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 <title>Economie Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-11T02:30:45+01:00</updated>
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   <title>Les défaillances d'entreprises deviennent chroniques</title>
   <updated>2025-07-10T16:50:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Les-defaillances-d-entreprises-deviennent-chroniques_a1757.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2025-07-10T16:30:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La France comptabilise 16.586 défaillances d’entreprises au deuxième trimestre 2025, un chiffre à peine supérieur à celui de 2024 à la même période (+1,3%), nous apprend le cabinet Altares. Cette stagnation apparente cache mal une vérité plus rugueuse : on ne monte plus, mais on ne descend pas non plus. On reste en haut. Et on s’y habitue.     <div><b>La restauration, les transports et le médico-social, champions des dépôts de bilan</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/89831853-63463425.jpg?v=1752159018" alt="Les défaillances d'entreprises deviennent chroniques" title="Les défaillances d'entreprises deviennent chroniques" />
     </div>
     <div>
      Les dépôts de bilan n'augmentent plus en France, mais restent tout de même à un niveau assez élevé : 16.586 cas au deuxième trimestre 2025 très exactement, a comptabilisé le cabinet Altares. Derrière cette stabilisation statistique se joue un autre phénomène, plus insidieux. Ce n’est pas une accalmie, c’est une usure. <strong>Les petites structures – notamment celles employant entre 6 et 19 salariés – voient leurs défaillances bondir de 10%. Dans le même temps, les très grandes entreprises, celles de plus de 100 salariés, tombent à leur tour, enregistrant une hausse de 29%.</strong> Loin des projecteurs, le tissu productif s’effrite. Les fermetures ne sont plus des accidents isolés mais des séquences routinières. Le phénomène devient structurel. <br />   <br />  Ce sont toujours les mêmes qui vacillent en premier. L<strong>a restauration traditionnelle s’enfonce avec +21% de dépôts de bilan. Le transport de voyageurs s’effondre (+49%), emporté par une rentabilité impossible à maintenir. Le secteur sanitaire et social, censé être stable, encaisse un choc de +31%.</strong> Une hausse brutale qui touche des structures clés : cabinets médicaux, établissements pour personnes âgées, ambulances. Et pendant ce temps-là, le commerce de détail tente de surnager. Le BTP donne des signes de résistance. Mais personne n’est à l’abri.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Moins de procédures de sauvegarde, davantage de redressements et 65.000 emplois menacés</b></div>
     <div>
      L’analyse des types de procédures souligne une autre tendance : les sauvegardes judiciaires, ces outils censés éviter le naufrage, reculent fortement (-16,1%). Les redressements, eux, progressent (+7,5%). Quant aux liquidations, elles restent le mode de sortie majoritaire. Résultat : sur le terrain, la justice commerciale ne sauve plus, elle enregistre. Il ne s’agit plus de redresser, mais d’acter. De constater. Le rythme judiciaire s’accélère, les issues sont souvent fatales. <strong>65.000 postes sont directement menacés par ces dépôts de bilan. C’est moins qu’au premier trimestre 2025, mais largement au-dessus de la moyenne observée ces dix dernières années.</strong> Derrière chaque défaut, il y a des outils vendus, des loyers impayés, des familles sur le seuil de la précarité. <br />   <br />  Le mois de juin 2025 laisse entrevoir une baisse des procédures dans certains secteurs. Trop tôt pour parler de tendance. Trop fragile pour parler de reprise. Le risque ? Que cette pause ne soit qu’un effet d’optique dû au ralentissement estival des tribunaux. <br />   <br />  Ce que révèle ce trimestre, ce n’est pas seulement une persistance des défaillances. C’est un épuisement collectif. Les entreprises tiennent, mais à quel prix ? Retards de paiement, marges rognées, trésoreries vides. Le tissu entrepreneurial ne craque plus d’un coup. Il s’effiloche, lentement. Et pendant que l’économie flotte dans cet entre-deux inquiétant, les dépôts de bilan, eux, continuent de s’accumuler. Sereinement. Froidement. Régulièrement.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>Défaillances d’entreprises : 2024, une année noire</title>
