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 <title>Economie Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-07T22:59:01+02:00</updated>
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   <title>Mutualisation des distributeurs de billets : le chantier sera achevé d’ici fin 2025</title>
   <updated>2023-02-16T18:12:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Mutualisation-des-distributeurs-de-billets-le-chantier-sera-acheve-d-ici-fin-2025_a1532.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2023-02-16T16:27:00+01:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
BNP Paribas, Crédit Mutuel Alliance Fédérale et Société Générale entameront la mutualisation de leurs distributeurs de billets fin 2023 et achèveront ce projet fin 2025. La totalité des automates seront concernés, promettent les trois banques.     <div><b>Bientôt de nouveaux distributeurs de billets nec plus utra</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/70834798-49365442.jpg?v=1676565408" alt="Mutualisation des distributeurs de billets : le chantier sera achevé d’ici fin 2025" title="Mutualisation des distributeurs de billets : le chantier sera achevé d’ici fin 2025" />
     </div>
     <div>
      Confirmé en octobre 2022, le projet de mutualisation des distributeurs de billets de BNP Paribas, Crédit Mutuel Alliance Fédérale et Société Générale commencera fin 2023. C’est à cette date que les Français pourront voir les premiers automates nouvelle génération, dont le déploiement est prévu dans le cadre de ce projet de mutualisation, ont annoncé les trois banques le 15 février 2023. <br />   <br />  Comme annoncé en octobre 2022, ils offriront aux clients des trois banques un service « natif », comme si c’était le distributeur de « leur » banque. <strong>Ainsi, il sera possible non seulement de retirer des billets et pièces de monnaie mais aussi d’en déposer, de déposer des chèques, de consulter le solde des comptes et d’éditer un RIB.</strong> Les détenteurs de cartes de ces trois banques auront en plus l’avantage d’avoir à se déplacer moins loin pour trouver un distributeur de « leur » banque.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Avec des retraits « déplacés » de moins en moins gratuits, cette mutualisation est une avancée</b></div>
     <div>
      Car, si la quasi-totalité des banques en ligne permettent des retraits gratuits dans le distributeur de n’importe quelle banque, pour les adeptes des banques traditionnelles, trouver un distributeur de « leur » banque est une vraie préoccupation. Actuellement, BNP Paribas et SG proposent 3 retraits « déplacés » gratuits sur leurs offres les plus souscrites, et Crédit Mutuel en propose 2. Mais on peut imaginer qu’à l’avenir le nombre de retraits « déplacés » gratuits diminue. <br />   <br />  D’après les dernières statistiques de la Banque de France, toutes banques traditionnelles françaises confondues, entre le 31 décembre 2022 et le 5 janvier 2023, le nombre moyen de retraits « déplacés » gratuits par mois est passé de 2,92 à 2,87. Entre ces deux dates, <strong>sur les 97 établissements qui proposent une gratuité limitée des retraits déplacés au 31 décembre 2021, 72 établissements n’ont pas modifié leur nombre de retraits déplacés gratuits par mois et 25 établissements l’ont baissé.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les retraits aux distributeurs de moins en moins gratuits en 2022</title>
   <updated>2022-01-06T16:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Les-retraits-aux-distributeurs-de-moins-en-moins-gratuits-en-2022_a1417.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2022-01-06T15:33:00+01:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En 2022, les clients des banques traditionnelles devront être encore plus attentifs aux frais lorsqu’ils retirent des espèces dans un distributeur, prévient l’association Consommation, Logement, Cadre de Vie (CLCV).     <div><b>Moins de retraits « déplacés » gratuits en 2022</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/61435423-44781203.jpg?v=1641482199" alt="Les retraits aux distributeurs de moins en moins gratuits en 2022" title="Les retraits aux distributeurs de moins en moins gratuits en 2022" />
     </div>
     <div>
      Retirer des espèces où on veut quand on veut… pour les clients des banques traditionnelles du moins, cela devient de moins en moins une évidence en 2022. <strong>D’une part parce que le nombre de retraits « déplacés » gratuits se réduit dans bon nombre d’établissements, d’autre part parce que les frais associés à chaque retrait « déplacé » augmentent en 2022</strong>, nous apprend l’association Consommation, Logement, Cadre de Vie (CLCV) dans son étude annuelle sur les frais bancaires. <br />   <br />  Le nombre de retraits gratuits baisse au Crédit Agricole Centre Ouest (4, contre 5 en 2021), à la Banque Populaire Alsace Lorraine Champagne, Banque Populaire Aquitaine Centre Atlantique, à la Caisse d’Épargne Loire Drôme Ardèche, au Crédit Agricole Charente Maritime Deux Sèvres (3, contre 4 en 2021), au Crédit Agricole Val de France, au CIC et au sein de 11 fédérations des Crédits Mutuels du groupe Alliance Fédérale (2, contre 4 en 2021), au Crédit Agricole Centre France, au Crédit Agricole Côte d’Armor, au Crédit Mutuel Massif Central et à la Banque Populaire du Sud (3, contre 2 en 2021).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les cotisations des cartes sont elles aussi en hausse</b></div>
