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 <title>Economie Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-15T03:11:16+02:00</updated>
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   <title>Airbus décroche sa plus importante commande d'A220 avec AirAsia : 150 appareils pour 19 milliards de dollars</title>
   <updated>2026-05-08T06:10:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Airbus-decroche-sa-plus-importante-commande-d-A220-avec-AirAsia-150-appareils-pour-19-milliards-de-dollars_a1795.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2026-05-07T18:01:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Airbus vient de décrocher sa plus importante commande d'A220 avec 150 appareils commandés par AirAsia pour 19 milliards de dollars. Cette commande historique renforce l'industrie aéronautique québécoise et valide la stratégie contra-cyclique de la compagnie malaisienne dans un contexte de tensions géopolitiques.     <div><b>Airbus décroche sa plus importante commande d'A220 avec AirAsia : un coup de maître industriel</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/96455292-67258741.jpg?v=1778213408" alt="Airbus décroche sa plus importante commande d'A220 avec AirAsia : 150 appareils pour 19 milliards de dollars" title="Airbus décroche sa plus importante commande d'A220 avec AirAsia : 150 appareils pour 19 milliards de dollars" />
     </div>
     <div>
      L'avionneur européen Airbus vient de signer un contrat d'envergure historique avec la compagnie malaisienne AirAsia, portant sur 150 appareils A220. Cette commande ferme, valorisée à 19 milliards de dollars au prix catalogue, consolide la position d'Airbus sur le marché stratégique des monocouloirs nouvelle génération. et accord exceptionnel, dévoilé au cœur de l'usine de Mirabel, au Canada, s'enrichit d'une option sur 150 appareils supplémentaires, ouvrant la perspective d'une commande totale de 300 A220. L'échéancier de livraison s'étend de 2028 à 2039, le premier appareil devant rejoindre la flotte d'AirAsia dès le premier trimestre 2028.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une stratégie audacieuse dans un contexte de crise</b></div>
     <div>
      Tony Fernandes, dirigeant emblématique d'AirAsia, justifie cette acquisition massive par une philosophie résolument contra-cyclique : « <em>Dans un environnement marqué par la volatilité des prix et l'envolée du carburant, la réponse n'est pas l'attentisme, mais l'investissement dans l'efficacité</em> ». Cette décision tranche avec la prudence affichée par nombre de compagnies aériennes, contraintes de réviser leurs ambitions d'expansion face aux turbulences géopolitiques moyen-orientales et à la flambée des cours du kérosène. <br />   <br />  Le dirigeant malaisien précise sa vision stratégique : « <em>Chez AirAsia, nous ne gaspillons jamais une crise. Nous prenons des décisions audacieuses au moment opportun, non quand les conditions sont clémentes</em> ». Cette approche reflète l'agilité caractéristique des acteurs asiatiques les plus performants, capables d'anticiper les retournements de cycles économiques.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L'A220, un atout technologique et économique décisif</b></div>
     <div>
      L'A220-300, configuré pour accueillir entre 100 et 160 passagers sur des parcours atteignant 6.700 kilomètres, déploie des atouts économiques remarquables. <strong>Face aux appareils de génération antérieure comme l'A320ceo, cet aéronef affiche une consommation réduite de 20%, des émissions diminuées d'autant et une baisse des coûts opérationnels supérieure à 10% par vol.</strong> <br />   <br />  Ces performances revêtent une importance cruciale dans l'environnement inflationniste actuel. AirAsia inaugure par ailleurs une nouvelle configuration haute densité de 160 sièges pour l'A220-300, optimisant davantage la rentabilité unitaire. <strong>L'appareil présente une réduction de 25% des émissions de CO₂ par siège comparé aux générations précédentes, tout en offrant la cabine la plus spacieuse de sa catégorie avec ses fenêtres panoramiques.</strong> Sa capacité à desservir rentablement les marchés secondaires et émergents, couplée à une flexibilité opérationnelle permettant d'accroître les fréquences, en fait un outil de conquête commerciale particulièrement adapté aux stratégies de développement régional.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un impact positif majeur pour l'industrie aéronautique québécoise</b></div>
