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 <title>Economie Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-11T01:56:25+01:00</updated>
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   <title>Les difficultés de recrutement restent la première préoccupation des dirigeants de PME et TPE</title>
   <updated>2021-11-18T17:01:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Les-difficultes-de-recrutement-restent-la-premiere-preoccupation-des-dirigeants-de-PME-et-TPE_a1403.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2021-11-18T13:52:00+01:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Plus que toute autre chose, ce sont les difficultés de recrutement qui pourraient freiner les PME et TPE dans leur croissance, estiment leurs dirigeants interrogés par Bpifrance Le Lab et Rexecode (2.083 chefs d’entreprise des secteurs marchands non agricoles interrogés).     <div><b>1 dirigeant de PME-TPE sur 2 déclare que les difficultés de recrutement ont déjà un impact sur leur entreprise</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/60361094-44189950.jpg?v=1637243333" alt="Les difficultés de recrutement restent la première préoccupation des dirigeants de PME et TPE" title="Les difficultés de recrutement restent la première préoccupation des dirigeants de PME et TPE" />
     </div>
     <div>
      Manque de débouchés, concurrence, accès au financement, coûts trop élevés… De toutes les difficultés potentielles qui peuvent freiner la croissance d’une entreprise, ce sont les difficultés de recrutement qui inquiètent le plus grand nombre de dirigeants. En novembre 2021, ils sont 58% à les citer en tant que principale difficulté. Preuve que ce problème est davantage prononcé qu’avant, à la veille de la crise sanitaire, au quatrième trimestre 2021, ils étaient 53% à citer les difficultés de recrutement en tant que principale difficulté. <br />   <br />  <strong>Cette enquête nous apprend que 73% des dirigeants de PME-TPE ont souhaité recruter au cours des douze derniers mois.</strong> Parmi eux, 79% ont été confrontés à des difficultés dans leur démarche. Les dirigeants sont 51% à confier que ces difficultés affectent d’ores et déjà le développement de l’activité de leur entreprise, et 38% avouent avoir des craintes quant à l’impact à venir de ces tensions.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus d’1 dirigeant sur 4 estime son activité freinée par des coûts trop élevés</b></div>
     <div>
      Un peu plus d’1/3 des postes à pourvoir sont vacants depuis plus de six mois, dont 12% depuis plus d’un an. Les raisons principales de ces difficultés sont l’absence de candidat (citée par 70% des dirigeants de TPE/PME confrontées à des difficultés de recrutement), l’inadéquation des candidats avec le poste (manque de qualification, d’expérience ou faible adaptabilité perçue à l’entreprise notamment) et le salaire demandé (21%). <br />   <br />  <strong>Mais si parmi toutes les difficultés il y a un point qui enregistre une progression particulièrement rapide, c’est les coûts et les prix trop élevés</strong> : les dirigeants de PME et TPE sont désormais 28% à le citer en tant que principale difficulté, contre 21% au deuxième trimestre 2021. «<em> Ce résultat est cohérent avec des tensions sur les approvisionnements qui s’exacerbent</em> », commentent les auteurs de l’étude. Les dirigeants de PME et TPE sont 69% à se dire affectés, dans telle ou telle mesure, par ce type de difficultés, et 73% estiment que ces tensions se sont intensifiées depuis trois mois.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>France : 13% des PME risquent le dépôt de bilan d’ici 2024</title>
   <updated>2021-09-02T15:18:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/France-13-des-PME-risquent-le-depot-de-bilan-d-ici-2024_a1382.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2021-09-02T14:07:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les PME françaises sont moins exposées au risque de défaillance que les PME britanniques, toujours est-il qu’en la matière, notre pays fait beaucoup moins bien que l’Allemagne, apprend-on d’une étude d’Euler Hermes.     <div><b>Les PME françaises sont légèrement en meilleure santé que leurs homologues britanniques</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/58679922-43250982.jpg?v=1630588743" alt="France : 13% des PME risquent le dépôt de bilan d’ici 2024" title="France : 13% des PME risquent le dépôt de bilan d’ici 2024" />
     </div>
     <div>
      Alors que les dirigeants d’entreprises se préparent à l’extinction du Fonds de solidarité, prévue le 30 septembre 2021, le spécialiste d’assurance-crédit Euler Hermès a estimé que 13% des PME françaises pourraient faire faillite dans les quatre ans. C’est un peu moins qu’au Royaume-Uni (15%) mais beaucoup plus qu’en Allemagne, où cette proportion est de seulement 7%. <br />   <br />  Pour obtenir ces chiffres, les économistes d’Euler Hermes ont identifié trois indicateurs permettant de détecter le risque de défaillances des entreprises quatre ans avant que celle-ci ne survienne. <strong>Ce sont la rentabilité des capitaux (inférieure à 6%), le taux de fonds propres (inférieur à 23,2%) et le taux de couverture des intérêts d’emprunt (inférieur à 1,1).</strong> Ils ont ensuite appliqué ces critères aux données sur la santé financière de près de 525.000 PME, puis les ont extrapolés sur le nombre total de PME, d’après les registres publics.<!--cke_bookmark_107S--><!--cke_bookmark_107E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En Allemagne, soutien public ou pas, les PME auraient survécu au Covid-19</b></div>