   <updated>2025-01-09T17:32:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Defaillances-d-entreprises-2024-une-annee-noire_a1732.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2025-01-09T16:55:00+01:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avec 66.422 défaillances d’entreprises comptabilisées en 2024, la France subit une crise économique d'une ampleur inédite depuis 2009. PME et ETI sont en première ligne, menaçant jusqu'à 260.000 emplois. Alors que les prévisions pour 2025 s'annoncent encore plus sombres, le tissu entrepreneurial semble à bout de souffle.     <div><b>Les défaillances d’entreprises sont à leur plus haut historique</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/85438935-60893507.jpg?v=1736441570" alt="Défaillances d’entreprises : 2024, une année noire" title="Défaillances d’entreprises : 2024, une année noire" />
     </div>
     <div>
      L’année 2024 restera gravée comme une année noire pour l’économie française. <strong>D’après les statistiques du groupe BPCE, 66.422 entreprises ont fait faillite en 2024, il s’agit d’un record jamais atteint en 15 ans.</strong> Par rapport à 2019, l’augmentation est d’ailleurs de 28%. Ces chiffres traduisent une crise qui s’est amplifiée dans le sillage du Covid-19, avec des pressions liées à l’inflation et à la hausse des taux d’intérêt. Cette situation pèse lourdement sur les PME et ETI, épine dorsale de l’économie française, dont les défaillances ont bondi de 51% depuis 2019. <br />   <br />  Parmi elles, les entreprises de plus de 100 salariés ont vu leurs faillites augmenter de 57%, un chiffre alarmant pour des structures généralement plus résilientes. D’après Alain Tourdjman, directeur des études économiques chez BPCE, les taux d’intérêt élevés et une demande intérieure affaiblie ont plongé ces entreprises dans des difficultés critiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les défaillances d’entreprises devraient s’amplifier en 2025</b></div>
     <div>
      Le bilan social est également considérable. Environ 260.000 emplois ont été menacés par des procédures collectives en 2024. Pourtant, toutes les faillites ne se traduisent pas par une disparition définitive. L’exemple de Naf Naf, repris par le groupe turc Migiboy Tekstil, illustre que des solutions existent pour sauvegarder l’emploi, comme cela a été le cas pour 521 postes. Cependant, ces cas restent l’exception dans un contexte où la fin des aides étatiques et le poids des prêts garantis (« PGE ») pèsent sur les finances des entreprises. <br />   <br />  <strong>Pour 2025, les perspectives restent sombres : BPCE anticipe 68.000 défaillances, en hausse de 2%.</strong> Les PME et ETI risquent d’entraîner dans leur chute de nombreux sous-traitants, menaçant tout l’écosystème économique. D’après Julien Laugier, économiste chez BPCE, la fragilité structurelle du tissu entrepreneurial pourrait encore s’aggraver en raison des incertitudes économiques et politiques. Les investissements, déjà en recul, pourraient chuter davantage, rendant la reprise encore plus difficile à envisager.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Défaillances d'entreprises : nouveau record au premier trimestre 2024</title>
   <updated>2024-04-11T16:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Defaillances-d-entreprises-nouveau-record-au-premier-trimestre-2024_a1656.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2024-04-11T08:00:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un nombre record de défaillances d'entreprises a été enregistré en France au premier trimestre 2024, marquant le chiffre le plus élevé depuis dix ans, annonce le cabinet Altares. Cependant, une augmentation plus modérée pourrait signaler un début de stabilisation.     <div><b>Les défaillances d’entreprises sont à un niveau record, jamais vu depuis 2015</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/79454293-57543579.jpg?v=1712846673" alt="Défaillances d'entreprises : nouveau record au premier trimestre 2024" title="Défaillances d'entreprises : nouveau record au premier trimestre 2024" />
     </div>
     <div>
      Au cours des trois premiers mois de 2024, la France a connu 17.088 défaillances d'entreprises, un chiffre alarmant qui rappelle les jours sombres de début 2015, où 18.134 cas avaient été recensés. Ce bilan fait suite à une hausse de 19,4% comparée à la même période l'année précédente, selon les données fournies par le groupe Altares. <strong>Le panorama reste particulièrement sombre pour les PME de plus de 50 salariés</strong>, avec 154 entreprises concernées, soit un pic qui n'avait pas été atteint depuis le premier trimestre 2013.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les TPE concentrent l’essentiel des défaillances, mais le rythme ralentit</b></div>
     <div>
