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 <title>Economie Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-06T10:14:40+02:00</updated>
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   <title>Netflix augmente ses tarifs en France : qu’est-ce qui change ?</title>
   <updated>2023-10-19T15:20:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Netflix-augmente-ses-tarifs-en-France-qu-est-ce-qui-change_a1605.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2023-10-19T14:00:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Netflix vient d'annoncer une hausse de ses tarifs d'abonnement pour certains pays dont la France. Cette décision intervient dans un contexte de concurrence accrue avec d'autres plateformes de streaming.     <div><b>Netflix : des augmentations ciblées</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/75974130-53673040.jpg?v=1697720159" alt="Netflix augmente ses tarifs en France : qu’est-ce qui change ?" title="Netflix augmente ses tarifs en France : qu’est-ce qui change ?" />
     </div>
     <div>
      Netflix vient de mettre à jour la grille tarifaire sur son site ce 19 octobre 2023. Les abonnements Essentiel et Premium voient ainsi leur tarif augmenter de 2 euros. L'abonnement Essentiel, qui était autrefois en dessous de la barre psychologique des 10 euros, est maintenant fixé à 10,99 euros par mois. Quant à l'abonnement Premium, le plus onéreux proposé par le géant du streaming, il coûte désormais 19,99 euros par mois. Les nouveaux inscrits subiront cette augmentation à partir de ce 19 octobre 2023. Pour ceux qui sont déjà abonnés, le nouveau tarif prendra effet lors de leur prochain prélèvement. Netflix promet que ses clients seront informés par le biais d'une communication officielle très prochainement. <br />   <br />  Dans une lettre adressée à ses actionnaires pour le troisième trimestre, <strong>Netflix explique cette hausse en mettant en avant la volonté de « <em>demander occasionnellement</em> » à ses membres « <em>de payer un peu plus</em> », en fonction de la valeur ajoutée fournie.</strong> Cette annonce intervient après que Netflix a mis en place le « paid sharing » (partage payant) dans tous les pays où il est présent, une initiative qui semble avoir été bien acceptée par les utilisateurs, le nombre de résiliations étant faible.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un marché du streaming en ébullition</b></div>
     <div>
      Il est intéressant de noter que Netflix n'est pas le seul acteur du streaming à revoir ses tarifs. Disney+, par exemple, qui propose actuellement un abonnement à 8,99 euros par mois, prévoit également une augmentation pour le 1er novembre 2023, avec un nouveau tarif mensuel de 11,90 euros. Toutefois, malgré ces augmentations, Prime Video demeure la plateforme la plus abordable avec un abonnement à 6,99 euros par mois. <br />   <br />  Cette hausse des tarifs montre que le marché du streaming est en constante évolution. <strong>Les plateformes cherchent à maximiser leurs revenus tout en essayant de fournir un contenu de qualité à leurs utilisateurs.</strong> Seul l'avenir nous dira si ces stratégies porteront leurs fruits.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Netflix subit un contrôle fiscal en France</title>
   <updated>2023-08-31T11:09:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Netflix-subit-un-controle-fiscal-en-France_a1588.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2023-08-31T06:00:00+02:00</published>
   <author><name>Aurélien Delacroix</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans le cadre d'un contrôle fiscal en France, les comptes de Netflix sont minutieusement épluchés par le fisc, notamment pour l'année 2021. Les autorités fiscales cherchent à établir si le géant du streaming a ou non respecté les réglementations fiscales françaises, particulièrement pendant cette année cruciale.     <div><b>L'exercice 2021 de Netflix sous la loupe</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/74939147-52350827.jpg?v=1693421413" alt="Netflix subit un contrôle fiscal en France" title="Netflix subit un contrôle fiscal en France" />
     </div>
     <div>
      Le contrôle fiscal qui vise Netflix en France porte sur les exercices 2019, 2020 et 2021, avec une attention spécifique sur la dernière année. Selon des informations provenant de <em>La Lettre A</em>, <strong>ce contrôle est en cours depuis 2022 et cherche à évaluer si la plateforme de streaming a continué à minimiser ses bénéfices de manière abusive.</strong> Ce point focal est particulièrement intrigant étant donné le changement de pratique comptable qu'a opéré Netflix cette année-là, passant d'un chiffre d'affaires déclaré de 47,1 millions d'euros en 2020 à 1,3 milliard d'euros en 2022. <br />   <br />  Un des aspects clés de ce contrôle fiscal concerne l'écart considérable entre la « marge opérationnelle microscopique » dégagée par la filiale française de Netflix, qui était de moins de 2% en 2021, et celle de sa maison-mère américaine qui s'élevait à 20%. Cette différence notable est un facteur déclencheur pour les autorités fiscales françaises, qui veulent déterminer si cette minimisation est justifiée ou non.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Réponses et implications pour Netflix</b></div>