     <div>
      Dans un deuxième temps, les économistes d’Euler Hermes ont déduit des bilans de ces PME les fonds perçus au titre de dispositifs de soutien public et ont testé ces entreprises « à nu », selon les mêmes critères. Il en ressort que sans les soutiens publics, la proportion des PME françaises qui auraient fait faillite dans les quatre ans aurait été de 17%. En d’autres mots, même sans le soutien public, le pire pour l’économie française aurait été évité. Ces modélisations attestent aussi de la relative solidité financière des PME françaises. À titre de comparaison, sans les aides publiques, 26% des PME britanniques auraient fait faillite dans les quatre ans. Fait intéressant, en Allemagne, la part de PME fragiles aurait été relativement stable avec ou sans soutien public. <br />   <br />  Quels secteurs sont les plus affectés ? <strong>En France, les équipementiers automobiles, les équipements de transport et l’énergie sont les secteurs les plus affectés, principalement à cause de la détérioration de la rentabilité et de la capitalisation.</strong> La vigilance est néanmoins de mise concernant les secteurs de l’agroalimentaire et des services, qui présentent une part de PME fragiles plus importante que la moyenne nationale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Après les années de crise, la situation des PME s’améliore</title>
   <updated>2019-12-19T15:58:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Apres-les-annees-de-crise-la-situation-des-PME-s-ameliore_a1209.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2019-12-19T15:52:00+01:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après les années de crise, la situation des PME françaises s’améliore, tous les indicateurs faisant croire à une belle reprise. Pour les TPE néanmoins, ce n’est pas encore gagné, peut-on lire dans un bilan de la Banque de France sur la question.     <div><b>Les PME se relèvent des genoux et n’ont plus autant besoin de crédits</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/40926141-34557339.jpg?v=1576768499" alt="Après les années de crise, la situation des PME s’améliore" title="Après les années de crise, la situation des PME s’améliore" />
     </div>
     <div>
      La trésorerie des PME s’est sensiblement améliorée vers la fin de la décennie, et les capitaux propres se sont renforcés. <strong>Preuve que les PME sont désormais plus à même de voler de leurs propres ailes, leur taux d’endettement a baissé régulièrement tout au long des années 2010.</strong> Ayant culminé à près de 100% dans les années 2000, il se trouve ramené à moins de 80% des capitaux propres en 2017. <strong>Le taux d’endettement des PME a baissé dans l’ensemble des secteurs</strong>, en particulier dans les services et la construction. <br />   <br />  Au fur et à mesure que la situation financière des PME s’améliore, la facilité à obtenir un crédit est remarquable. Le taux d’obtention est proche de 90% en moyenne sur les douze derniers mois pour les crédits de trésorerie, et supérieur à 95% pour les crédits d’investissement. « <em>Aujourd’hui, la question du financement passe donc au second rang des préoccupations des chefs d’entreprise. Trouver des clients, affronter la concurrence, gérer le coût de la production ou du travail, assimiler la réglementation et surtout trouver des travailleurs qualifiés constituent des problèmes bien plus importants</em> », estiment les auteurs de ce bilan.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les TPE ont un problème de fonds propres</b></div>
     <div>
      La situation des TPE est néanmoins moins réjouissante. <strong>Près de 20% des TPE affichent des fonds propres négatifs ou nuls, contre seulement 7% des PME.</strong> La part de TPE considérées en difficulté financière, c’est-à-dire présentant une situation dégradée à la fois en matière de fonds propres et de trésorerie, est de 14% (250.000 TPE sur les 1,8 millions de TPE retenues dans l’analyse). <br />   <br />  L’accès au crédit reste également difficile pour les TPE. Pour les crédits de trésorerie, le taux moyen d’acceptation est d’environ 70% sur les quatre derniers trimestres. Pour les crédits d’investissement, le taux d’acceptation s’établit à 87%, un taux là encore inférieur à ce qu’on observe chez les PME.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La semaine de l'Eco du 25 janvier 2016</title>
   <updated>2016-01-28T09:50:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/La-semaine-de-l-Eco-du-25-janvier-2016_a541.html</id>
   <category term="La semaine de l'éco	" />
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   <published>2016-01-28T09:45:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Tour d'horizon des principaux événements économiques de la semaine du 25 janvier 2016     <div><b>Lundi 25 janvier 2016 : Auto-entrepreneurs : le gouvernement veut encourager le dispositif</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/8860929-14032773.jpg?v=1453971017" alt="La semaine de l'Eco du 25 janvier 2016" title="La semaine de l'Eco du 25 janvier 2016" />
     </div>
     <div>
