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 <title>Economie Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-18T06:29:13+02:00</updated>
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   <title>Aide publique au développement : les pays riches coupent les budgets</title>
   <updated>2026-04-10T02:56:00+02:00</updated>
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   <category term="France" />
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   <published>2026-04-09T18:56:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après plusieurs années de progression, l’aide publique au développement connaît un recul brutal en 2025. Selon les dernières données de l’OCDE, cette contraction révèle des arbitrages budgétaires profonds dans les pays donateurs et pose de lourdes questions sur l’avenir du financement du développement.     <div><b>Une aide publique au développement en net recul sous l’effet des contraintes budgétaires</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/95952636-66959155.jpg?v=1775782462" alt="Aide publique au développement : les pays riches coupent les budgets" title="Aide publique au développement : les pays riches coupent les budgets" />
     </div>
     <div>
      Les dernières estimations publiées par l’OCDE confirment une tendance préoccupante : l’aide publique au développement recule fortement en 2025, poursuivant un mouvement déjà amorcé l’année précédente. <strong>Après une baisse de 9% en 2024, la contraction s’accélère, avec un recul estimé entre 9% et 17% en 2025.</strong> <br />   <br />  Dans le détail, le montant global de l’aide tombe à 174,3 milliards de dollars en 2025, soit environ 160 milliards d’euros, contre 212,1 milliards de dollars en 2024 (près de 195 milliards d’euros). Cela représente une chute de 23% sur un an, une variation d’une ampleur rarement observée. <br />   <br />  Ce retournement s’inscrit dans un contexte macroéconomique tendu. <strong>En effet, les grandes économies donatrices — États-Unis, Allemagne, France ou encore Royaume-Uni — ont simultanément réduit leurs enveloppes budgétaires dédiées à l’aide internationale.</strong> L’OCDE observe que ces décisions reflètent des arbitrages internes, liés notamment à la montée des déficits publics et à la réorientation des priorités nationales. <br />   <br />  Par ailleurs, la baisse de certaines dépenses exceptionnelles explique aussi ce recul. Les financements liés à des crises spécifiques, comme le soutien à l’Ukraine ou les coûts d’accueil des réfugiés, avaient contribué à gonfler artificiellement les niveaux d’aide les années précédentes. Leur diminution mécanique accentue désormais la contraction globale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Aide publique au développement : des réallocations sectorielles en 2025</b></div>
     <div>
      Au-delà du volume global, c’est la structure même de l’aide publique au développement qui évolue en profondeur. Les données de l’OCDE mettent en évidence une recomposition des flux, marquée par des priorités changeantes. <strong>D’une part, les contributions aux organisations internationales reculent.</strong> Cette baisse pèse directement sur les programmes multilatéraux, souvent essentiels pour financer des politiques de santé, d’éducation ou de transition climatique dans les pays en développement. <br />   <br />  <strong>D’autre part, les aides bilatérales subissent également des coupes significatives.</strong> Les projections évoquent une diminution comprise entre 13% et 25% pour les pays les moins avancés. Une tendance encore plus marquée pour l’Afrique subsaharienne, où la baisse pourrait atteindre entre 16% et 28%. <br />   <br />  Cette évolution traduit une priorisation accrue des dépenses nationales dans les pays donateurs. En parallèle, l’aide est parfois redirigée vers des objectifs domestiques, notamment la gestion des flux migratoires ou l’accueil des réfugiés, ce qui réduit mécaniquement les montants effectivement transférés vers les pays bénéficiaires. <br />   <br />  Dans ce contexte, l’OCDE appelle à une utilisation plus efficace des ressources restantes. Son secrétaire général, Mathias Cormann, fait valoir que l’optimisation de l’aide disponible est essentielle pour aider les pays en développement à faire face aux pressions budgétaires croissantes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’aide publique au développement face à une crise humanitaire amplifiée</b></div>
