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  <title>Economie Hebdo</title>
  <description><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-15T03:57:44+02:00</dc:date>
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   <title>L'actionnariat salarié, une piste pour redresser l'économie après le coronavirus</title>
   <pubDate>Thu, 28 May 2020 10:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'actionnariat salarié : c'est une des pistes envisagées par Gérald Darmanin pour relancer l'économie du pays. Une idée tombée un peu dans l'oubli, mais que le ministre des Comptes publics veut remettre au goût du jour.     <div><b>Des salariés actionnaires des entreprises</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/46488817-37120885.jpg?v=1590344309" alt="L'actionnariat salarié, une piste pour redresser l'économie après le coronavirus" title="L'actionnariat salarié, une piste pour redresser l'économie après le coronavirus" />
     </div>
     <div>
      Après la crise sanitaire, se profile la crise économique. La France va devoir faire face à une situation particulièrement compliquée, gérer des faillites et fermetures d'usines, ce qui va provoquer, au moins à court terme, une hausse sensible du chômage. <strong>Une des solutions pour redresser l'économie du pays pourrait passer par l'actionnariat salarié : «<em> Il est temps de ressusciter la grande idée gaulliste de la participation</em> », soutient Gérald Darmanin</strong> dans le <a class="link" href="https://www.lejdd.fr/Politique/gerald-darmanin-augmenter-les-impots-nest-pas-une-option-3970269"><em>Journal du Dimanche</em></a>. Le principe est le suivant : « <em>les salariés deviennent actionnaires de leur entreprise, ils perçoivent leur part sur les bénéfices qu'elle réalise et ils augmentent leur pouvoir d'achat, en plus de leurs salaires, par l'intéressement</em> ». <br />   <br />  De quoi impliquer les salariés dans la vie de leur entreprise et l'aider à gagner en compétitivité. Pour le ministre de l'Action et des Comptes publics, l'actionnariat salarié existe, « <em>je propose de le généraliser, de le simplifier, et de l'étendre; en versant aux salariés des montants importants et non plus symboliques; en raccourcissant le délai pour en bénéficier, en simplifiant encore le régime fiscal</em> ». Bien sûr, il ne pourra pas imposer cette idée seul, mais Gérald Darmanin a l'oreille du Premier ministre et du Président de la République.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Rembourser la dette par la création de richesse</b></div>
     <div>
      Dans le même entretien, le ministre est revenu sur l'endettement du pays, qui a fortement augmenté pour soutenir l'économie, les salariés et les entreprises durant le confinement. « <em>Si s'endetter n'est jamais une bonne nouvelle, il fallait le faire pour éviter la faillite générale et le chômage de masse</em> », soutient-il. Le plan d'urgence mis en place par le gouvernement a atteint les 110 milliards d'euros. <br />   <br />  Pour rembourser ces dettes, il trace une option : celle de la croissance. « <em>Augmenter les impôts pour nous ce n'est pas une option, car ce serait décourager le travail et l'activité économique</em> », alors ce sera la création de richesse : « <em>la richesse crée de la richesse. C'est le pari que nous faisons: faire confiance aux entreprises et aux salariés</em> ». <strong>Quant à une augmentation du temps de travail, la décision ne peut pas venir « <em>d'en haut</em> », mais cela doit être décidé « <em>dans l'entreprise, avec les salariés</em> ».</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>La semaine de l'Eco du 10 novembre 2014</title>
   <pubDate>Thu, 13 Nov 2014 16:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Paolo Garoscio</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[La semaine de l'éco	]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Tour d'horizon des principaux événements économiques de la semaine du 10 novembre 2014     <div><b>​Lundi 10 novembre 2014 : Budget familial : plan d'austérité sur les cadeaux de Noël 2014</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/7171514-10999314.jpg?v=1415893707" alt="La semaine de l'Eco du 10 novembre 2014" title="La semaine de l'Eco du 10 novembre 2014" />
     </div>
     <div>
      Le Père Noël sera-t-il aussi généreux en 2014 que les années précédentes ? Rien n'est moins sûr : matraquage fiscal oblige, les parents pourraient bien revoir le budget cadeau à la baisse. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>EDF vendra de l'électricité à la Belgique et l'Angleterre cet hiver</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">La France va voler au secours de ses voisins britanniques et belges cet hiver pour faire face au grand froid : une partie de la production d'électricité de l'Hexagone sera exportée vers les deux pays, ces derniers risquant d'être en déficit suite à la fermeture de diverses centrales nucléaires. Mais pas d'inquiétude : les Français n'auront pas à souffrir le froid pour chauffer leurs voisins.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mercredi 12 novembre 2014 : Club Med : et un euro de plus l'action ! Qui dit mieux ?