     <div>
      Ce contrôle fiscal de Netflix arrive à un moment où d'autres géants du numérique ont également fait l'objet de redressements fiscaux par Bercy. Si les agents du fisc français jugent que Netflix a enfreint les règles fiscales, la société pourrait subir des sanctions similaires. <strong>Jusqu'à présent, Netflix maintient qu'elle « <em>se conforme aux règles fiscales de tous les pays</em> » et insiste sur le fait qu'elle respecte la réglementation fiscale française.</strong> <br />   <br />  Le contrôle fiscal est particulièrement notable dans un contexte où Netflix a enregistré une croissance globale impressionnante, avec 238 millions d'abonnés dans le monde et un chiffre d'affaires de 8,2 milliards de dollars au deuxième trimestre 2023. Ce contrôle fiscal pourrait avoir des implications non seulement pour Netflix mais aussi pour l'ensemble du secteur numérique, surtout si des irrégularités sont découvertes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>SVOD : certains programmes HBO seront disponibles sur Netflix</title>
   <updated>2023-06-22T18:00:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/SVOD-certains-programmes-HBO-seront-disponibles-sur-Netflix_a1567.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2023-06-22T08:15:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Warner Bros. Discovery a noué un partenariat avec Netflix, en vertu duquel certains programmes HBO (propriété de Warner Bros. Discovery depuis avril 2022) seront également disponibles sur Netflix.     <div><b>Netflix constitue un parfait canal de distribution pour les contenus HBO</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/73653429-51247122.jpg?v=1687448842" alt="SVOD : certains programmes HBO seront disponibles sur Netflix" title="SVOD : certains programmes HBO seront disponibles sur Netflix" />
     </div>
     <div>
      On aurait pu penser que HBO et Netflix étaient les pires ennemis… Les deux distributeurs de contenus vidéo à la demande par abonnement (SVOD) rivalisent constamment de titres toujours plus attractifs que les autres dans l’espoir de faire pencher la balance pour le consommateur, qui franchira enfin le pas pour prendre un abonnement. Mais en réalité, les choses ont pris un tournant inattendu : comme le révèle le média américain <em>Deadline</em>, <strong>les deux distributeurs ont noué un partenariat en vertu duquel certains programmes HBO seront également disponibles sur Netflix</strong>. La première série concernée sera <em>Insecure</em>, dont la diffusion s’est terminée en décembre 2021 sur HBO. <br />   <br />  Ce partenariat est en effet intéressant dans le sens où il permettrait à HBO d’avoir une distribution plus large de ses programmes. Au premier trimestre 2023, Netflix comptait environ 232,5 millions d'abonnés payants dans le monde, la plupart des abonnés étant basés dans la région EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique). Warner Bros. Discovery comptait pour sa part près de 98 millions d'abonnés à ses services de streaming Max et Discovery+ au cours de la même période, l’Amérique du nord étant son plus grand marché. Le potentiel de synergie est donc évident.<!--cke_bookmark_107S--><!--cke_bookmark_107E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le catalogue de HBO est sa force de vente principale</b></div>
     <div>
      En plus, la force de HBO réside dans son catalogue. <strong>De la liste des films et séries télévisées les plus populaires compilée par JustWatch, seuls 15 titres étaient des titres Netflix, tandis que 33 titres étaient des titres HBO.</strong> <br />   <br />  Si l’étendue de ce partenariat est pour l’instant très limitée, c’est peut-être dû au mode de règlement que Netflix impose aux studios dont il achète les programmes. Il faut savoir que depuis 2021, Netflix paie les studios sur une période de 18 à 24 mois. Ce mode de règlement, qui rappelle un crédit avec zéro intérêts, pourrait laisser Warner Bros. Discovery perplexe.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Netflix s’affranchit de la « taxe App Store »</title>
   <updated>2019-01-04T04:15:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Netflix-s-affranchit-de-la-taxe-App-Store_a1075.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2019-01-04T03:50:00+01:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Netflix a arrêté la vente de nouveaux abonnements via l’App Store d’Apple. Ce contournement du système de facturation d’Apple lui donne désormais l’avantage d’éviter de lui laisser un tiers des sommes encaissés.     <div><b>Netflix n’est pas le premier à bouder la facturation via l’App Store</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/29435970-28492544.jpg?v=1546571528" alt="Netflix s’affranchit de la « taxe App Store »" title="Netflix s’affranchit de la « taxe App Store »" />
     </div>
     <div>
