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 <title>Economie Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-16T21:34:09+02:00</updated>
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   <title>Retraites des agriculteurs : cap sur les 25 meilleures années</title>
   <updated>2025-12-04T17:04:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Retraites-des-agriculteurs-cap-sur-les-25-meilleures-annees_a1777.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2025-12-04T16:54:00+01:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À partir de 2026, le mode de calcul des pensions de base des exploitants agricoles va être profondément modifié afin de mieux refléter leurs revenus réels en fin de carrière. Jusqu’à présent, l’ensemble des années travaillées entrait dans le calcul, ce qui pénalisait lourdement les agriculteurs ayant connu des débuts d’activité difficiles. Désormais, seules les 25 meilleures années seront retenues.     <div><b>​Une nouvelle règle de calcul censée éviter de pénaliser les débuts de carrière difficiles</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/93007821-65079265.jpg?v=1764864276" alt="Retraites des agriculteurs : cap sur les 25 meilleures années" title="Retraites des agriculteurs : cap sur les 25 meilleures années" />
     </div>
     <div>
      Depuis des décennies, les retraites agricoles figurent parmi les plus faibles de tous les régimes. Beaucoup d’exploitants partent aujourd’hui avec des pensions inférieures à celles des salariés ou des indépendants, alors même que leur carrière est souvent plus longue et plus exposée aux aléas économiques et climatiques. La moyenne des pensions reste nettement en dessous des standards observés dans les autres professions. C’est précisément cet écart structurel que la réforme entend réduire, en corrigeant un mécanisme de calcul jugé injuste. <br />   <br />  <strong>Avec le nouveau dispositif, les années où les revenus étaient les plus faibles, notamment au moment de l’installation, pèseront beaucoup moins sur le montant final de la retraite.</strong> À l’inverse, les périodes plus favorables, souvent en milieu ou en fin de carrière, deviendront déterminantes. Le principe est simple : mieux prendre en compte la réalité économique des parcours agricoles, marqués par de fortes variations de revenus. Ce rapprochement avec les règles déjà appliquées dans d’autres régimes constitue une évolution majeure du système. <br />   <br />  La réforme concerne l’ensemble des non-salariés agricoles, y compris les conjoints collaborateurs et les aides familiaux. Techniquement, deux méthodes continueront de coexister. <strong>Les années antérieures à 2016 resteront intégrées sous forme de points, tandis que les périodes plus récentes seront calculées à partir des revenus professionnels déclarés.</strong> Ce double mécanisme vise à assurer une transition progressive sans pénaliser les carrières passées.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une réforme qui rend les agriculteurs gagnants à tous les coups</b></div>
     <div>
      En pratique, tous les agriculteurs ne seront pas logés à la même enseigne. Les plus grands bénéficiaires devraient être ceux dont les premières années ont été difficiles, mais qui ont ensuite connu une vraie montée en puissance de leur activité. Pour ces profils, les projections les plus favorables évoquent plusieurs centaines d’euros supplémentaires chaque mois. En revanche, pour les carrières aux revenus stables mais modestes, l’effet sera plus limité. Une chose est toutefois garantie : personne ne percevra une pension inférieure à celle qui aurait été versée selon les anciennes règles. <br />   <br />  Le calendrier de mise en œuvre ajoute une dimension particulière. <strong>Les nouvelles pensions calculées selon les 25 meilleures années seront versées dès janvier 2026 pour les nouveaux retraités.</strong> En revanche, ceux qui partiront entre 2026 et 2027 passeront par une phase transitoire. Leur pension sera recalculée en 2028 afin de vérifier si le nouveau mode de calcul leur est favorable. Si c’est le cas, un rattrapage leur sera accordé rétroactivement. Ce délai suscite déjà des attentes, mais aussi une forme d’impatience chez certains futurs retraités.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Au-delà des règles techniques, c'est avant tout une reconnaissance du travail agricole</b></div>
     <div>