      Les petites entreprises et les très jeunes structures montrent des signes de résistance face à ces turbulences. En effet, les TPE représentent la grande majorité des défaillances, mais leur nombre a augmenté à un rythme légèrement ralenti de 19%, contre plus de 42% en 2023. Parallèlement, les entreprises créées après 2022 résistent mieux, avec seulement 5,9% de défauts supplémentaires au premier trimestre 2024, une situation bien meilleure que celle des entreprises plus anciennes qui luttent avec des charges de dette accablantes. <br />   <br />  <strong>Les activités liées à l'immobilier continuent de subir des pressions extrêmes, avec un nombre de défaillances en hausse de 95% pour les agences immobilières.</strong> Cette situation contraste avec celle de secteurs plus orientés vers le consommateur, comme les commerces de bouche et les services à la personne, qui semblent retrouver progressivement des couleurs. Les boulangers et les bouchers, notamment, voient leurs défaillances respectivement diminuer de 12% et 25%, indiquant une reprise lente mais perceptible.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une stabilisation progressive ?</b></div>
     <div>
      Les perspectives s'améliorent légèrement avec des activités spécifiques repassant dans le vert, comme les commerces de bouche et certaines activités sportives. Thierry Millon, directeur des études chez Altares, souligne une amélioration lente mais présente, grâce notamment à un mois de mars plus clément. « <em>Au terme de ce premier trimestre [2024], bien que le nombre de défaillances continue d'augmenter, nous observons une stabilisation, voire une diminution des ouvertures de procédures dans un département sur cinq</em> », explique-t-il. <br />   <br />  <strong>Les entreprises, surtout les jeunes et celles en lien direct avec le consommateur final, semblent mieux armées pour affronter cette période difficile. Toutefois, malgré des signes de ralentissement, le nombre de procédures de sauvegarde reste minoritaire, reflétant une prudence qui doit encore se concrétiser en tendance générale.</strong> Le chemin vers une véritable reprise économique reste pavé d'incertitudes, avec une année 2024 qui s'annonce encore délicate pour le tissu entrepreneurial français.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Défaillances d’entreprises : le pire quatrième trimestre depuis 30 ans</title>
   <updated>2024-01-18T17:51:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Defaillances-d-entreprises-le-pire-quatrieme-trimestre-depuis-30-ans_a1631.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2024-01-18T08:00:00+01:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En 2023, la France a connu une augmentation alarmante des défaillances d'entreprises, avec 57.729 cas enregistrés, marquant le pire quatrième trimestre depuis trois décennies. Cette situation met en lumière les défis économiques majeurs auxquels le pays est confronté, notamment dans le secteur de la construction.     <div><b>Un bilan alarmant pour le tissu entrepreneurial français</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/77877980-56564451.jpg?v=1705595708" alt="Défaillances d’entreprises : le pire quatrième trimestre depuis 30 ans" title="Défaillances d’entreprises : le pire quatrième trimestre depuis 30 ans" />
     </div>
     <div>
      L'année 2023 a été marquée par une hausse significative des défaillances d'entreprises en France, avec un total de 57.729 cas, dont 16.820 survenus dans les quatre derniers mois de l'année. <strong>Cette augmentation de 36% par rapport à 2022 est la deuxième plus forte jamais enregistrée.</strong> Selon le cabinet Altares, qui comptabilise chaque trimestre les chiffres des défaillances, cette situation reflète une conjoncture économique particulièrement difficile. Les entreprises françaises font face à de multiples défis : une activité et une consommation en berne, une inflation persistante et des taux d'intérêt élevés. Ces facteurs ont mis à rude épreuve les trésoreries des entreprises, entraînant une augmentation des procédures de redressement judiciaire de 49%. <br />   <br />  Le secteur de la construction est le plus affecté, avec 14.000 défaillances, représentant 24% des faillites. D'autres secteurs, comme le commerce, les services, la restauration, l'industrie et les transports, sont également impactés. Cette crise a un effet direct sur l'emploi, avec 243.000 postes menacés en 2023, un chiffre en forte hausse par rapport aux années précédentes. Les PME de moins de 50 salariés sont les plus vulnérables. Par ailleurs, des disparités régionales se sont accentuées, notamment en Auvergne-Rhône-Alpes et en Île-de-France, où un tiers des défaillances ont été enregistrées.<!--cke_bookmark_107S--><!--cke_bookmark_107E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’incertitude demeure pour 2024</b></div>