     <div>
      Les conséquences de cette baisse ne sont pas seulement budgétaires. Elles sont également humaines. Plusieurs organisations non gouvernementales alertent sur les effets potentiellement dévastateurs de ces réductions. L'ONG Oxfam évoque un risque majeur pour les populations les plus vulnérables. « <em>Les gouvernements des pays riches tournent le dos à la vie de millions de femmes, d'hommes et d'enfants dans le Sud mondial avec ces sévères réductions d'aide</em> », déclare Didier Jacobs, responsable du Financement du Développement chez Oxfam. <br />   <br />  Selon cette même source, les coupes opérées en 2025 pourraient entraîner jusqu’à 695.238 décès supplémentaires dès cette année. <strong>À plus long terme, le bilan pourrait atteindre plus de 9,4 millions de morts d’ici 2030 si la tendance se prolonge.</strong>&nbsp;Ces chiffres traduisent l’impact direct de la réduction des financements sur les systèmes de santé, l’accès à l’eau potable ou encore les programmes alimentaires. Les pays les plus dépendants de l’aide internationale, notamment en Afrique subsaharienne, apparaissent particulièrement exposés. <br />   <br />  Dans un contexte déjà marqué par des crises multiples — conflits, changement climatique, instabilité économique —, la contraction de l’aide publique au développement risque ainsi d’aggraver des situations déjà critiques. <strong>L’OCDE rappelle d’ailleurs que les besoins mondiaux restent à un niveau élevé, malgré la diminution des financements disponibles.</strong>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Vers une redéfinition de l’aide publique au développement à moyen terme</b></div>
     <div>
      Face à cette rupture, plusieurs tendances structurelles se dessinent pour les années à venir. D’abord, la volatilité de l’aide publique au développement semble appelée à s’accentuer. Les niveaux d’APD apparaissent désormais plus sensibles aux cycles économiques et aux priorités politiques internes des pays donateurs. <br />   <br />  Ensuite, une transformation qualitative de l’aide pourrait s’opérer. L’accent pourrait être davantage mis sur l’efficacité, la sélectivité et l’effet de levier des financements, notamment via des partenariats public-privé ou des mécanismes innovants. <br />  Enfin, la question de la soutenabilité du modèle actuel se pose avec acuité. <strong>La part de l’aide dans le revenu national brut des pays donateurs reste limitée — 0,33% en 2024 selon l’OCDE —, bien en deçà de l’objectif international de 0,7%.</strong> Dans ce contexte, la capacité à mobiliser de nouvelles ressources devient un enjeu central. <br />   <br />  <strong>Ainsi, l’année 2025 pourrait marquer un point d’inflexion durable.</strong> Entre contraintes budgétaires, recomposition des priorités et pressions humanitaires croissantes, l’aide publique au développement entre dans une phase d’incertitude, dont les implications dépasseront largement le seul cadre financier.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>OCDE : la France devrait pouvoir maîtriser son déficit budgétaire, pas sa balance commerciale</title>
   <updated>2017-06-15T23:08:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/OCDE-la-France-devrait-pouvoir-maitriser-son-deficit-budgetaire-pas-sa-balance-commerciale_a812.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2017-06-15T23:00:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans une publication annuelle intitulée Perspectives, l’OCDE livre un regard quelque peu optimiste sur les chances de la France de résoudre ses problèmes économiques les plus pressants, en revanche d’autres difficultés devraient continuer à accompagner notre pays en 2017 et 2018.     <div><b>La consommation se redynamisera, mais la balance commerciale restera négative</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/14750565-20439187.jpg?v=1497560923" alt="OCDE : la France devrait pouvoir maîtriser son déficit budgétaire, pas sa balance commerciale" title="OCDE : la France devrait pouvoir maîtriser son déficit budgétaire, pas sa balance commerciale" />