      Derrière cette évolution technique se joue une question plus large de reconnaissance du travail agricole. Longtemps, les faibles niveaux de retraite ont été vécus comme une injustice profonde par les exploitants, dont l’engagement professionnel repose souvent sur une disponibilité totale et une forte exposition aux risques. Le passage aux meilleures années ne résout pas tous les problèmes, mais il marque un changement de philosophie. La carrière agricole n’est plus jugée à l’aune de ses seules période de fragilité, mais à partir de ses années les plus représentatives. <br />   <br />  Pour autant, cette réforme ne transforme pas à elle seule le modèle social agricole. Elle ne concerne que la retraite de base et laisse de côté la question des retraites complémentaires, qui restent dépendantes du niveau de cotisation. De nombreux syndicats rappellent également que, même avec ce nouveau calcul, le niveau des pensions demeure insuffisant pour garantir un véritable confort de vie dans de nombreux territoires ruraux. Le changement est réel, mais il n’efface pas des décennies de décrochage. <br />   <br />  Cette réforme des retraites agricoles s’inscrit ainsi dans un mouvement plus global de rapprochement des règles entre les différents statuts professionnels. Elle traduit la volonté de corriger une inégalité ancienne sans bouleverser l’équilibre général du système. <strong>Pour les agriculteurs encore en activité, elle redonne de la visibilité sur l’avenir. Pour ceux qui s’apprêtent à partir, elle nourrit l’espoir d’un dernier ajustement, même s’il faudra parfois attendre encore quelques années pour en mesurer pleinement les effets.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Les marges des agriculteurs stagnent voire baissent dans certaines filières</title>
   <updated>2018-06-20T09:24:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Les-marges-des-agriculteurs-stagnent-voire-baissent-dans-certaines-filieres_a1002.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2018-06-20T09:22:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’édition 2018 de l'« Observatoire de la formation des prix et des marges des produits alimentaires » de FranceAgriMer ne pourra guère réjouir les agriculteurs : on y apprend que leur rémunération, déjà basse voire nulle ou négative dans certaines filières, ne progresse pas ou presque pas.     <div><b>Hausse des prix agricoles : l’arbre qui cache la forêt</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/23139925-25543488.jpg?v=1529480386" alt="Les marges des agriculteurs stagnent voire baissent dans certaines filières" title="Les marges des agriculteurs stagnent voire baissent dans certaines filières" />
     </div>
     <div>
      Toutes filières confondues, les prix agricoles ont progressé de 3% en 2017. On aurait pu s’en réjouir a priori, sauf que ce chiffre est en réalité l’arbre qui cache la forêt. D’une part parce que les coûts de production ont augmenté au même rythme voire plus rapidement dans certaines filières, les marges des agriculteurs n’ont donc pas progressé de la même manière. D’autre part parce que ce chiffre n’est qu’une moyenne : les prix agricoles n’ont pas augmenté dans toutes les filières. De plus, les hausses les plus spectaculaires correspondent à un rattrapage suite aux baisses des prix constatées les années précédentes. <br />   <br />  Les comptes des industries de viande de boucherie montrent par exemple une diminution globale des marges nettes en 2017 même si les prix de certains animaux progressent, comme ceux des bovins (+3,6%). Les prix du porc, qui s’est vendu en 2017 en moyenne 6 % plus cher qu’en 2016, est un autre exemple du trompe-l’œil des statistiques, puisque la forte augmentation des prix constatée en début d’année (suite à une hausse subite de la demande de la part des importateurs chinois) a été neutralisée par leur chute brutale dès le troisième trimestre 2017. Le produit dégagé ne permet même pas de couvrir les coûts de production.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La marge des circuits de distribution augmente, celle des producteurs stagne</b></div>
     <div>
      Dans la filière laitière, les coûts de production restent systématiquement supérieurs aux revenus des agriculteurs, même si les prix ont progressé de 13% sur l’année, correspondant à un phénomène de rattrapage après trois années de baisse consécutive, et liés à l’envolée exceptionnelle du prix du beurre d’autre part. Dans la filière céréalière, les exploitants en blé tendre ont connu une deuxième année consécutive avec des résultats économiques négatifs, avec une marge nette prévisionnelle négative (-7 euros / tonne en blé tendre). Le prix des légumes affiche une baisse de 5%, et le prix des fruits reste stable. Et même si les prix agricoles oscillent fortement, cette instabilité contraste avec la grande stabilité des prix payés par le consommateur final (soit les prix pratiqués par les grandes et moyennes surfaces). <br />   <br />  Peu après la publication de l’Observatoire, les Chambres d’agriculture ont publié un communiqué amer : « Les Chambres d'agriculture constatent que la modeste amélioration des prix agricoles ne permet toujours pas de rémunérer décemment les agriculteurs. […] L’amélioration de la marge nette des grandes et moyennes surfaces interpelle quant à la juste répartition de la valeur au regard des difficultés rencontrées par les autres maillons », peut-on y lire.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La semaine de l'éco du lundi 31 août 2015</title>
