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 <title>Economie Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-11T05:38:00+02:00</updated>
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   <title>​Le Royaume-Uni veut faire payer les cabinets qui aident à l'optimisation fiscale</title>
   <updated>2016-08-18T14:41:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/​Le-Royaume-Uni-veut-faire-payer-les-cabinets-qui-aident-a-l-optimisation-fiscale_a641.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2016-08-18T14:39:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'évasion et l'optimisation fiscale des entreprises, surtout des géants et des multinationales, coûte cher aux Etats. Tout l'argent qu'elles ne déclarent pas n'est pas taxé ce qui entraîne une perte nette de rentrées d'argent. L'évasion fiscale est punissable par la loi, l'optimisation est un peu plus compliquée à prouver et à condamner, mais il reste une part du processus qui reste impunie : le conseil pour créer le montage.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/10058005-16355063.jpg?v=1471524400" alt="​Le Royaume-Uni veut faire payer les cabinets qui aident à l'optimisation fiscale" title="​Le Royaume-Uni veut faire payer les cabinets qui aident à l'optimisation fiscale" />
     </div>
     <div>
      Les entreprises font souvent appel à des cabinets spécialisés pour créer les montages fiscaux qui leur permettent de moins payer d'impôts. Consultants et avocats se relayent alors pour proposer la meilleure solution permettant de réduire au maximum les taxes payées par ces entreprises... sans risquer la moindre amende ou très peu. <br />   <br />  Le gouvernement britannique a donc décidé, sous l'égide de la nouvelle Première ministre Theresa May, de s'attaquer à ces pratiques à la source : un projet de loi dont les discussions n'en sont qu'à leur début pourrait conduire à la création d'un délit de conseil dans ce genre d'affaires. Jane Ellison, secrétaire aux Finances du Trésor britannique est à l'origine de cette idée. <br />   <br />  Les firmes et cabinets de conseil pourraient risquer de devoir payer une amende dont le montant pourrait atteindre la somme que les entreprises qui ont usé d'évasion et optimisation fiscales devront au fisc. Les entreprises, elles, continueront de risquer amendes et autres majorations. <br />   <br />  Le gouvernement britannique espère qu'ainsi faisant les cabinets de conseil réfléchiront à deux fois avant d'accepter la demande d'une entreprise puisque, du coup, ils risquent gros. Surtout que, selon Jane Ellison, la grande majorité des montages est découverte au bout de quelques années par le fisc. <br />   <br />  De fait, en réduisant à néant l'impunité des cabinets de conseil, les tentatives d'évasion et optimisation fiscales devraient automatiquement se réduire dans le pays alors qu'il s'apprête à sortir de l'Union Européenne.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​La copropriété pourra interdire les sous-locations</title>
   <updated>2016-02-12T14:52:00+01:00</updated>
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   <category term="France" />
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   <published>2016-02-12T14:48:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le rapport sur l'économie collaborative rendu par le député Pascal Terrasse propose différentes pistes pour encadre cette nouvelle économie issue d'Internet et légiférer sur les questions tendues qui frappent les sites tels que Uber ou encore Airbnb et leurs semblables. La sous-location temporaire, réalisée par le biais de sites tels qu'Airbnb, est également concernée.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/8939336-14176030.jpg?v=1455285117" alt="​La copropriété pourra interdire les sous-locations" title="​La copropriété pourra interdire les sous-locations" />
     </div>
     <div>
      En France, la sous-location est interdite : dans la plupart des baux il est spécifiquement mentionné qu'un locataire n'a pas le droit de sous-louer son bien. Mais certains bailleurs autorisent cette pratique et donnent, de fait, leur accord. Un accord qui ne posait pas de problèmes jusqu'à l'avènement de l'économie collaborative car sous-louer son bien n'était pas une pratique courante. <br />   <br />  Avec les sites tels qu'Airbnb, la pratique se développe : de plus en plus de Français mettent leur bien en location quelques jours par an, notamment dans les villes touristiques, afin de se faire un peu d'argent. En théorie les locataires n'ont pas le droit de le faire si leur bail ne spécifie pas une autorisation à la sous-location, pourtant la pratique est répandue. <br />   <br />  Le député Terrasse, dans son rapport, propose d'encadrer plus durement ces pratiques et notamment de donner un pouvoir inédit à la copropriété. Les copropriétaires auront le droit d'interdire formellement toute sous-location dans le cadre d'un vote en Assemblée Générale. Et ce même si le propriétaire a, lui, donné ce droit à son locataire. <br />   <br />  Ainsi faisant, les copropriétaires habitant leur logement seront les seuls à pouvoir louer sur Airbnb et sites similaires. Mais, en plus, ils auront de quoi faire pression sur les locataires qui sous-louent sur les sites de ce type, soit directement auprès d'eux soit auprès de leurs bailleurs qui devront surveiller la situation s'ils ne veulent pas avoir des problèmes avec les autres propriétaires de l'immeuble.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>L’Arabie Saoudite nomme sa première femme à la tête d’un fonds d’investissement</title>
   <updated>2014-03-06T08:45:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/L-Arabie-Saoudite-nomme-sa-premiere-femme-a-la-tete-d-un-fonds-d-investissement_a160.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2014-03-06T08:38:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La banque d’investissement saoudienne NCB Capital, l’une des principales du royaume d’Arabie-Saoudite, vient de nommer son nouveau PDG. Contre toute attente de la part du Royaume, reconnu pour être ultra-conservateur, le nouveau PDG est une femme, Sarah Al-Suhaimi, ce qui en fait la première femme à la tête d’une banque dans le pays.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/6387297-9634321.jpg?v=1394091933" alt="L’Arabie Saoudite nomme sa première femme à la tête d’un fonds d’investissement" title="L’Arabie Saoudite nomme sa première femme à la tête d’un fonds d’investissement" />
     </div>
     <div>
      NCB Capital est une filiale de la plus grande banque du Royaume d’Arabie Saoudite, NCB (National Commercial Bank). Elle gère plus de 12 milliards de dollars d’actifs. <br />   <br />  La nomination de Sarah Al-Suhaimi est survenue après le départ de Tariq Linjawi. Mme Al-Suhaimi, avant sa nomination chez NCB Capital, a travaillé dans la banque Jadwa Investment depuis 2007 où elle détenait la place de gestionnaire de portefeuille senior et gérait quelques 4,5 milliards de dollars. Avant cela, elle a travaillé toujours dans la finance, pendant 5 ans, dans le Groupe Samba Financial. <br />   <br />  Cette nomination, qui se situe dans la continuité de celle survenue en février dernier de Soumayya Jabarti à la tête du journal Saudi Gazette, montre un paradoxe du droit des femmes dans le royaume d’Arabie Saoudite. <br />   <br />  En effet, alors que les lois islamiques imposent, par exemple, à une femme de sortir toujours accompagnée et leur interdisent de conduire, depuis plusieurs années de plus en plus de femmes obtiennent des postes importants, notamment à la suite des divers programmes d’instruction des femmes menés par le gouvernement saoudien. <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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