     </div>
     <div>
      À l’inverse de l’année 2015 (et un peu 2016 également), les années 2017 et 2018 devraient être marquées par une redynamisation de la consommation. Mais ce phénomène a également un revers : la demande intérieure se redressant, la balance commerciale devrait voir son déficit s’accroître, pour s’établir à 1,3 du PIB en 2018. En d’autres mots, comme les Français vont consommer davantage et que les biens consommés sont largement importés, le volume monétaire des biens importés excèdera celui des biens exportés. Cette situation est préjudiciable pour l’économie française, car la masse monétaire quittant le pays sera plus importante que celle y entrant.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Déficit budgétaire : un retour en-dessous des 3 % est envisageable</b></div>
     <div>
      Un moindre recours à la dette, ainsi que la réduction de son coût, devraient permettre de ramener le déficit budgétaire en-dessous des 3 % du PIB d’ici 2018. Les hausses des dépenses publiques en faveur de l’enseignement, de l’emploi et de la sécurité devraient être absorbées par des baisses de dépenses dans d’autres domaines. Toutefois, une stratégie à long terme est nécessaire afin de réduire la dépense publique et poursuivre la baisse de la charge fiscale, afin de favoriser l’emploi et l’investissement. <br />   <br />  Par ailleurs, les économistes de l’OCDE considèrent que les dépenses budgétaires devraient être réorientées vers l’infrastructure, l’enseignement et les dépenses sociales à destination des familles modestes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>La Semaine de l'Eco du 13 janvier 2014</title>
   <updated>2014-01-16T18:38:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/La-Semaine-de-l-Eco-du-13-janvier-2014_a126.html</id>
   <category term="La semaine de l'éco	" />
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   <published>2014-01-16T18:33:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les principaux événements économiques de la semaine du 13 janvier 2014     <div><b>Lundi 13 janvier 2014 : Le gouvernement pourrait reporter la loi sur le temps partiel</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/6237393-9319807.jpg?v=1389893805" alt="La Semaine de l'Eco du 13 janvier 2014" title="La Semaine de l'Eco du 13 janvier 2014" />
     </div>
     <div>
      Au 1er janvier 2014, toute personne qui signait un contrat à temps partiel devait désormais travailler au moins 24 heures par semaine. Mais le gouvernement a changé d'avis à la dernière minute. <br />  Le ministère du Travail envisage en effet de reporter de six mois, à juillet donc, l'entrée en vigueur de cette mesure clé de la loi dite sécurisation de l'emploi du 14 juin 2013, qui devait entrer en vigueur ce 1er janvier 2014. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mardi 14 janvier 2014 : La conférence de presse de François Hollande</b></div>
     <div>
       <br />  Sujets économiques, politiques et sociaux ont été abordés pendant 2h30 par le chef de l'Etat lors de sa troisième grande conférence de presse. Objectif : que la France « retrouve de la force économique ». <br />  François Hollande a notamment parlé de son fameux « pacte de responsabilité » proposé aux entreprises, qui consiste en un principe simple, rappelé hier : « réduire les charges des entreprises en échange d'embauches ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mercredi 15 janvier 2014 : L’OCDE confirme que la France renoue avec la croissance</b></div>
     <div>
      Pour une fois, l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) donne raison au gouvernement. La croissance pourrait revenir en France en 2014, tout comme dans la plupart des économies des pays développés d'ailleurs, selon ses chiffres publiés lundi. <br />  L'institution part d'un chiffre, baptisé « l'indicateur composite avancé », qui permet de prendre la température de la conjoncture économique. Or en octobre il était de 100,3 points, soit un peu plus qu'il y a un an (100,2). Cela n'annonce pas une croissance record évidemment, mais bien une probable légère amélioration dans les 6 à 9 mois à venir.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les prix n'ont augmenté que de 0,9% en France en 2013 : risque de déflation ?</b></div>