      Acheter un abonnement via une application iPhone / iPad est certes très facile pour les utilisateurs. Pour les éditeurs d’applications, en revanche, la pilule est moins facile à avaler. Et pour cause : en encaissant un règlement via l’App Store, ils sont obligés d’en partager 30% avec Apple. Mécontent de cette dîme qu’il estime injuste, Netflix a donc décidé de s’en affranchir. <br />   <br />  Avec la dernière mise à jour de son application, Netflix vient donc de supprimer la possibilité de souscrire un abonnement au sein de son application. À la place, lorsque les utilisateurs cliquent sur « Souscrire un abonnement », ils sont désormais redirigés vers une page web qui s’ouvre dans le navigateur mobile, où ils finalisent leur souscription. Un moyen astucieux de contourner la facturation via l’App Store… que d’autres, tels Spotify et Epic Games (l’éditeur de Fortnite) avait déjà expérimenté avant lui. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Netflix quitte l’App Store : Apple risque d’encaisser 130 millions de dollars par an en moins</b></div>
     <div>
      Selon les estimations du cabinet Sensor Tower, en 2018 Netflix a encaissé 853 millions de dollars de revenus via l’App Store. C’est 2,4 millions de dollars par jour, sur lesquels Apple prélèverait entre 360 000 et 720 000 dollars tous les jours. (Cette fourchette s’explique par la coexistence d’un taux à 30% pour les abonnés récents et d’un taux à 15% pour ceux dont l’abonnement court depuis plus d’un an.) Autant dire que les sommes que Netflix voyait passer devant son nez étaient conséquentes. <br />   <br />  Avec cette décision de Netflix de ne plus facturer ses abonnés via l’App Store, c’est désormais Apple qui va s’en mordre les doigts. Si le nombre d’abonnés Netflix se maintient au même niveau, c’est désormais le compte en banque d’Apple qui risque d’être amputé d’au moins 130 millions de dollars par an. Pas sûr que la firme de Cupertino (qui mise tant sur son activité « Services » pour pallier la baisse des ventes d’iPhone) soit préparée à affronter cette éventualité.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Audiovisuel public : une commission parlementaire préconise de nouvelles pistes</title>
   <updated>2018-10-04T21:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Audiovisuel-public-une-commission-parlementaire-preconise-de-nouvelles-pistes_a1045.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2018-10-04T21:17:00+02:00</published>
   <author><name>Anton Kunin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Assujettir tous les ménages à la redevance, qu’ils aient un téléviseur ou pas, autoriser l’Hadopi à prononcer des sanctions et bloquer des sites pirates, supprimer la publicité sur Radio France et France 5 : telles sont les propositions formulées ce 4 octobre 2018 par la députée Aurore Bergé dans le cadre d’une mission d’information parlementaire sur « une nouvelle régulation de la communication audiovisuelle à l'ère du numérique ».     <div><b>Revoir le mode de financement de l’audiovisuel public</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/26167623-27038306.jpg?v=1538681866" alt="Audiovisuel public : une commission parlementaire préconise de nouvelles pistes" title="Audiovisuel public : une commission parlementaire préconise de nouvelles pistes" />
     </div>
     <div>
      À titre expérimental et pour une durée initiale de 18 mois, les membres de la commission recommandent d’autoriser la publicité ciblée et géolocalisée à la télévision, à l’image de ce qui se fait sur Internet. Ils préconisent par ailleurs d’ouvrir la publicité aux secteurs actuellement interdits : promouvoir à la télévision des films sortant en salles ou des séries Netflix, par exemple, pourrait contribuer à augmenter les revenus publicitaires et donc améliorer la santé financière des chaînes. <br />   <br />  En attirant notre attention sur le fait que les programmes audiovisuels ne se consomment plus majoritairement sur des téléviseurs mais sur des tablettes et des ordinateurs, Aurore Bergé propose d’universaliser l'assiette de la redevance en la transformant en une contribution forfaitaire dont serait redevable chaque foyer (hors foyers exonérés sous conditions de ressources). Le sens de la démarche est de « réduire une asymétrie qui handicape fortement le secteur » entre les nouveaux acteurs comme Netflix d’une part et l’audiovisuel public d’autre part. Enfin, afin de « libérer le service public des contraintes de l'audience », la députée suggère de supprimer la publicité sur Radio France et France 5.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Étendre les compétences de l’Hadopi pour mieux lutter contre le piratage</b></div>
     <div>
      Et comme la valorisation de l’audiovisuel est impossible sans une lutte contre le piratage des œuvres, Aurore Bergé recommande de mettre les bouchées doubles pour réduire la circulation illégale des programmes protégés par le droit d’auteur. <br />   <br />  Elle propose de conférer à l’Hadopi (Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des droits d'auteur sur Internet) un « pouvoir de caractérisation » des sites ne respectant pas le droit d’auteur. Seule décisionnaire en la matière, l’Hadopi pourrait également établir des listes noires et ordonner le blocage des sites contrevenants. Et pour punir les particuliers allant sur ces sites, la députée propose de permettre à l’Hadopi de prononcer des sanctions directement. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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