     <div>
      Cette commande insuffle un élan vital à l'usine de Mirabel, au Québec, qui emploie désormais près de 5.000 collaborateurs, dont 2.500 recrutés au cours des quatre dernières années. Airbus Canada nourrit l'ambition de porter sa cadence mensuelle à 13 appareils début 2028, contre une moyenne actuelle de sept unités, tout en demeurant en deçà du seuil de rentabilité estimé à quatorze appareils mensuels. <br />   <br />  Guillaume Chevasson, président d'Airbus Canada, reconnaît que le programme se situe encore « à<em> quelques encablures</em> » de la profitabilité. Les défis productifs persistent, notamment concernant l'approvisionnement en moteurs et composants structurels, miroir des tensions systémiques touchant l'ensemble de la filière aéronautique mondiale. <br />   <br />  <strong>Le Premier ministre Mark Carney a salué cet accord comme l'incarnation des bénéfices tirés de la diversification commerciale au-delà de l'espace nord-américain.</strong> Cette commande renforce substantiellement les liens économiques entre le Canada et l'Asie du Sud-Est, région appelée à jouer un rôle stratégique dans les échanges commerciaux futurs. <br />   <br />  L'acquisition par Airbus du programme CSeries de Bombardier en 2018 trouve aujourd'hui sa validation économique. <strong>Malgré l'injection de 1,3 milliard de dollars canadiens par le Québec dans ce projet – investissement initial depuis déprécié intégralement –, cette commande confirme la pertinence stratégique du maintien d'une capacité industrielle aéronautique canadienne.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>AirAsia ambitionne densifier la connectivité régionale au sein de l'ASEAN</b></div>
     <div>
      Cette flotte d'A220 permettra à AirAsia de redéployer ses appareils de plus forte capacité (A320, A321 et A330) vers des destinations long-courriers européennes, australiennes et nord-américaines. L<strong>a stratégie exploite la flexibilité de l'A220 pour densifier la connectivité régionale intra-ASEAN tout en optimisant l'allocation des capacités sur l'ensemble du réseau.</strong> <br />   <br />  Avec 501 A220 déjà livrés à une vingtaine d'opérateurs mondiaux au 30 mars 2024, ce programme confirme sa trajectoire ascendante. L'accord avec Airbus s'accompagne d'un contrat de maintenance moteurs avec Pratt &amp; Whitney sous formule « Power-by-the-Hour », garantissant une prévisibilité des coûts opérationnels. <br />   <br />  Cette commande historique illustre la capacité des compagnies asiatiques à transformer l'adversité en opportunité, tout en soulignant l'importance croissante de l'efficacité énergétique dans les stratégies aériennes post-pandémie. Pour l'industrie québécoise, elle constitue un signal d'espoir malgré les défis de montée en cadence qui demeurent à surmonter.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>En pleine crise, Boeing change de patron</title>
   <updated>2024-07-31T18:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/En-pleine-crise-Boeing-change-de-patron_a1686.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2024-08-01T06:00:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélien Delacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Kelly Ortberg succède à Dave Calhoun à la direction de Boeing dès le 8 août, en pleine crise de production et de contrôle qualité. Retour sur les enjeux de cette nomination et les défis à venir pour le géant de l'aéronautique.     <div><b>Un changement de direction attendu</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/81901080-58903385.jpg?v=1722444985" alt="En pleine crise, Boeing change de patron" title="En pleine crise, Boeing change de patron" />
     </div>
     <div>