     <div>
      D'après l'Insee, les prix à la consommation n'ont augmenté que de 0,9 % en 2013, contre une hausse de 2 % en 2012 (et une hausse de 1,8% par an en moyenne ces quinze dernières années !). <br />  Mais en fait, ce chiffre, sensiblement identique à celui de la zone euro (0,8% en moyenne) est le corollaire de la mauvaise santé de l'économie française (et donc européenne). <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Jeudi 16 janvier 2014 : Fraude fiscale : 11 000 évadés se sont dénoncés aux autorités</b></div>
     <div>
      Depuis le mois de juin 2013, 11 000 Français ont déposé des demandes de régulation auprès du fisc : cela signifie qu'ils préfèrent désormais déclarer aux autorités l'existence d'un compte bancaire abrité par une banque en Suisse, à Singapour ou ailleurs et payer les taxes dues sur le montant dissimulé plutôt que risquer d'être pris un beau matin la main dans le sac et se voir infliger une grosse amende. <br />   <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le taux du Livret A ne va pas baisser</b></div>
     <div>
      On craignait qu'il chute à 0,75%, ce qui aurait été du jamais vu. On parle ici du taux de rémunération du Livret A (pas de l'indice de popularité du Président de la République !). Mais le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, nous a rassurés : le taux du livret A va rester à son niveau actuel, à savoir 1,25%, à partir du mois de février. &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Chômage : les prévisions douloureuses pour 2014</title>
   <updated>2013-11-28T17:34:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Chomage-les-previsions-douloureuses-pour-2014_a97.html</id>
   <category term="France" />
   <photo:imgsrc>https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/imagette/6089559-9089244.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2013-11-28T17:16:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alors que François Hollande s'empêtre dans ses déclarations sur l'inversion de la courbe du chômage, à quelques minutes de l'annonce des nouveaux chiffres d'octobre publiés par Pôle emploi, qui ne seront pas bons, les grandes institutions économiques de ce monde s'attendent à ce que le chômage continue de grimper en 2014.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/6089559-9089244.jpg?v=1385656387" alt="Chômage : les prévisions douloureuses pour 2014" title="Chômage : les prévisions douloureuses pour 2014" />
     </div>
     <div>
      Le temps est compté pour le gouvernement. Dans quelques semaines il devra rendre compte de son engagement à entamer une baisse durable du chômage pour l'année prochaine. Et les choses sont pour le moins mal parties. D'une part car l'imbroglio gouvernemental à ce sujet laisse présager de mauvais chiffres pour octobre. D'autre part car toutes les grandes institutions économiques laissent entrevoir un avenir sombre pour le chômage en France, l'an prochain. <br />   <br />  La dernière en date, l'OCDE, qui prédit notamment dans son rapport annuel que le taux de chômage devrait grimper à 10,8 % l'année prochaine, contre 10,6 % en 2013. Il faudrait alors attendre 2015 pour le voir légèrement s'infléchir, à 10,7 %. Peu avant l'OCDE, c'est la Commission européenne qui misait sur un chômage en hausse, de 11 % à 11,2 % l'an prochain. <br />   <br />  En octobre dernier, c'était l'OFCE, un organisme réputé proche du gouvernement actuel, qui livrait elle aussi des pronostics assez noirs en affirmant qu'"aucune amélioration notable du chômage n'est à attendre d'ici la fin de l'année 2014". Et ce ne sont pas les contrats aidés et le CICE qui permettront une inversion tant souhaitée, au mieux une stabilisation. <br />   <br />  Quant au FMI, il livrait également en octobre dernier de bien tristes estimations, avec un taux de chômage stable, de 11 % pour 2013 à 11,1 % en 2014. Aujourd'hui, outre les grandes institutions économiques, c'est tout le monde politique et social de la France qui doute de la réussite du gouvernement en la matière, et surtout de la tenue de la promesse de François Hollande...