</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">Combien vaut le Club Med ? De plus en plus cher, d'après les deux groupes qui ne cessent de hausser leurs offres d'achat sur l'entreprise de loisirs et de vacances. Andrea Bonomi, le patron de Global Resorts, a décidé de proposer 23 euros pour une action.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Immigration : Pas d'aides sociales pour tous décrète la justice européenne</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">La solidarité inconditionnelle entre les Etats membres de l'Union Européenne n'est plus à l'ordre du jour. Désormais, que vous fassiez ou non partie de l'Union Européenne, un pays membre de l'UE (autre que le vôtre) peut vous refuser les aides sociales. La cour de Justice de l'UE a estimé en effet que l'Allemagne a eu raison de refuser les aides sociales à une ressortissante roumaine qui s'est installée dans le pays juste pour recevoir l'aide sociale et le chômage.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jeudi 13 novembre 2014 : La caisse de retraite des cadres (AGIRC) bientôt en faillite ?</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">L'information n'est pas nouvelle : Nous vous en parlions déjà le 11 octobre. Ce jour-là, les partenaires sociaux - syndicats et patronat - devaient se réunir pour changer ce qui pouvait l'être. Seulement voilà, quasiment rien n'a été fait, à part un gel de la revalorisation des pensions, et en novembre 2014 nous pouvons encore écrire ici que l'AGIRC risque la banqueroute en 2017-2018. Exactement comme en 2012, mais deux ans plus tard.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La France emprunte de l'argent à -0,012%, et vous trouvez ça normal ?</b></div>
     <div>
      La France fait toujours recette sur les marchés internationaux. L'Agence France Trésor (AFT) a ainsi pu emprunter plus qu'attendu, à un taux négatif. <br />   <br />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">La France voulait emprunter entre 6 et 7,2 milliards d'euros à court terme, finalement l'AFT a pu lever un total de 7,562 milliards au taux de -0,012%. Oui, un taux négatif. Une tendance qui a débuté en août pour les échéances de court terme.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.economie-hebdo.fr/La-semaine-de-l-Eco-du-10-novembre-2014_a299.html</link>
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   <title>La Bourse de Paris craint la marginalisation</title>
   <pubDate>Thu, 16 Jan 2014 19:55:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurélien Delacroix</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[France]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les Bourses aussi sont soumises à la concurrence, et celle-ci est plus féroce qu'on ne le pense. La place de Paris craint ainsi la marginalisation face à Londres.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/6237575-9320047.jpg?v=1389898643" alt="La Bourse de Paris craint la marginalisation" title="La Bourse de Paris craint la marginalisation" />
     </div>
     <div>
      <div>  	Il y a urgence, s'alarme Bruno Lafont, PDG de Lafarge. Paris est ainsi tombé à la huitième place du classement des grandes places financières, alors qu'elle se situait à la cinquième place en 2010. La meilleure preuve en est les introductions en Bourse : depuis dix ans, la part de marché de Paris se réduit, et celle de Londres ne cesse d'augmenter.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Au coeur des craintes de la communauté financière française, la pression fiscale et tout particulièrement, le projet européen de taxation sur les transactions financières (TTF), qualifié de « tsunami » pour la place de Paris d'après Yves Perrier, directeur général d'Amundi. Les banques rappellent que le taux d'imposition du résultat avant impôt des établissements bancaires a augmenté de 25 points entre 2010 et 2012, et est désormais à 63%.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Le sujet est d'un intérêt capital, puisque Euronext, l'opérateur des Bourses de Paris, d'Amsterdam et de Bruxelles, doit quitter le giron du New York Stock Exchange. Le gouvernement souhaite inciter les banques françaises à rentrer au capital d'Euronext pour donner plus de poids à l'organisation, mais il faudra aussi améliorer l'attractivité de la Bourse de Paris.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Car plus globalement, c'est la compétitivité de la place qui est en cause. Pour redresser la barre, la communauté financière demande le retrait de la TTF ainsi qu'un cadre réglementaire stabilisé, à même de donner une visibilité aux opérateurs. Les autorités devraient également pousser les ménages français à investir le marché des actions; fin 2011, 32% du patrimoine des Français était consacré à la finance, contre 68% pour l'immobilier.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	François Hollande, en désignant la finance comme l'ennemi durant sa campagne électorale, n'a sans doute pas aidé à redorer le blason de la place de Paris.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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