      &nbsp;L’an dernier, en 2015, ne se sont créées en France "que" 525 091 entreprises. C’est beaucoup, mais 4,7 % de moins que l’année précédente. Et pour cause : le gouvernement a modifié le régime de l'auto-entreprise. Las, il pourrait décider de faire marche arrière et de booster à nouveau un dispositif à succès… <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Présidentielle : Sarkozy promet la totale, baisse d'impôts, de charges et suppression de L'ISF</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">La campagne présidentielle est bel-et-bien lancée même si le principal concerné, Nicolas Sarkozy, écrit dans son livre qu'il ne s'agit pas "d'une déclaration de candidature". Un début de programme, du moins sur le plan économique, se dessine dans le bouquin "La France pour la vie" qu'il a publié aux éditions Plon. Et le moins que l'on puisse dire est qu'il n'y va pas avec le dos de la cuillère en termes de promesses !</span><br style="line-height: 25.6px;" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mardi 26 janvier 2016 : Les PME françaises battent des records d'optimisme</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">&nbsp;Cela faisait cinq ans que ce n’était pas arrivé, cinq ans que les patrons des PME françaises, qui composent 99,8 % des entreprises tricolores, n’avaient été saisis d’un tel optimisme…&nbsp; Autant dire une éternité !</span><br style="line-height: 25.6px;" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mercredi 27 janvier 2016 : A un an de la présidentielle, les fonctionnaires pourraient être augmentés</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">&nbsp;La mobilisation massive des fonctionnaires, en grève mardi 26 janvier 2016 aux côtés des taxis et des aiguilleurs aériens (mais pas pour les mêmes raisons) aura peut-être permis de faire bouger les choses. Le gouvernement a annoncé que les salaires des fonctionnaires, gelés depuis 2010, pourrait augmenter. A un an de la prochaine élection Présidentielle, voilà qui devrait faire du bien au PS.</span><br style="line-height: 25.6px;" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jeudi 28 janvier 2016 : Chômage : + 15 800 chômeurs en décembre 2015</b></div>
     <div>
      <span style="line-height: 25.6px;">&nbsp;Décidément la célèbre "inversion de la courbe du chômage" se fait désirer. Alors que le gouvernement avait l'espoir de voir, en décembre 2015, une deuxième baisse du nombre de demandeurs d'emploi en France, c'est raté. Le chômage a augmenté durant le dernier mois de l'année mais... moins rapidement selon le gouvernement.</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Les patrons français veulent créer de l’emploi en 2014</title>
   <updated>2014-03-20T10:06:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Les-patrons-francais-veulent-creer-de-l-emploi-en-2014_a170.html</id>
   <category term="France" />
   <photo:imgsrc>https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/imagette/6430544-9703535.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2014-03-20T10:02:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le magazine Challenges, la chaîne i-Télé et la Banque Palatine ont commandé à l’institut Opinion Way leur Observatoire de la performance des PME-ETI dont les résultats sont publiés ce jeudi 20 mars 2014. Ce qu’il en ressort est que les patrons d’entreprises sont prêts à créer des emplois en 2014, signe que la reprise est peut-être à l’ordre du jour.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/6430544-9703535.jpg?v=1395306376" alt="Les patrons français veulent créer de l’emploi en 2014" title="Les patrons français veulent créer de l’emploi en 2014" />
     </div>
     <div>
      C’est une bonne nouvelle pour le gouvernement qui veut faire inverser la courbe du chômage mais surtout pour les chômeurs dont la situation ne semblait pas s’améliorer. 2014 pourrait signer un tournant dans l’embauche en France si l’on en croit ce sondage <a class="link" href="http://www.challenges.fr/economie/20140319.CHA1699/sondage-les-patrons-francais-se-disent-prets-a-creer-des-emplois.html?xtor=RSS-16" target="_blank">publié ce matin par Challenges.</a>  <br />   <br />  Alors que 80% des patrons estiment que la baisse des charges sur l’emploi prévue dans le Pacte de Responsabilité entre gouvernement et patronat et dont les termes sont encore en cours de discussion, les patrons devraient, en 2014, embaucher. En moyenne, ils comptent augmenter leurs effectifs de 5%. <br />   <br />  Une augmentation du nombre d’effectifs qui concerne également les cadres. Alors que le même Observatoire de la performance des PME-ETI de 2013 prévoyait une baisse du nombre d’emplois de cadres de 7%, cette année devrait être marquée par une hausse, bien que faible&nbsp;: +2%. Toutefois, cela ne concerne que peu d’entreprises (13%). 73% des patrons interviewés ne pensent pas augmenter le nombre de salariés tandis que 14% pensent même réduire ce nombre. <br />   <br />  Concernant le Pacte de Responsabilité voulu par le gouvernement, l’impression que les patrons d’entreprise ont sur cette nouveauté est qu’elle est différente de ce qui a déjà été mis en place pour relancer la compétitivité et l’emploi (53%). Toutefois, seuls 37% des patrons estiment que cela permettra d’augmenter les salaires. 76% considère que le Pacte de Responsabilité améliorera la compétitivité de leur entreprise et 74% qu’il permettra de reconstituer les marges. Seuls 52% pensent que ce nouveau dispositif augmentera leurs investissements. <br />   <br />  La confiance en l’avenir économique est également au rendez-vous chez les patrons, mais seulement pour leur entreprise (72%). Au niveau de l’économie mondiale, la confiance est de 62% mais pour la France elle chute radicalement et seuls 20% des patrons se disent confiant pour l’avenir économique du pays. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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