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 <title>Economie Hebdo</title>
 <subtitle><![CDATA[L'essentiel de l'économie]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-15T02:53:21+02:00</updated>
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   <title>Budget courses : 58% des Français sont à 10 euros près </title>
   <updated>2019-06-03T09:41:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Budget-courses-58-des-Francais-sont-a-10-euros-pres_a1129.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2019-06-03T09:14:00+02:00</published>
   <author><name>Marie-Eve Wilson-Jamin</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans leur budget courses, près de 6 Français sur 10 (58%) s'accordent une marge de 10 euros maximum. Ils sont même 14% à calculer leurs dépenses à l’euro près, selon une enquête Ipsos, réalisée au mois d'avril 2019.     <div><b>58% des Français font leurs courses en comptant à 10 euros près</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/34394367-31430326.jpg?v=1559548502" alt="Budget courses : 58% des Français sont à 10 euros près " title="Budget courses : 58% des Français sont à 10 euros près " />
     </div>
     <div>
      Un sondage Ipsos pour l'agence in-Store Media confirme que les consommateurs français sont très regardants quant à leurs achats de produits du quotidien, enfin surtout quant au ticket de caisse. Ainsi, 58% des personnes interrogées font leurs courses en comptant à 10 euros près. Pire, 14% des Français interrogés affirment que ce budget&nbsp;est même contraint à l’euro près. <br />   <br />  Conséquences directes,&nbsp;les Français sont à l'affût des promotions : pour 86% des mille personnes interrogées, il s'agit d'un critère de choix pour acheter un produit. En outre, certains craquent une fois dans le magasin. En effet, un consommateur sur deux se dit tout de même prêt à changer sa liste de courses pour s’offrir un produit qui lui fait envie. Rien de bien étonnant, puisque les enseignes mettent tout en oeuvre pour ce faire. Pour preuve, 63% estiment que l’ambiance générale du magasin est un critère important.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>95% des Français ont une carte de fidélité</b></div>
     <div>
      Pour rappel,&nbsp;malgré une hausse de 0,9% du pouvoir d'achat sur les trois premiers mois de l'année 2019, la consommation des ménages reste très stable (+0,2% au premier trimestre 2019). Et malgré cette belle progression, les Français privilégient leur épargne plutôt que la consommation. Pourtant,&nbsp;les taux de rendement du Livret A et de l’assurance-vie restent au plus bas. <br />   <br />  Autre constat, les enseignes de la grande distribution ont su fidéliser leurs clients : 95% des Français ont une carte de fidélité. Dans le détail, 39% d’entre eux ont une seule carte quand 33% en ont deux et 29% en possèdent même trois ou plus. Enfin, le fait de décortiquer chaque prix oblige certains consommateurs à renoncer à la qualité :&nbsp;plus de la moitié des Français a déjà renoncé à s'offrir un produit « sain » en raison de son prix.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Electricité : les prix augmentent et les Français ne comprennent pas leur facture</title>
   <updated>2014-10-09T15:56:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Electricite-les-prix-augmentent-et-les-Francais-ne-comprennent-pas-leur-facture_a281.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2014-10-09T15:54:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
D'après un sondage Ifop publiée jeudi 9 octobre, l'électricité demeure un gros point d'interrogation pour les habitants de l'Hexagone. Selon l’étude, les Français ne comprendraient pas tous les éléments de leur facture d’énergie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/7062804-10810631.jpg?v=1412862886" alt="Electricité : les prix augmentent et les Français ne comprennent pas leur facture" title="Electricité : les prix augmentent et les Français ne comprennent pas leur facture" />
     </div>
     <div>
      Recevoir une facture n’est jamais agréable, surtout par les temps qui courent, mais ne pas savoir la décrypter est encore plus embêtant. D’après un sondage Ifop pour Qinergy publié jeudi 9 octobre, c’est la douloureuse en rapport avec l’électricité qui poserait le plus de problèmes aux Français. <br />   <br />  L’étude révèle en effet que 90 % des Français ne comprendraient tous les éléments figurant sur ce document. Parmi eux, 61 % des sondés ne comprendraient rien à cette facture, quand 21 % des personnes interrogées auraient éprouveraient des difficultés à la lire. Pire, pour 7 % des participants à l’étude, seul le montant en fin de page est compréhensible, ils ne regardent même pas le reste. <br />   <br />  Parallèlement à cela, 50 % des personnes interrogées estiment avoir à chaque fois une mauvaise surprise en recevant leur facture. Un point important également, ces personnes-là se plaignent de n’avoir aucun moyen en leur possessions pour vérifier le montant dû, mais également pour vérifier le niveau de leur consommation. <br />   <br />  Un sondage qui n’est pas sans rappeler l’étude de l’Observatoire national de la précarité énergétique, qui déclarait au début du mois d’octobre que 11 millions de personnes, soit un Français sur cinq, éprouvaient du mal à payer leurs factures d’énergie. Et cela alors que les prix de l’électricité devraient grimper de 2 % cet automne, contre 3,9 % pour ceux du gaz.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Face à la crise, les Français épargnent davantage</title>