      <strong>Le groupe aéronautique américain Boeing a annoncé la nomination de Kelly Ortberg comme nouveau directeur général à compter du 8 août, en remplacement de Dave Calhoun.</strong> Cette décision intervient alors que Calhoun avait annoncé au printemps son intention de quitter ses fonctions avant la fin de l'année.&nbsp; <br />   <br />  Steven Mollenkopf, président du conseil d'administration de Boeing, a souligné l'importance de ce choix : «<em> Le conseil d'administration a mené un processus de recherche vaste et approfondi ces derniers mois pour sélectionner le nouveau patron de Boeing et Kelly dispose des compétences et de l'expérience adéquates pour diriger Boeing dans son prochain chapitre</em> ». <br />   <br />  Robert K. Ortberg, plus connu sous le nom de Kelly Ortberg, est un vétéran de l'industrie aéronautique avec une carrière de trente-cinq ans. Il a débuté comme ingénieur chez Texas Instruments en 1983 avant de rejoindre Rockwell Collins, qui, après de nombreuses fusions et acquisitions, est devenue Collins Aerospace, une filiale de l'entreprise d'aéronautique et de défense RTX (anciennement Raytheon). À 64 ans, après avoir pris sa retraite de RTX en 2021, Ortberg reprend les rênes de Boeing dans un contexte de turbulences.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des défis majeurs à relever pour Boeing</b></div>
     <div>
      Dave Calhoun, qui avait pris les commandes de Boeing début 2020 pour redresser l'entreprise après les tragiques crashs de 2018 et 2019, quitte son poste sur fond de crise prolongée. <strong>Les problèmes de production et de contrôle qualité persistent, et la situation financière du groupe reste précaire.</strong> Le départ à la retraite de Calhoun, annoncé le 25 mars, s'inscrit dans une réorganisation nécessaire à la tête du groupe. <br />   <br />  Les résultats financiers publiés récemment confirment la gravité des difficultés de Boeing. Pour le deuxième trimestre, l'avionneur a enregistré une perte nette de 1,44 milliard de dollars, largement supérieure aux prévisions des analystes qui tablaient sur 913 millions de dollars. Cette perte s'explique par des livraisons réduites dans la branche aviation commerciale et des pertes sur des contrats dans la branche défense. Le chiffre d'affaires trimestriel s'élève à 16,86 milliards de dollars, en baisse de 15 % par rapport à la même période de l'année précédente. <br />   <br />  La nomination de Kelly Ortberg intervient à un moment critique pour Boeing. L'entreprise doit non seulement redresser sa situation financière mais aussi restaurer sa réputation et regagner la confiance des régulateurs et du public. Ortberg, fort de son expérience dans l'aéronautique et la défense, semble être le leader capable de naviguer dans cette période complexe. <br />   <br />  Il a exprimé son honneur et sa gratitude à l'idée de rejoindre Boeing : « <em>Je suis extrêmement honoré et reconnaissant d'intégrer ce groupe emblématique </em>». Ses compétences et son parcours pourraient être déterminants pour conduire Boeing vers une nouvelle ère de stabilité et d'innovation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Airbus : une bouffée d’optimisme sur fonds d’incertitude</title>
   <updated>2017-05-09T13:29:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Airbus-une-bouffee-d-optimisme-sur-fonds-d-incertitude_a789.html</id>
   <category term="France" />
   <photo:imgsrc>https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/imagette/13201284-19818072.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2017-05-05T19:24:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le géant aéronautique Airbus peut se vanter d’avoir terminé le mois d’avril 2017 avec 25 commandes et 46 livraisons. Mais cette performance ne reflète pas l’état actuel du secteur.     <div><b>Des reports de livraison mais pas d’annulations</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/13201284-19818072.jpg?v=1494329302" alt="Airbus : une bouffée d’optimisme sur fonds d’incertitude" title="Airbus : une bouffée d’optimisme sur fonds d’incertitude" />
     </div>
     <div>