     <div>
      Pour 2024, les perspectives ne sont guère plus réjouissantes. L'incertitude économique persiste, et les entreprises peinent à répondre aux enjeux de la transition écologique et des ressources humaines. <strong>La BPCE anticipe même une augmentation des défaillances de 10%, soit environ 62.000 cas.</strong> <br />   <br />  Cette situation difficile affecte profondément le moral des chefs d'entreprise, 85% d'entre eux abordant l'année avec un état d'esprit négatif. De plus, un sondage Ipsos révèle que la moitié des Français sont stressés par leur travail, un sentiment particulièrement présent chez les ouvriers et les employés de 40 à 55 ans. Cette réalité économique sombre contraste fortement avec les objectifs d'Emmanuel Macron en matière d'emploi, soulignant les défis majeurs auxquels la France doit faire face pour redresser son économie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Défaillances d'entreprises : +44% au premier trimestre 2023</title>
   <updated>2023-04-27T17:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Defaillances-d-entreprises-44-au-premier-trimestre-2023_a1553.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2023-04-27T08:00:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Au premier trimestre de l'année 2023, la France a enregistré 14.317 défaillances d'entreprises, soit une augmentation de près de 44% par rapport à la même période en 2022, nous apprend le cabinet Altares.     <div><b>Trois quarts des TPE sont liquidées immédiatement</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/72459525-50411028.jpg?v=1682609734" alt="Défaillances d'entreprises : +44% au premier trimestre 2023" title="Défaillances d'entreprises : +44% au premier trimestre 2023" />
     </div>
     <div>
      Les défaillances d’entreprises affichent une hausse impressionnante de 44% au premier trimestre 2023. Bien que le nombre de défaillances ne soit pas un record, il ne montre aucun signe de ralentissement, apprend-on du dernier bilan réalisé par le cabinet Altares. De plus, le nombre de PME en faillite atteint un niveau comparable à celui de 2016, tandis que plus de trois quarts des TPE sont liquidées immédiatement. <strong>Les liquidations directes ont atteint leur plus haut niveau depuis 2017</strong> avec 10.730 cas enregistrés. Malgré une meilleure résistance des très jeunes entreprises, le niveau des défaillances d'entreprises devrait, selon les estimations, atteindre ou dépasser les 55.000. <br />   <br />  Le recours au dispositif de sauvegarde, réservé aux entreprises qui ne sont pas en cessation de paiement, a augmenté de 39,5%, avec 307 jugements enregistrés, mais ne représente que 2,1% de l'ensemble des procédures. Les procédures de redressement judiciaire (RJ), concernant des structures de plus grande taille, ont également augmenté rapidement de 49,9%, avec 3.280 jugements prononcés, mais restent plus faibles qu'au premier trimestre de 2019. Les liquidations judiciaires directes ont également augmenté de 41,9%, pour arriver à 10.730, soit leur plus haut niveau depuis 2017.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les entreprises les plus vulnérables sont celles ayant entre 6 et 15 ans</b></div>
     <div>
      Altares nous apprend par ailleurs que les entreprises créées pendant la crise sanitaire sont moins enclines à la défaillance, avec une entreprise défaillante sur dix ayant moins de deux ans. Les défaillances d’entreprises de moins de trois ans ont diminué de 21% sur un an, tandis que les défaillances d’entreprises celles de 6 à 15 ans sont plus vulnérables, avec une augmentation de 68% par rapport à l'année précédente. <br />   <br />  Les TPE comptant moins de 10 salariés représentent 92% des entreprises défaillantes, tandis que les PME-ETI affichent des tendances plus sévères. Les défaillances des sociétés ayant au moins 10 salariés ont augmenté de 59% par rapport à l'année précédente, atteignant leur plus haut niveau depuis 2016. <strong>Le secteur textile-habillement concentre plusieurs défauts de PME, suivi par le bâtiment, le transport routier de marchandises, la restauration et les activités sociales, en particulier l'aide à domicile et l'action sociale.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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