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 <title>Economie Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></subtitle>
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   <title>​Lavazza finalise le rachat de Carte Noire</title>
   <updated>2016-03-10T15:04:00+01:00</updated>
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   <category term="Industrie" />
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   <published>2016-03-10T15:01:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le géant italien du café, septième producteur de café dans le monde, Lavazza a annoncé jeudi 10 mars 2016 avoir finalement trouvé un accord avec Mondelez pour le rachat de la marque de café Carte Noire, leader du marché français. Un rachat qui s'inscrit dans la volonté de Lavazza de trouver une indépendance stable et de Mondelez de tenter une méga-fusion avec le néerlandais D.E. Master Blenders 1753.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/9096870-14471050.jpg?v=1457618680" alt="​Lavazza finalise le rachat de Carte Noire" title="​Lavazza finalise le rachat de Carte Noire" />
     </div>
     <div>
      L'annonce a été faite jeudi 10 mars 2016 par Antonio Baravalle, directeur général de Lavazza basée à Turin. Une annonce qui n'a toutefois pas été surprenante : l'offre faite par Lavazza à Mondelez pour le rachat de Carte Noire était fixe et Mondelez l'a donc acceptée telle qu'elle. Pour s'offrir le leader du café en France, Lavazza devrait débourser entre 700 et 750 millions d'euros, en partie (400 millions d'euros) grâce à ses réserves de cash, en partie grâce à une levée de dette. <br />   <br />  En rachetant Carte Noire, Lavazza devient un leader incontesté du marché du café en France : Carte Noire détient 20 % des parts de marché de l'Hexagone ce qui en fait le leader actuel et Lavazza est proche de cette même part de marché. Ensemble, les deux marques devraient donc détenir près de 40 % du marché français, le deuxième marché européen et le quatrième au niveau mondial. <br />   <br />  Lavazza espère, avec cette acquisition, renforcer sa position et son indépendance. Le groupe, qui s'attend à un chiffre d'affaires de 1,7 milliard d'euros pour 2016 après un exercice 2015 en croissance de 8 % à 1,4 milliard d'euros, veut se protéger d'une possible OPA hostile par un des autres géants du secteur. <br />   <br />  L'accord signé avec Mondelez, outre l'acquisition des actifs et des marques Café Noir, comprend également l'utilisation pendant 5 ans de la licence Senseo en Autriche.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Nespresso va devoir partager avec ses concurrents</title>
   <updated>2014-04-17T18:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Nespresso-va-devoir-partager-avec-ses-concurrents_a192.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2014-04-17T18:03:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélien Delacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Nestlé va devoir partager Nespresso. Le géant suisse de l'agro-alimentaire est sous le coup d'une plainte de deux concurrents qui lui reprochent de ne pas ouvrir le marché de sa machine à café aux revendeurs de dosettes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/6541625-9866228.jpg?v=1397750729" alt="Nespresso va devoir partager avec ses concurrents" title="Nespresso va devoir partager avec ses concurrents" />
     </div>
     <div>
      <div>  	Ces concurrents, DEMB (anciennement Sara Lee) et EEC (Ethical Coffee Company) reprochent à Nestlé de modifier les caractéristiques techniques de ses machines à café Nespresso. De fait, ils sont incapables de modifier rapidement leurs propres capsules. Une attitude jugée anti-concurrentielle, ce d'autant plus que Nestlé multiplie les avertissements afin d'empêcher les clients de Nespresso d'aller acheter leurs dosettes ailleurs.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	La France est le marché de prédilection pour tous les acteurs gravitant autour du secteur des machines à café. Un quart des ménages sont ainsi équipés de ce type d'équipement, dont les trois quart se révèlent être des systèmes Nespresso… On comprend mieux que les concurrents de Nestlé veulent leur part du marché !</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Saisie par ces deux joueurs, l'Autorité de la concurrence a ouvert une enquête qui, si Nestlé ne changeait rien, pourrait aboutir à une lourde condamnation pour abus de position dominante. Mais le groupe compte y échapper : il a en effet proposé quelques concessions qui seront valides sept ans.</div>  <div>  	&nbsp;</div>  <div>  	Nestlé va revoir sa communication, notamment en évitant les termes susceptibles de détourner les amateurs de café des dosettes concurrentes. Surtout, l'entreprise va fournir aux fabricants de capsules les spécifications de ses machines, trois mois avant d'appliquer des modifications.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Starbucks change de siège social et déménage à Londres… malgré une fiscalité moins avantageuse</title>
   <updated>2014-04-17T16:19:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Starbucks-change-de-siege-social-et-demenage-a-Londres-malgre-une-fiscalite-moins-avantageuse_a188.html</id>
   <category term="International" />
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   <published>2014-04-17T16:16:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le leader mondial des cafétérias et bars, dont les résultats sont exemplaires, a pris une décision forte. Le groupe va changer de siège social et, pour une fois, le choix n’est pas celui de la fiscalité. C’est un choix stratégique pour le marché qui vaut bien quelques impôts de plus. Londres est en effet devenue « la Silicon Valley du café » selon le président de Starbucks Europe.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/6541315-9865706.jpg?v=1397744362" alt="Starbucks change de siège social et déménage à Londres… malgré une fiscalité moins avantageuse" title="Starbucks change de siège social et déménage à Londres… malgré une fiscalité moins avantageuse" />
     </div>
     <div>
      Starbucks avait été au centre de diverses polémiques concernant la fiscalité et l’optimisation fiscale. Le groupe, qui avait son siège social aux Pays-Bas, à Amsterdam, n’aurait payé que 10 millions d’euros d’impôts en 14 ans, alors que le résultat net de l’entreprise sur la même période a été de 500 millions d’euros environ. <br />   <br />  La technique utilisée par Starbucks était du même type que celle utilisée par Google et bien d‘autres grands groupes même si ces derniers préfèrent l’Irlande et sa fiscalité extrêmement avantageuse. Rien d’illégal, donc, mais une technique très fortement critiquée. <br />   <br />  Ce temps est désormais révolu pour le groupe qui a décidé de déplacer son siège social au Royaume-Uni, à Londres, malgré la fiscalité bien moins avantageuse. Pour Krig Engskov, président de la division Europe de Starbucks, le choix était presque obligatoire pour continuer l’expansion du marché dans le vieux continent. <br />   <br />  Afin de se mettre en règle avec le fisc britannique, le groupe a également versé environ 25 millions d’euros au gouvernement histoire, sans doute, de faire profil bas et de ne pas risquer un redressement plus important. Ensuite, la société sera soumise à l’impôt britannique ce qui devrait mettre tout le monde d’accord, y compris le Premier ministre britannique, David Cameron, qui avait annoncé vouloir prendre des mesures pour limiter ce type d’optimisation fiscale. <br />   <br />  Mais, surtout, c’est la preuve que Londres devient de plus importante dans le panorama du business international. En début d’année, la nouvelle entité issue de la fusion entre Fiat et Chrysler avait également opté pour un siège fiscal dans la ville de Sa Majesté. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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