      Airbus a livré 46 aéronefs sur le mois d’avril 2017, portant le nombre d’appareils livrés entre le 1er janvier et le 30 avril 2017 à 182. 25 commandes ont également été enregistrées sur le mois d’avril 2017, dont 14 monocouloirs A320. Mais ce chiffre est à prendre avec des pincettes, nombre de compagnies aériennes ayant reporté leurs commandes, comme American Airlines, qui a négocié la livraison de ses A350 en 2020 au lieu de 2018. 22 autres avions commandés par American seront livrés entre 2020 et 2024, soit un report de deux ans en moyenne. Et à en croire la déclaration faite début 2017 par Fabrice Brégier, le président d'Airbus, l’avionneur table sur un nombre de commandes plus restreint au Salon du Bourget en cette année 2017. <br />   <br />  Airbus parvient toutefois à éviter le pire : si des renégociations de délais de livraison ont eu lieu, aucune commande n’a en revanche été annulée.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Airbus a repli son carnet de commandes jusqu'en 2022</b></div>
     <div>
      La direction d’Airbus a néanmoins de quoi être fière. Sur le premier trimestre 2017, l’avionneur a vu son chiffre d’affaires progresser de 13 %, il s’établit aujourd’hui à 9,825 milliards d’euros. 136 avions ont été livrés contre 125 sur la même période en 2016. <br />   <br />  Le carnet de commandes d’Airbus compte actuellement 6 744 avions et représente près de huit ans de production et 982 milliards d’euros de chiffre d’affaires. 700 avions sont prévus à la livraison en 2017, soit un peu plus qu’en 2016 (688 appareils). <br />   <br />  Un des facteurs de croissance déterminants pour Airbus est aujourd’hui sa capacité à croître outre-Atlantique. Un premier A320 sera prochainement produit dans l’Alabama par Airbus Americas Engineering. Cette usine américaine de l’avionneur européen est équipée pour assembler des A319, A320 et A321. 27 appareils de type A321 y ont déjà été assemblés depuis l’ouverture du site en juillet 2015.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La semaine de l'Eco du 15 septembre 2014</title>
   <updated>2014-09-18T15:30:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/La-semaine-de-l-Eco-du-15-septembre-2014_a272.html</id>
   <category term="La semaine de l'éco	" />
   <photo:imgsrc>https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/imagette/6999498-10707559.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-09-18T15:26:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Tour d'horizon des principales informations économiques de la semaine du 15 septembre 2014.     <div><b>Lundi 15 septembre 2014 : Air France : pas de pilote dans l'avion aujourd'hui et peut être pour plusieurs jours</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/6999498-10707559.jpg?v=1411046940" alt="La semaine de l'Eco du 15 septembre 2014" title="La semaine de l'Eco du 15 septembre 2014" />
     </div>
     <div>
      &nbsp;Les voyageurs d'Air France vont se heurter ce lundi à une nouvelle grève qui risque de provoquer bon nombre de désagréments. Les syndicats de pilotes sont à la manoeuvre pour dénoncer l'impulsion low cost de la compagnie aérienne. <br />   <br />  D'après les estimations du Centre de contrôle des opérations, seul un peu moins de la moitié des vols (48%) pourra être assuré ce lundi, conséquence de la grève qui touche 60% des pilotes d'Air France. Ce mouvement pourrait d'ailleurs déborder sur la semaine, puisque le préavis du SNPL, le syndicat des pilotes en pointe dans ce dossier, est reconductible jusqu'au 22 septembre. Le SNPL est aussi rejoint dans son combat par deux autres syndicats, le Spaf et Alter, ce qui ne fait qu'amplifier le mouvement. <br />  &nbsp; <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comment le Medef veut inverser la courbe du chômageMardi 16 septembre 2014 : Croissance : alerte rouge en zone euro selon l'OCDE  Les prévisions intérimaires de l'OCDE ne sont pas beau fixe pour l'Eurozone. À tel point que les perspectives de croissance pour l'année ont baissé de 0,4 point : l'estimation est désormais de 0,8% seulement (encore un petit effort et la zone euro sera au niveau de la prévision de croissance française) L'OCDE prévoit également une année 2015 en demi-teinte, accrochée qu'elle devrait être à une croissance de 1,1%, au lieu du 1,7% auparavant pronostiqué.   