   <updated>2015-09-03T14:12:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/La-semaine-de-l-eco-du-lundi-31-aout-2015_a459.html</id>
   <category term="La semaine de l'éco	" />
   <photo:imgsrc>https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/imagette/8218006-12841095.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2015-09-03T14:04:00+02:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Tour d'horizon des principaux événements économiques de la semaine du 31 août 2015     <div><b>Lundi 31 août 2015 : Baisses des impôts : deux milliards pour les classes moyennes</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/8218006-12841095.jpg?v=1441282311" alt="La semaine de l'éco du lundi 31 août 2015" title="La semaine de l'éco du lundi 31 août 2015" />
     </div>
     <div>
      Pour remonter dans les sondages et se donner un meilleur rôle dans la perspective des élections présidentielles, quoi de mieux que d'annoncer une baisse des impôts ? C'est ce que François Hollande aimerait bien proposer pour l'année prochaine. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Coup de pouce supérieur à l'inflation pour le RSA en septembre</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;Avec la rentrée qui approche, ce sera le 1er septembre pour les classes tandis que les professeurs sont déjà à l'œuvre ce lundi 31 août 2015, toute une série de choses changent aussi. C'est le cas, entre autres, du RSA qui va voir son montant augmenter. Un petit peu mais surtout beaucoup plus que l'inflation qui reste à des niveaux record très bas.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mardi 1er septembre 2015 : Navigo à 70 euros : ceux qui rient, ceux qui pleurent</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;Depuis ce mardi 1er septembre, circuler dans les transport en commun en Ile-de-France coûte 70 euros. L'abonnement à tarif unique concerne 3,8 millions de voyageurs porteurs de cartes Navigo, Imagine'R (pour les jeunes) et autres abonnements.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Rentrée scolaire : 65,5 milliards d'euros de budget pour 12,34 millions d'élèves</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;Ce mardi 1er septembre 2015 c'est la rentrée, comme vous le savez sans doute. Une rentrée marquée par la réforme de l'Education Nationale voulue par le gouvernement et mise en place par la ministre Najat Vallaud-Belkacem. Une réforme qui ne plaît guère à tout le monde, surtout pas aux enseignants, et qui risque de faire des remous.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mercredi 2 septembre 2015 : Quand l'État emploie des prestataires au noir</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;L'État est pointé du doigt pour une pratique qui le place en délicatesse avec la loi. Un rapport d'inspection ministérielle pointe en effet du doigt l'emploi de personnes… non déclarées. Un comble !</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>8 cadres parisiens sur 10 veulent déménager en province</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;Les cadres parisiens sont fatigués. Malgré son attrait, la capitale épuise : transports, difficultés de logement, … D'après une étude Cadremploi, sur dix cols blancs parisiens, huit rêvent de déménager dans des villes où il fait meilleur vivre.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jeudi 3 septembre 2015 : Le Code du Travail bientôt mis à mort ?</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;Et si la législation qui régit les relations entre les employés et les employeurs était le seul fait des syndicats et du patronat ? C'est la proposition, explosive, du dernier rapport de Terra Nova, un think tank proche du Parti socialiste.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les agriculteurs désespérés assiègent Paris, début d'une révolution ?</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;C'est un véritable siège de Paris qui se joue ce jeudi 3 septembre 2015 avec des agriculteurs en colère qui comptent converger des quatre coins de France vers la capitale. Du Nord, du Sud, de l'Est et de l'Ouest plus d'un millier de tracteurs vont bloquer les principaux axes routiers avant de se retrouver place de la Nation, bloquant dans la foulée la circulation à l'intérieur de la ville. Mais ce qui a l'air d'être une classique manifestation prend des proportions de guerre civile à en croire les forces de l'ordre.</span><br style="line-height: 25.6000003814697px;" />  <span style="line-height: 25.6000003814697px;">&nbsp;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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