   <updated>2014-08-21T11:40:00+02:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Face-a-la-crise-les-Francais-epargnent-davantage_a257.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2014-08-21T11:37:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Baptiste Le Roux</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avec un fort risque de déflation, alors que l’inflation se limite à 0,5 % depuis le début de l’année dans la zone euro, les Français restent prudents avant d’acheter et épargnent un maximum. Au premier trimestre, leur taux d’épargne s’est élevé à 15,9 % de leurs revenus disponibles.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/6917454-10575218.jpg?v=1408613982" alt="Face à la crise, les Français épargnent davantage" title="Face à la crise, les Français épargnent davantage" />
     </div>
     <div>
      <p class="p1">  	Les Français n’ont jamais autant épargné ! Avec un risque d’inflation qui plane sur la France, les habitants de l’Hexagone jouent la carte de la prudence et mettent leur argent de côté au lieu de dépenser à la va-vite. La Banque de France a ainsi indiqué que le taux d’épargne des Français avait été, pour le premier trimestre 2014, de 15,9 % par rapport à leurs revenus disponibles. Du jamais vu ! <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Le problème est que l’argent épargné n’est par nature pas dépensé. Un souci pour le gouvernement qui a besoin plus que jamais d’une relance de la consommation des ménages, afin de soutenir le peu de croissance qui reste à la France. Une manière d’agir qui place dont la machine économique en risque de panne sèche… <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	Les conséquences d’une épargne trop importante ont pu être observées dans d’autres pays. Ainsi en Allemagne, où le taux d’épargne a atteint 16 % au premier trimestre, la croissance du pays s’est révélée négative. A l’inverse, aux Etats-Unis, où le taux d’épargne n’a pas excédé 4,5 %, la croissance a connu un fort rebond. <br />  <p class="p2">  	&nbsp; <br />  <p class="p1">  	La peur du lendemain, associée à une confusion générale, alimentée par les tressaillements d’un gouvernement aux abois ne vont évidemment pas inciter les Français à dépenser plus sereinement. Et à ce petit jeu, les assurances-vie sont gagnantes, au détriment de l’investissement dans les entreprises et du Livret A, qui perd de plus en plus de terrain, surtout depuis l’abaissement de son taux à 1 %.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Un tiers des Français a du mal à joindre les deux bouts</title>
   <updated>2014-01-30T14:29:00+01:00</updated>
   <id>https://www.economie-hebdo.fr/Un-tiers-des-Francais-a-du-mal-a-joindre-les-deux-bouts_a136.html</id>
   <category term="France" />
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   <published>2014-01-30T14:26:00+01:00</published>
   <author><name>Paolo Garoscio</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ce jeudi 30 janvier 2014 BFM Business publie une étude sur la situation financière des ménages en France. Le sondage, réalisé par LH2 pour CA Com, montre une situation très tendue avec des ménages de plus en plus pauvres. Une situation qui touche de plus en plus de personnes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.economie-hebdo.fr/photo/art/default/6281395-9472105.jpg?v=1391088537" alt="Un tiers des Français a du mal à joindre les deux bouts" title="Un tiers des Français a du mal à joindre les deux bouts" />
     </div>
     <div>
      Les revenus mensuels des Français seraient insuffisants pour arriver à la fin du mois pour près d’un Français sur trois (31%) selon ce récent sondage ce qui risque d’être un problème pour la reprise de la croissance en plus d’être un problème quotidien pour toutes les personnes concernées. La situation touche d’ailleurs de plus en plus de personnes (+8% en six mois). <br />   <br />  Si 20% des Français dont les revenus sont insuffisants entament leurs propres réserves pour arriver à la fin du mois, ils sont 11% à demander de l’aide soit à des organismes extérieurs soit à la banque par l’obtention de crédits. <br />   <br />  Les foyers concernés sont essentiellement (49%) des foyers à revenus modestes (moins de 1&nbsp;200 euros par mois), des familles nombreuses (42%) et des jeunes (40%) selon le sondage publié par BFM Business. <br />  La situation est inquiétante même pour les ménages qui ne sont pas touchés puisqu’ils sont près de deux tiers (63%) à craindre d’être frappés par la précarité du jour au lendemain. Une inquiétude très présente chez les ouvriers (76%), les salariés du secteur privé (69%) ainsi que les femmes (69%). <br />   <br />  Le sondage de LH2 met également en évidence un sentiment très présent&nbsp;: celui de devoir renoncer à des dépenses afin d’arriver à la fin du mois. Il serait partagé par 55% de la population française. Le renoncement au superflu s’accompagne également, chez 18% de la population, du renoncement à des dépenses plus fondamentales comme la santé ou le logement. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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