Bagarre entre géants de la bière avec 100 milliards sur le comptoir  Les amateurs de bière apprécieront : A force de fusions acquisitions, les grandes marques de bières appartiennent toutes au même groupe. Toutes ? Non ! Un petit groupe résiste encore et toujours à l'apétit de l'ogre belgo-brésilien AB InBev, qui possède déjà Budweiser mais aussi Corona ou encore Leffe pour ne citer que celles-là. Mercredi 16 septembre 2014 : Travail au noir, fraude aux cotisations coûtent au moins 20 milliards  Et encore 20 milliards, c'est pour que le titre soit court, car le rapport de la Cour des Comptes qui révèle l'explosion du phénomène parle même de "20 à 25 milliards d'euros". En cause ? La crise bien entendu, qui n'en finit pas de ne pas finir, mais aussi le matraquage fiscal et le poids des charges de cotisations sociales pesant sur les entreprises. Curieusement, la "phobie administrative" n'est pas prise en compte, mais il doit bien y avoir aussi un peu de "négligence" dans le lot. jeudi 18 septembre 2014 : Free Scotland, c'est today or not  David Cameron sera t-il le Premier ministre britannique ayant mis à mort le Royaume-Uni ? Le cauchemar de Cameron pourrait bien devenir réalité aujourd'hui, alors que l'Écosse va voter pour obtenir son indépendance ou rester au sein du giron britannique. Le cauchemar du Royaume-Uni L'Écosse et l'Angleterre sont unis depuis trois siècles, mais les velléités d'indépendance ont toujours existé. L'intérêt est vif pour ce nouveau référendum, le troisième du genre, qui pourrait bien sceller le sort du pays au sein du Royaume-Uni. 80% des électeurs (ils sont 4,1 millions) ont annoncé leur intention de donner leur opinion, « oui » ou « non », à ce vote qui s'annonce d'ores et déjà historique  et il suffit d'une courte tête pour que l'Écosse bascule dans une indépendance longtemps réclamée.   Impôts : marche arrière toute, baisse pour 9 millions de contribuables  Au lendemain de son discours de politique générale tenu à l'Assemblée le mardi 16 septembre 2014 durant lequel il avait annoncé une nouvelle baisse des impôts pour les ménages français, Manuel Valls a présenté sa mesure qui consiste « simplement » dans la suppression de la « première tranche d'imposition ». Si le gouvernement va au bout de cette mesure, ce seront près de 9 millions de Français qui vont voir leur impôt diminuer.  </b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 19.6000003814697px;">&nbsp;Le journal Les Echos rapporte, ce lundi 15 septembre 2014, les pistes que le Medef a en tête pour tenter de réussir ce que le gouvernement ne semble pas en mesure de faire seul : inverser la courbe du chômage (et maintenir ainsi la grande promesse de campagne de François Hollande). Et si certaines mesures paraissent logiques, d'autres risquent de ne pas plaire aux Français.</span><br style="line-height: 19.6000003814697px;" />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mardi 16 septembre 2014 : Croissance : alerte rouge en zone euro selon l'OCDE</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 19.6000003814697px;">&nbsp;Les prévisions intérimaires de l'OCDE ne sont pas beau fixe pour l'Eurozone. À tel point que les perspectives de croissance pour l'année ont baissé de 0,4 point : l'estimation est désormais de 0,8% seulement (encore un petit effort et la zone euro sera au niveau de la prévision de croissance française) L'OCDE prévoit également une année 2015 en demi-teinte, accrochée qu'elle devrait être à une croissance de 1,1%, au lieu du 1,7% auparavant pronostiqué.</span><br style="line-height: 19.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 19.6000003814697px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 19.6000003814697px;" />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Bagarre entre géants de la bière avec 100 milliards sur le comptoir</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 19.6000003814697px;">&nbsp;Les amateurs de bière apprécieront : A force de fusions acquisitions, les grandes marques de bières appartiennent toutes au même groupe. Toutes ? Non ! Un petit groupe résiste encore et toujours à l'apétit de l'ogre belgo-brésilien AB InBev, qui possède déjà Budweiser mais aussi Corona ou encore Leffe pour ne citer que celles-là.