reculer pour s’établir sous la barre des 8 % fin 2020, au plus bas depuis fin 2008. Les créations nettes d’emploi ont été très soutenues en 2017 (+ 276 000) et devraient le rester malgré la réduction du nombre d’emplois aidés en 2018. En 2019 et 2020, les créations d’emplois marchands seraient soutenues par la transformation du CICE (crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) en allègements de cotisations sociales des employeurs. En outre, les mesures fiscales traduites dans la loi de finances 2018 devraient soutenir le revenu des ménages à partir de fin 2018.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’investissement devrait ralentir, l’inflation devrait s’accélérer</b></div>
     <div>
      S’agissant de l’investissement des entreprises, il devrait se modérer graduellement après sa forte progression en 2016 et 2017. Il resterait néanmoins soutenu par la vigueur de l’activité et le niveau relativement bas des taux d’intérêt et devrait croître nettement plus vite que le PIB. Quant à l’investissement des ménages, il devrait ralentir, comme le suggèrent les chiffres modérés des <br />   <br />  ventes et des mises en chantier de logements.Conséquence logique de la hausse de la consommation : l’inflation devrait se redresser en 2018, pour s’établir à 1,6 % (contre 1,2 % en 2017), en raison d’une remontée des prix de l’énergie et des hausses de taxes sur le tabac. Et la tendance devrait durer : après une progression moins soutenue en 2019 (+1,4 %), elle devrait augmenter de manière encore plus spectaculaire en 2020 (+1,8 %).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>​La fraude à la carte bancaire augmente en France en 2015</title>
   <pubDate>Thu, 07 Jul 2016 13:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Banque de France a, le 5 juillet 2016, dévoilé son rapport sur la fraude à la carte bancaire en France. Le montant des fraudes augmente en 2015 par rapport à 2014 tout comme le nombre de fraudes. Mais ces augmentations sont portées par une recrudescence des fraudes réalisées sur les paiements et transactions transfrontaliers : sur le territoire français la situation s'améliore et la fraude est en baisse.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/9809816-15850205.jpg?v=1467891997" alt="​La fraude à la carte bancaire augmente en France en 2015" title="​La fraude à la carte bancaire augmente en France en 2015" />
     </div>
     <div>
      L'Observatoire de la sécurité des cartes de paiement de la Banque de France dresse un constat plutôt positif concernant les fraudes à la carte bancaire. Bien que le montant total des fraudes en 2015 soit en augmentation de 4,4 %, atteignant 522,7 millions d'euros sur l'année, ces fraudes sont essentiellement réalisées sur des opérations à l'étranger. <br />   <br />  Plus difficiles à identifier comme fraudes, les opérations frauduleuses transfrontalières représentent désormais plus de la moitié de la somme totale des fraudes à la carte bancaire : 297,9 millions d'euros, soit 59 % du total. Elles sont en forte hausse (+12 % sur un an) montrant l'intérêt des escrocs pour ces opérations qui sont plus facilement réalisables. <br />   <br />  Inversement, sur le territoire, la fraude à la carte bancaire recule : avec une somme totale de 225 millions d'euros en 2015, en baisse de 10 millions d'euros sur un an. Un succès, pour la Banque de France qui se félicite également de la sécurité des paiements par technologie NFC "sans contact" où la fraude ne représente que 0,019 % des transactions malgré toutes les critiques qui ont été faite à ce nouveau type de paiement pour les montants de moins de 20 euros. <br />   <br />  Globalement, la carte bancaire reste donc un moyen de paiement sûr : sur les 636,1 milliards d'euros de transactions réalisées en France en 2015, la fraude n'aura concerné que 0,082 % des transactions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.economie-hebdo.fr/​La-fraude-a-la-carte-bancaire-augmente-en-France-en-2015_a629.html</link>
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