     <div>
      Le coût du retrait « déplacé » « hors forfait » augmente lui aussi en 2022. La facturation passe de 0,90 euro à 1 euro au Crédit Agricole Centre Ouest, de 0,95 euro à 1 euro au Crédit Agricole Sud Rhône Alpes, de 1,10 euros à 1,20 euros à la Banque Populaire Bourgogne Franche Comté et de 1,37 euros à 1,40 euros à LCL. <br />   <br />  Et pour retirer des espèces dans un distributeur il faut bien évidemment une carte. Les cotisations des cartes sont elles aussi en hausse. Toutes banques confondues, en 2022 le coût moyen d’une carte Visa ou Mastercard à débit immédiat est de 45,15 euros par an, en hausse de 1,3%. Sur les cartes à débit différé, la hausse de la cotisation annuelle est moindre : +0,4%, soit 44,89 euros par an. Elle est un peu plus élevée sur les cartes Visa Premier et Gold (+0,6%, soit 129,97 euros de cotisation annuelle en moyenne). <strong>Enfin, les cartes à autorisation systématiques, traditionnellement les moins chères (31,77 euros de cotisation annuelle en moyenne), voient leur cotisation augmenter de 2,1% en 2022.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Grande distribution : le commerce discount est-il soutenable ?</title>
   <updated>2012-07-12T17:03:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Grande-distribution-le-commerce-discount-est-il-soutenable_a18.html</id>
   <category term="Industrie" />
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   <published>2012-07-12T17:01:00+02:00</published>
   <author><name>La Rédaction</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'essor des enseignes de discount ne cesse de s'accélérer. En période de crise, acheter aux prix les plus bas devient presque une vertu pour les clients. Et pour les commerçants, tous les moyens sont bons pour rester moins chers.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/4507516-6763273.jpg?v=1342105432" alt="Grande distribution : le commerce discount est-il soutenable ?" title="Grande distribution : le commerce discount est-il soutenable ?" />
     </div>
     <div>
      <strong>Des fournisseurs sous pression</strong> <br />   <br />  Que ce soit Aldi, Lidl, ou toute autre enseigne, les leaders du discount sont des géants. Ainsi, Aldi représente 12 milliards d'euros de commande. Un partenaire aussi puissant peut difficilement être négligé. D'autant que les fournisseurs sont des PME dont la survie dépend des bonnes relations avec leur «&nbsp;partenaire&nbsp;». Dans ces conditions, les enseignes de discount ne se préoccupent que de leurs marges et de leur stratégie de prix. Leurs fournisseurs sont contraints de suivre, de peur de se trouver écartés de marchés dont ils dépendent. Ils doivent donc sans cesse rogner sur leur propre rentabilité en acceptant des négociations qui s'apparentent plus à des oukases. <br />   <br />  Les fournisseurs n'ignorent pas qu'ils ne disposent pas d'une notoriété suffisante pour faire pression sur les enseignes de discount. Leurs marques ne se trouvent en général, que dans les magasins de leur partenaire. Et en cas de difficulté, les enseignes n'hésiteront pas à refuser de reconduire les contrats de distribution. Le fournisseur écarté sera immédiatement remplacé par un autre, sans aucune protestation de la part de la clientèle. Traités avec mépris par les acheteurs qui les renvoient à leur faiblesse, les fournisseurs se plaignent de ces pratiques exécrables qui sont pourtant connues des pouvoirs publics. Mais ils ne peuvent les interdire. Seul le prix compte. <br />   <br />  <strong>Un personnel en sursis</strong> <br />   <br />  Les fournisseurs ne sont pas les seuls à souffrir des méthodes des enseignes de discount. La situation du personnel est tout aussi inconfortable. Ainsi, les cadres ne sont que de simples exécutants enrôlés au service du culte des prix bas. Des formations internes leur inculquent les règles de la bible des prix bas et de la systématisation de la méfiance et de la surveillance permanente des employés. Dans un ouvrage récent, un jeune cadre d'Aldi a détaillé ces pratiques qui l'ont conduit à quitter le groupe. Son seul regret étant de ne pas être parti plus tôt. Quant aux employés subalternes, ils n'ont que le droit se taire et d'accepter les conditions de travail les plus pénibles. <br />   <br />  Le découpage systématique des horaires pénalise les employées qui ne peuvent plus organiser leur vie de famille. Les contrats précaires et à temps partiel se multiplient. Un récent scandale a révélé les méthodes du groupe Lidl. Les employés étaient soumis à une surveillance constante. Certains procédés violaient leur vie privée. Des enseignes comme le group Aldi, versent des salaires un peu plus élevés que ceux du marché, dans le but d'obtenir plus facilement la docilité de leur personnel. Mais pour toutes les enseignes, la recherche des prix bas exige&nbsp;: salaires bas, polyvalence, et disponibilité sans faille. En contradiction avec la loi, certains discounters n'hésitent pas à filmer les salariés ou à utiliser des détectives. Une jungle qui ne semble pas intéresser les pouvoirs publics. <br />  
     </div>
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