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mercredi 16 septembre 2014 : Travail au noir, fraude aux cotisations coûtent au moins 20 milliards</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 19.6000003814697px;">Et encore 20 milliards, c'est pour que le titre soit court, car le rapport de la Cour des Comptes qui révèle l'explosion du phénomène parle même de "20 à 25 milliards d'euros". En cause ? La crise bien entendu, qui n'en finit pas de ne pas finir, mais aussi le matraquage fiscal et le poids des charges de cotisations sociales pesant sur les entreprises. Curieusement, la "phobie administrative" n'est pas prise en compte, mais il doit bien y avoir aussi un peu de "négligence" dans le lot.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jeudi 18 septembre 2014 : Free Scotland, c'est today or not</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 19.6000003814697px;">David Cameron sera t-il le Premier ministre britannique ayant mis à mort le Royaume-Uni ? Le cauchemar de Cameron pourrait bien devenir réalité aujourd'hui, alors que l'Écosse va voter pour obtenir son indépendance ou rester au sein du giron britannique.</span><br style="line-height: 19.6000003814697px;" />  <br style="line-height: 19.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 19.6000003814697px;">L'Écosse et l'Angleterre sont unis depuis trois siècles, mais les velléités d'indépendance ont toujours existé. L'intérêt est vif pour ce nouveau référendum, le troisième du genre, qui pourrait bien sceller le sort du pays au sein du Royaume-Uni. 80% des électeurs (ils sont 4,1 millions) ont annoncé leur intention de donner leur opinion, « oui » ou « non », à ce vote qui s'annonce d'ores et déjà historique  et il suffit d'une courte tête pour que l'Écosse bascule dans une indépendance longtemps réclamée.</span><br style="line-height: 19.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 19.6000003814697px;">&nbsp;</span><br style="line-height: 19.6000003814697px;" />  <br style="line-height: 19.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 19.6000003814697px;">&nbsp;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Impôts : marche arrière toute, baisse pour 9 millions de contribuables</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 19.6000003814697px;">&nbsp;Au lendemain de son discours de politique générale tenu à l'Assemblée le mardi 16 septembre 2014 durant lequel il avait annoncé une nouvelle baisse des impôts pour les ménages français, Manuel Valls a présenté sa mesure qui consiste « simplement » dans la suppression de la « première tranche d'imposition ». Si le gouvernement va au bout de cette mesure, ce seront près de 9 millions de Français qui vont voir leur impôt diminuer.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.economie-hebdo.fr/La-semaine-de-l-Eco-du-15-septembre-2014_a272.html" />
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   <title>La semaine de l'Eco du 10 février 2014</title>
   <updated>2014-02-13T13:17:00+01:00</updated>
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   <category term="La semaine de l'éco	" />
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   <published>2014-02-13T16:11:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Tour d'horizon des principales informations économiques de la semaine du 10 février 2014     <div><b>Lundi 10 février 2014 : François Hollande aux États-Unis pour y vendre la France</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/6322596-9534462.jpg?v=1392293785" alt="La semaine de l'Eco du 10 février 2014" title="La semaine de l'Eco du 10 février 2014" />
     </div>
     <div>
      <p style="margin-bottom: 0cm">  	On ironisait, à l'époque, sur Sarkozy l'Américain pour sa fascination pour la culture d'outre-Atlantique. Mais en réalité, il n'a jamais été reçu dans le Bureau Ovale dans le cadre d une visite d'Etat, ni par George Bush ni par Barack Obama. <br />  <p style="margin-bottom: 0cm">  	 <br />  	Or c'est à cet honneur que François Hollande, et à travers lui la France, a droit : le voilà qui part pour trois jours aux Etats-Unis (cela faisait dix-huit ans, depuis Jacques Chirac en 1996 précisément, qu'aucun président français n'avait été invité à la Maison Blanche en visite d'Etat, bien plus important qu'une simple visite officielle) <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Immigration : les Suisses imposent des quotas à l'entrée par référendum</b></div>