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Pour l’OCDE, la reprise ne peut avoir lieu sans l’aide de l’immigration</title>
   <updated>2012-07-04T17:54:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Pour-l-OCDE-la-reprise-ne-peut-avoir-lieu-sans-l-aide-de-l-immigration_a14.html</id>
   <category term="La semaine de l'éco	" />
   <photo:imgsrc>https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/imagette/4480512-6727119.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2012-06-29T17:23:00+02:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Sujet controversé des dossiers de toutes économies nationales, l’immigration n’en reste pas moins un indéniable indicateur de l’attractivité socio-économique pour un pays. D’après l’OCDE, elle serait plus précisemment symptomatique d’une économie dynamique et créatrice d’emploi.     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/4480512-6727119.jpg?v=1341417306" alt="Pour l’OCDE, la reprise ne peut avoir lieu sans l’aide de l’immigration" title="Pour l’OCDE, la reprise ne peut avoir lieu sans l’aide de l’immigration" />
     </div>
     <div>
      En juin 2012, l’OCDE a publié un <a href="http://www.oecd.org/document/5/0,3746,fr_2649_37415_50656837_1_1_1_37415,00.html">rapport</a> intitulé <em>Perspectives des migrations internationales 2012</em>. Au fil de ces 424 pages, les rédacteurs mettent en avant une corrélation&nbsp;intéressante&nbsp;: celle des flux migratoires et du marché du travail. Dans ce rapport, l’OCDE fait observer une baisse des flux migratoires mondiaux depuis la crise de 2008. L’immigration permanente à destination des pays membres de l’Organisation a ainsi accusé un recul de 4,1 millions de personnes de 2009 à 2010, soit une baisse de 2,5&nbsp;%. <br />  &nbsp; <br />  L’ampleur du phénomène est telle que les capacités d’accueil ont été supérieures à la demande ces dernières années dans de nombreux pays comptant pourtant parmi les destinations les plus prisées des migrants internationaux. Le rapport fait ainsi état du rythme exceptionnellement lent auquel les visas H-1B américains, destinés aux travailleurs qualifiés, ont été pourvus en 2009 et 2010&nbsp;: habituellement attribués en quelques jours, ils ont été disponibles plus de neuf mois au cours de ces deux années. Le Royaume-Uni a également présenté les symptômes du ralentissement de l’immigration dévoilée par l’OCDE&nbsp;: «&nbsp;en dépit d’une limitation drastique de la migration hautement qualifiée, les employeurs ont si peu embauché que les limites imposées n’ont jamais été atteintes&nbsp;» expliquent les rédacteurs du rapport. <br />  &nbsp; <br />  Dans son document, l’OCDE soulève en outre une corréalation intéressante&nbsp;: la croissance serait un vecteur d’im migration. Entre 2009 et 2010 en effet, seuls des pays dont la croissance a résisté à la crise, comme le Canada, la Corée, le Mexique, ont affiché une augmentation de leur immigration. D’ailleurs, la légère reprise constatée en 2011 semble confirmer l’hypothèse des rédacteurs du dossier puisqu’ils observent &nbsp;en effet que l’immigration a connu un léger pic cette même année en «&nbsp;Australie, aux États-Unis et en Nouvelle-Zélande, ainsi que dans la plupart des pays européens de l’OCDE, à l’exception de l’Italie, de l’Espagne et de la Suède&nbsp;». <br />  &nbsp; <br />  Les chiffres présentés par l’OCDE dans son rapport <em>Perspectives des migrations internationales 2012</em> le montrent, l’immigration est intimement liée à la santé économique d’un pays&nbsp;: elle en est à la fois la résultante et la contributrice. C’est sur la base de ce constat que l’OCDE se permet d’ailleurs d’inviter les pays à mieux préparer l’intégration des migrants en période de reprise. Angel Gurria, Secrétaire général de l’OCDE, prend un parti fort en introduisant ce rapport&nbsp;: l’immigration est indispensable à la croissance. Fort de ce constat, toute gestion pragmatique de la reprise devrait en toute logique passer aussi par une politique active à l’égard des immigrants. Un avis d’expert dont on ne peut qu’espérer qu’il sera entendu, pour les bien-être des migrants autant que pour le dynamisme des économies nationales.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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