     <div>
      Alors qu'en France, l'éternel débat entre "immigration choisie" (essentiellement professionnelle) et "immigration subie" (essentiellement familiale) n'en finit pas, chez notre voisin suisse, les électeurs ont tranché. Ce sera la « fin de l'immigration de masse », pour laquelle la plupart des cantons et des votants ont voté ce week-end. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mardi 11 février 2014 : Dépenses publiques : la Cour des Comptes publie aujourd'hui son rapport</b></div>
     <div>
      <p style="margin-bottom: 0cm">  	Il a le mérite de toujours pointer les grandeurs et misères (plus souvent les misères d'ailleurs) des finances de notre Etat. Calculette en main, Didier Migaud, le président de la Cour des Comptes, et son équipe calculent les recettes récoltées, les dépenses effectuées par notre pays, comme un père ou une mère de famille tiendrait les comptes de la tribu. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Aéronautique : qui de Boeing ou d'Airbus vendra le plus d'avions au salon de Singapour ?</b></div>
     <div>
      <p style="margin-bottom: 0cm">  	Les deux géants ont bien l'intention de se frotter les ailes et d'engranger une nouvelle moisson de contrats, pas vraiment tombés du ciel. Après un salon de Dubaï inouï, et une année 2013 record, Airbus et Boeing vont dévoiler leurs nouveaux bijoux au Salon aéronautique de Singapour, qui ouvre son tarmac aujourd'hui, jusqu'à dimanche, sous le soleil de la Cité-Etat : le Boeing 787 côté américain, mais surtout l'A350 côté européen, dont c'est l'une des toutes premières sorties publiques. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mercredi 12 février 2014 : Retraites : de nombreux Français surévaluent le montant de leur future pension</b></div>
     <div>
      D'après l'enquête annuelle CSA pour le Cercle des Epargnants publiée hier, en moyenne, les actifs pensent conserver environ 70% de leur revenu d'activité, une fois rangés des voitures. Ils visent juste, car le taux de remplacement se situe dans ces eaux-là &nbsp;(70%), sachant qu'il est, dans le détail, de 50% pour les salariés du privé (hors pension complémentaire) et de 75% pour les fonctionnaires. <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Etats-Unis : le plafond de la dette est relevé jusqu'en 2015</b></div>
     <div>
      <p style="margin-bottom: 0cm">  	Alors que le plafond de la dette devait être atteint vendredi dernier, jour à partir duquel le pays ne pouvait plus légalement emprunter pour se financer et régler ses dépenses publiques, il a finalement été relevé au dernier moment. <br />  <p style="margin-bottom: 0cm">  	&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jeudi 13 février 2014 : Chômage, indemnisations, cotisations, intermittents : Big bang en préparation ?</b></div>
     <div>
      <p style="margin-bottom: 0cm">  	Pilier de notre Etat Providence, le régime d'assurance-chômage va lui aussi être repensé. Trop généreux, trop coûteux, trop... ingérable ! Les négociations sont lancées pour trouver comment indemniser à l'avenir les personnes perdant leur emploi, tout en arrêtant de ruiner l'Etat. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les Etats-Unis vont à nouveau pouvoir emprunter sans compter jusqu'à mars 2015</b></div>
     <div>
      <p style="margin-bottom: 0cm">  	Hier, les sénateurs américains ont donc approuvé la décision prise la veille par leurs collègues de la chambre des représentants, à savoir le relèvement du plafond de la dette, qui devait être atteint le 7 février. Une décision devait être prise en urgence : à partir du 20 février, le Trésor se serait retrouvé short of cash, dans l'impossibilité légale d'emprunter sur les marchés pour se financer et régler ses dépenses publiques. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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